You don’t know my name – Kristen Orlendo

De l’espionnage, de l’action, un peu d’amûûûr pour adoucir tout ça, voilà ce que j’attendais de You don’t know my name. C’était pile le genre de livre que j’avais envie de dévorer ces jours-ci et c’est très enthousiaste que j’ai commencé ma lecture. Malheureusement, entre ce roman et moi, ça n’a pas vraiment collé.

Reagan a été élevée pour devenir comme ses parents une espionne d’élite. Elle préfèrerait pourtant mener une existence normale. Mais la vie ne donne pas toujours le choix…

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Je voulais de l’espionnage et de l’action, mais durant la première moitié du bouquin, c’est plutôt à de la romance et des réflexions existentielles auxquelles on a droit. Depuis qu’elle est enfant, Reagan a déménagé, redéménagé, reredéménagé, encore et encore. Très bien, me direz-vous, on a tous plus ou moins déménagé dans notre vie, non ? Tout à fait. Sauf qu’à chaque fois, quand Reagan change de lieu, c’est parce que sa vie et celles de ses parents sont en danger. Elle le fait dans la précipitation, ne laissant rien derrière elle, sans dire au revoir à quiconque et en sachant très bien qu’elle ne reverra jamais aucune des amis qu’elle s’était faits.
Elle doit alors s’adapter à une nouvelle ville, changer de nom, et ne rien divulguer du véritable travail de ses parents ou de la formation quotidienne qu’elle suit. Car c’est cela, la vérité : Reagan est formée depuis l’enfance à intégrer le même service qu’eux. Une vie normale, elle n’est jamais censée en avoir une.

Sa vie à New Albany ne devrait pas différer de ses précédentes étapes. Sauf qu’ici, il y a Harper, que Reagan a approché au début pour se fondre dans la masse, faire comme tout le monde, s’intégrer en ayant son petit groupe de potes, et qui s’avère au final être une amie tellement géniale. Et puis il y a Luke, qui est, si beau, si musclé, si blond, si bronzé (là, je voudrais vous avouer que j’exagère, mais ce n’est pas le cas, Reagan passe vraiment une grande partie du livre à admirer la plastique de son “très bon copain” :D), qui ne sait rien de sa vie secrète et semble pourtant si bien la comprendre.
Alors, Reagan commence à se poser la question fatidique : elle en veut vraiment, de cette vie à laquelle elle est promise depuis toujours ? Qu’est-ce qu’elle souhaite vraiment, au fond ?

Si je suis restée assez hermétique à sa romance avec Luke (je n’ai aucune excuse, juste je ne suis pas entrée dans le truc, voilà :D), ses questionnements concernant la vie qu’elle voudrait vraiment mener m’ont beaucoup parlés. Même si le cadre du livre (ambiance 007, Bond, James Bond, tout ça…) est très éloigné de ce que les lecteurs doivent connaître (sauf s’il se cache parmi vous un espion, l’idée que Deedr soit lu par un agent secret me plaît énormément vous savez :D), ce thème est traité d’une manière qui peut parler à tout le monde. Les réflexions de Reagan sur ses propres souhaits et envies, dont elle n’avait jamais vraiment pris conscience tant il lui paraissait naturel de suivre le chemin qui lui avait été tracé, ces réflexions peuvent être celles de n’importe quel lecteur, jeune ou moins jeune. Chacun peut s’identifier à ce genre de moment où il s’agit de reprendre le contrôle de sa propre vie, je pense 😉

Une première partie qui traite donc d’un thème intéressant, mais qui ne m’a pourtant pas vraiment passionnée. La raison est simple : l’écriture de Kristen Orlendo m’a laissée assez froide. Pourtant, je ne peux pas dire qu’elle écrit mal : c’est propre, efficace, ses descriptions se veulent parfois poétiques et ses dialogues vifs, écrits dans un langage qui tente de coller à l’âge des personnages. Le problème, c’est que je n’y ai pas trop cru. Peut-être est-ce différent en VO, peut-être que cela sonne plus juste en anglais, mais en VF, le style de l’auteure ne m’a tout simplement pas embarquée.

