A comme Association, Tome 7 : Car nos coeurs sont hantés – Erik L'Homme

Je vous en avais déjà parlé :

* A comme Association, Tome 1 à 4 – Pierre Bottero et Erik l’Homme

* A comme Association, Tome 5 : Là où les mots n’existent pas – Pierre Bottero et Eric l’Homme

* A comme Association, Tome 6 : Ce Qui Dort Dans La Nuit – Erik L’Homme

Ceci étant le 7ème tome d’une série, mon avis comportera forcément des spoilers 😉

 

A-comme-association-7.jpgPrésentation de l’éditeur

Réveillé en fanfare par Fafnir, son sortilège-espion, Jasper s’apprête à partir sur les traces du dangereux chamane. Lorsque Jean-Lu, venu à la rescousse, tombe sur trois sbires évanouis sur le pas de la porte, il lui faut inventer une nouvelle série de mensonges – un art très prisé par l’Association ces derniers temps. Mais les ennuis ne s’arrêtent pas là. Jasper, devenu ennemi public numéro un, est pourchassé par des Anormaux enragés, par un Mage rancunier et même par mademoiselle Rose, transformée en chef de guerre ! Si notre magicien en herbe découvre les secrets des mondes qui l’entourent, il lui manque encore de nombreuses réponses ; à commencer par le mystère des pouvoirs de Nina ! Heureusement, Ombe est là pour le guider, que ce soit pour affronter un loup-garou ou une jolie fille…

Déjà l’avant-dernier tome de cette série si spéciale !

L’idée de départ, deux auteurs et éditeurs travaillant main dans la main, était vraiment excellente, et le fond était réellement à la hauteur de la forme. Si j’ai eu beaucoup de mal lorsque Eric L’Homme a dû tout modifier à cause du départ subit de Pierre Bottero, je dois dire que je suis maintenant admirative de la manière dont il a tout revu.

Ce septième tome est sans aucun doute mon favori de ce que j’appelerais le « deuxième cycle », donc à partir du cinquième tome.

Tout les éléments pour en faire un livre absolument… savoureux ! sont réunis. L’action est là, Jasper étant plus que jamais à la recherche de la vérité, le suspense – qui peut bien-être Ochi ? – est plus que jamais au rendez-vous ! L’Ombe qui lui parle dans sa tête n’est-elle que le fruit d’un certain… déséquilibre ? -, où est passé Walter ? Et, bon sang, que se trâme-t-il donc dans l’Association ! Plus rien ne va plus sous la gris… le soleil de ce Paris revisité !

L’humour est toujours présent, cet humour « pourri », dit « à la Jasper », mais qui me fait toujours pouffer de rire d’une manière des plus classes, ce qui contrebalance avec l’ambiance un peu noire qui pourrait résulter des évènements présents ; et ça, j’aime, j’aime, j’aime !

Ca ne se prend pas au sérieux, mais, en même temps, on y croit !

Jasper est toujours… « exjaspérant »…, pour mon plus grand plaisir, avec ses blagues à deux sesterces, sa maladresse face aux filles, ses réactions des plus originales dans les situations d’urgences, bref, Jasper, je l’aime.

Nina est toujours bien présente, même si ce n’est pas vraiment un personnage auquel j’accroche particulièrement.

Jean-Lu est juste ex-cel-lent, j’adore ce genre de personnage décalé !

Par contre, Erglug est toujours aux abonnés absents, et j’ose entretenir le doux espoir de le voir faire un retour en fanfare dans le dernier tome ; oui, je sais, l’espoir fait vivre 😀

Les réponses commencent véritablement à arriver dans ce tome-ci, et si certains doutes commençaient à s’insinuer en moi lors de ma lecture du dernier tome, j’ai cette fois-ci largement de quoi me mettre sous la dent… voir même trop ! C’est quoi cette fin ? Erik L’Homme se la joue Richelle Mead, avec un cliffhanger terrible : j’ai même cru qu’il manquait des pages à mon exemplaire au début !

Bref, la sortie du dernier tome en octobre prochain me semble bien lointaine, et en même temps bien trop proche… la fin est déjà aux portes, et je n’ai vraiment pas envie de déjà quitter Jasper & co.

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