La deuxième partie est beaucoup plus branchée action et adrénaline, on a la démonstration des capacités exceptionnelles de l’héroïne, ces capacités dont on nous vante les mérites depuis le début du livre. L’auteure a plutôt bien géré l’affaire : je n’ai pas trouvé qu’elle en faisait trop pour démontrer la supériorité de Reagan sur des agents confirmés. J’ai cru à son instinct naturel pour ces choses-là, à sa logique et son sens de la stratégie qui rendrait jaloux 007 en personne (par contre, si James Bond a droit à plein de James Bond Girl, Reagan n’a qu’un seul “Reagan Boy”. Oui, Luke, c’est de toi qu’on parle.). La tension est bien gérée et on se demande comment tout va se terminer.
Pour le coup, la fin m’a surprise. Je ne pensais pas que l’auteure ferait ce choix-là. Le livre n’ayant pas vraiment présenté de surprise tout du long, l’effet final n’en est que plus fort.
Pourtant, je n’ai pas tellement envie de connaître la suite. Le chemin que prend l’intrigue ne me parle pas beaucoup, même si c’est un choix qui peut offrir une bonne intrigue pour le tome 2. Les aventures de Reagan s’arrêteront sans doute pour moi ici.

You don’t know my name n’est pas du tout un “mauvais livre”. Ce n’est juste pas un livre pour moi. Si vous voulez un livre sympa qui mêle espionnage et réflexions sur le fait de choisir sa vie, ce livre peut être une lecture tout à fait plaisante !

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Balzac et la petite tailleuse chinoise – Freddy Nadolny Poustochkine (BD)

L’adaptation en BD de Balzac et la petite tailleuse chinoise, c’est la couverture qui m’a interpellée :  j’adorais les dessins et avais hâte d’en découvrir plus ! Je n’ai pas lu le roman d’origine dont la BD est adaptée et n’en connaissais que le titre.

Chine, pendant la Révolution Culturelle, Ma et Luo, deux amis de 17 et 18 ans, sont envoyés en rééducation à la campagne car ils sont considérés comme des “intellectuels”. Ils rencontrent la fille du tailleur du village voisin, considérée comme la plus belle de la montagne, pleine de vie, mais sans aucune instruction. Tous deux en tombent immédiatement amoureux.
Ils décident de voler une valise de livres interdits de grands auteurs occidentaux du XIXe siècle. Luo en fait alors le serment : « Avec ces livres, je transformerai la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde ».

Côté illustrations, pas de déception à l’intérieur ! Ouf ! ça paraît peut-être absurde, mais je ne compte plus les romans graphiques dont la couverture me fait flasher, et qu’une fois ouvert … bah bof, ça n’a plus rien n’a voir. Alors, ok je sais qu’on dit qu’il ne faut pas juger un livre à sa couverture, mais dans le cas d’un roman graphique je pensais qu’on pouvait s’y fier pour les illustrations non ? Eh bien non… il y a des pièges….

Trêve de blabla, dans le cas de Balzac et la Petite tailleuse chinoise, pas de pièges ! (« Mais pourquoi ce long paragraphe alors … –’ » désolée, j’ai dû boire trop de thé ! O:) ) Les illustrations sont aussi belles et pleines de douceur que ce à quoi je m’attendais – sur ce point-là, c’est presque un coup de cœur : les couleurs, les mouvements … J’ai par exemple beaucoup aimé ces deux pages : j’ai adoré le jeu avec le reflet dans la rizière, et le passage des figues, très beau.

L’ouvrage entier m’a fait passer du sourire amusé à l’émotion, et ce très habilement. Pourtant, ce n’a pas été le coup de cœur auquel je m’attendais, j’ai vraiment beaucoup aimé ma lecture, mais je pense qu‘il me manquait des clés pour tout cerner et pour apprécier pleinement. Je tiens à préciser par exemple, que le contexte planté par le résumé n’est pas rappelé au début du livre (et moi je ne lis pas toujours les résumés 😀 – mais là oui, heureusement :p). Alors ce que font ces « rééduqués », nus, dans une mine … ça peut paraître un peu confus. Moi, ça m’a paru confus, j’ai relu le résumé (en fronçant les sourcils sous l’effet de la concentration) et puis ça a été … Mais si on ne prend en compte que le contenu du roman graphique en lui-même, et pas tout « l’autour » mis en place par l’éditeur … certains lecteurs risquent de rester un peu sur le carreau sur certains points …

Balzac et la Petite tailleuse chinoise prend place dans le contexte de la Révolution Culturelle, en Chine dans les années 70.
Wouhou ! La Révolution Culturelle, c’est quoi ? A mon maigre niveau de fourmi (ouais une Luciole qui perd ses ailes et son éclat, ça donne une fourmi :D) qui n’y connait pas grand chose : quelques mots là-dessus. En 1966, Mao Zedong lance la « Révolution Culturelle » pour appuyer son pouvoir et son idéologie communiste. De nombreuses œuvres sont interdites, détruites, brûlées notamment des œuvres occidentales et des œuvres traditionnelles chinoises. Plus de bourgeoisie, plus d’élite, tout le monde s’habille en jolies combi grises comme dans la BD. Les intellectuels sont dénigrés et considérés comme inutiles car ils ne produisent rien (et dangereux parce qu’il réfléchissent, sans doute) – et c’est comme ça que les deux personnages de Balzac et la Petite tailleuse chinoise se retrouvent à la campagne à miner ou à récolter du riz alors que ce n’est pas du tout leur métier, pour être « rééduqués ». Promis, je vais faire valider tout ça par mon frère qui a une Licence en Littérature et Civilisation Chinoise pour être sûre de pas vous dire de bêtise 😀
* Brother Approved * 😀 (je devrai lui remettre un petit tampon pour les article qu’il certifie conforme :D)

J’ai eu l’impression que l’ouvrage partait du principe qu’on connaissait bien cette période et qu’il manquait parfois d’un tout petit peu d’explications pour que tout soit limpide pour les néophytes :p

Il semblerait que le roman de Dai Sijie, dont le roman graphique est adapté, n’explique pas beaucoup plus le contexte : l’auteur, Dai Sijie, ayant lui-même vécu la situation de “rééduqué” envoyé à la campagne, le contexte devait lui paraître terriblement limpide. Et je ne peux que trouver cela logique, je n’ai qu’à me renseigner par moi-même d’abord :p !

Pour ma part, car j’ai vaguement étudié la période à la Fac, et surtout car j’ai lu cette année Adieu ma concubine, (et parce que je peux faire genre en posant des questions à mon frère :D) tout cela ne m’était pas totalement inconnu, j’ai retrouvé pas mal de points que j’avais déjà vu, et ai pu raccrocher les wagons pour les autres, et je crois que cela m’a bien aidée à apprécier le livre – mais ce n’est pas forcément évidemment.

Je pense en revanche, que même sans ces « mini-bases » de compréhension, l’adaptation en BD de Balzac et la petite tailleuse chinoise reste un livre très bien ficelé, très tendre, très émouvant et un bel hommage à la littérature, à la culture, à ce qu’on peut faire pour la préserver, et comment cela émancipe une personne. Cela permet aussi d’en apprendre plus sur l’histoire de la Chine dans les années 70 au travers de deux destins de personnages attachants.

J’y ai retrouvé des petits points communs avec, chez le même éditeur, Nuages et Pluie, de Loo Hui Phang et Philippe Dupuy (qui se passe pour sa part en Indochine après la 1ère Guerre Mondiale) dont je ne vous ai pas parlé mais que j’ai adoré cette année : une finesse que je n’arrive pas vraiment à décrire mais qui me touche beaucoup et qui font de ces titres de très beaux ouvrages !

Une très bonne lecture donc, mais l’écriture de cette chronique me fait vraiment mettre le doigt sur le fait que, bien que cela m’intéresse beaucoup, je connais encore très mal l’histoire de la Chine. Alors je m’en va chercher d’autres lectures dans le thème pour revenir plus aguerrie sur le sujet 😀

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Grisha – Leigh Bardugo

Grisha, c’est un peu LE comeback de la rentrée que j’attendais. Après avoir laissé son petit frère Six of Crows (qui se déroule dans le même univers) faire le show, Grisha se paye le luxe d’une petite réédition, histoire d’être tout beau tout neuf pour sa deuxième vie.

Dans l’un de nos bilans du mois, je vous avais dit que j’avais lu le tome 1 de Six of Crows et j’avais fait appel à la votre clémence quand je vous avais avoué que, oui, c’était vraiment top, oui, j’avais aimé mais moins que ce que j’espérais. J’attendais le petit coup de cœur, la lecture impossible à lâcher et ça n’avait pas été le cas. La dure vie des romans à succès au sujet desquels on nourrit des espérances qui crèvent le plafond, que voulez-vous.
Du coup, si j’étais super enthousiaste à l’idée de lire Grisha, j’y suis allée plus mollo sur les attentes. Je voulais juste passer un aussi bon moment de lecture qu’avec Six of Crows (ce qui n’était déjà pas rien) et retrouver l’univers de fifou créé par l’auteure.

Verdict ?

C’est (presque) avec des larmes d’émotion dans les yeux que je vous annonce que j’espère de tout coeur que Grisha marchera suffisamment bien cette fois-ci pour être publié en intégralité en France (lisez-le svp)(sinon faudra que je lise la suite en anglais et j’ai la flemme)(rhôô ça va). De ce que j’ai compris, la série est une trilogiedonc une série pas trop longue, donc… lisez-la ! 0:)

Vous allez me dire “ok, tu veux qu’on le lise, ton bouquin, mais on ne sait même pas de quoi ça parle“, “et puis pourquoi tu as aimé, d’abord ?” (mais si, mais si, je lis dans les pensées. Parfois.).

On rencontre Alina, une héroïne comme je les aime : volontaire et courageuse, imparfaite et attachante, avec laquelle je me suis directement sentie en empathie.
Vraiment, Alina, je l’adore.
Alina fait partie de l’armée avec son ami d’enfance Mal. Tous deux orphelins, ils ont été recrutés, elle en tant que cartographe et lui en tant que traqueur. Une existence rude, passée à admirer les Grishas, ces personnes dotées de pouvoirs et respectées de tous.

Jusqu’à une certaine mission, où tout va changer : au cœur du danger, une lumière se met à jaillir d’Alina. Si elle ne comprend pas immédiatement ce que cela signifie, d’autres ont très vite saisi.

Même si la vie d’Alina est bouleversée et qu’elle devient en quelques jours l’une des personnes les plus importantes du royaume, j’ai aimé la fraîcheur que le personnage garde tout du long. Alina ne révèle pas immédiatement un super-pouvoir qui peut tout dégommer sur son passage. La révélation de ses capacités va être suivie d’une longue quête identitaire, où elle va devoir apprendre à comprendre ses blocages, à accepter certaines choses sur elle-même et ses sentiments qu’elle ne voulait pas voir jusqu’à maintenant. Tout avance de concert, à un rythme terriblement bien dosé.

L’auteure a réussi à jouer avec mes émotions d’une manière diabolique : s’il y a une chose que je retiendrai de cette lecture, c’est bien l’intensité des émotions qu’elle a suscité chez moi ! 😀

J’ai plongé dans l’univers inspiré de la Russie à l’aide de touches glissées assez subtilement. On retrouve avec plaisir la magie développée dans Six of Crows également. Sans que je sache pourquoi, j’ai souvent eu à l’esprit Fils-des-brumes de Sanderson : les classifications magiques, les types de personnages développés m’évoquaient cette série, comme si Grisha était une sorte de lointain cousin Young Adult. Les fans des univers complexes de Sanderson me diront peut-être que je déraille, mais tant pis, moi, j’ai souvent eu le travail de cet auteur en tête tandis que je lisais Grisha :p

Les rebondissements ont très bien fonctionné sur moi : je vous l’ai dit, j’étais totalement dans l’histoire, au point de m’arrêter parfois de lire car il fallait que j’extériorise mon énervement, ma colère ou que je m’en aille me roule par terre en piaillant “c’est miiiiignon“. Bon. Peut-être pas me rouler par terre, mais vous avez saisi l’idée (j’espère :D).

Sur ce, maintenant que je vous ai expliqué en long, en large et en travers pourquoi j’ai aimé Grisha, deux questions subsistent : 1) bon, vous le lisez quand ? 😀 2) comment je vais réussir à attendre jusqu’en mai 2018 pour avoir la suite ?

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Inscriptions / Jeu de décembre : écrivons ensemble un conte de Noël ! :)

Avis à ceux qui comptent participer : ne tardez pas à vous inscrire, il y a déjà des participants pour presque tous les jours. Go, go, go ! ;)

Pour se réchauffer avec le froid hivernal approchant, et parce que, vous le savez, nous, les petits jeux, on aime ça, on vous propose aujourd’hui d’écrire avec nous le conte de Noël de Deedr !

L’expérience du cadavre exquis à Halloween l’année dernière nous avait vraiment plu, nous avions donc envie de vous en proposer un nouveau, mais sous une forme un peu différente : plus proche du système du cadavre exquis d’origine.

COMMENT CA SE PASSE ?
  • Le but est donc d’écrire ensemble un petit conte de Noël sur la période du calendrier de l’Avent. Le conte sera publié sur le blog le 24 décembre.
  • L’histoire : On ne peut pas vous en dire trop sur le début d’histoire que nous avons prévu, pour ne pas fausser le jeu, mais sachez que le personnage principal est un Lutin du Père Noël répondant au nom cristallin d’Apollin. 😀 Le reste, ce qui lui arrive, comment il s’en sort, si il aime ou non les marrons glacés etc … c’est à vous de l’inventer !
  • Sur le système d’un relai : Chaque jour de décembre, en attendant Noël, un participant sera contacté par mail pour écrire la suite de l’histoire (entre 1 phrase et 15 lignes) :

1er décembre : Nous, Morgana et la Luciole, écrivons le début de l’histoire qu’on envoie à la Personne 1 (P1).
2 décembre : P1 écrit la suite (une phrase ou un paragraphe) et nous l’envoie par mail.
3 décembre : on envoie à P2 la participation de P1 uniquement, P2 écrit la suite et nous l’envoie.
4 décembre : on envoie à P3 la participation de P2 uniquement. P3 écrit la suite et nous l’envoie.
Et ainsi de suite … jusqu’au 20 décembre.

QUAND EST-CE QUE CA SE PASSE ?

Du 15 novembre au 26 novembre : inscriptions grâce au formulaire à la fin de l’article.
Du 1er décembre au 20 décembre : Chaque jour, un participant sera contacté pour écrire la suite du conte, qui restera secret jusqu’au … :
24 décembre : On rend public le conte de Noël Deedr participatif ! Et on kiffe 😀

COMMENT PARTICIPER ?

Maintenant que vous avez les infos sur le déroulé, nous espérons que vous serez nombreux à venir inventer avec nous ce qui arrive à Apollin le Lutin ! 😉

  • Pour participer : Les inscriptions sont ouvertes à partir de la mise en ligne de l’article (donc tout de suite : foncez !! :p) et jusqu’au 26 novembre (ou jusqu’à ce que tous les jours soient attribués) : Voir formulaire ci-dessous.
  • Nous vous contacterons entre le 26 et le 30 novembre par mail pour vous communiquer le jour (choisi parmi vos disponibilités annoncées) auquel vous recevrez la participation précédente à compléter pour continuer le conte.
  • On a essayé de rendre cet article le plus clair possible, mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser en commentaire !

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