A comme Association, Tome 8 – Erik L'Homme


A comme association 8

* A comme Association, Tome 1 à 4 – Pierre Bottero et Erik l’Homme

* A comme Association, Tome 5 : Là où les mots n’existent pas – Pierre Bottero et Eric l’Homme

* A comme Association, Tome 6 : Ce Qui Dort Dans La Nuit – Erik L’Homme

 

 

Comme toujours : spoilers sur les tomes précédents 😉

 

 


Là, maintenant, mais genre… de suite au cas où quelqu’un n’aurait pas bien compris, c’est « l’instant loose » où je m’aperçois qu’avec les « allées et venues » qu’a connu mon envie de bloguer l’année dernière, je n’ai pas écrit mon avis sur le 7ème tome et que je serais bien en peine de le faire maintenant.

 

En gros, je me souviens que j’avais aimé et que j’avais trouvé la fin tellement forte en suspense que, si j’avais su où elle se trouvait, j’aurais été capable d’aller frapper à la porte de l’auteur pour lui dire en face ce que je pensais de telles pratiques si mauvaises pour mes nerfs Mrs Bennet est avec nous, mes amis.


Du coup, lorsqu’on m’a offert ce dernier tome à noël, on aurait pu croire qu’à peine le papier cadeau tellement déchiré qu’on aurait pu penser qu’une bête sauvage l’avait ouvert à ma place délicatement retiré, je me serais jetée dessus. En fait, afin de me venger, j’avais décidé de faire attendre le livre autant qu’il m’avait fait attendre… mais n’ai même pas tenu trois mois en fin de compte………………. Pourquoi personne ne me croit ?

 

En fait, je dois dire que cette série a plus une valeur sentimentale qu’autre chose. Pour être honnête, je l’aime bien en tant que telle, mais certains de ses défauts m’auraient été insupportables dans une autre alors que là, ce n’est que de l’agacement que j’ai ressenti.

Seulement, et c’est là que vous allez réaliser à quelle point je suis un être faible, c’est Pierre Bottero, c’est Erik L’Homme, c’est le dernier projet (du moins publié) sur lequel le premier s’est penché, c’est l’association des deux. Même si je ne ressentirais plus des choses aussi fortes à la lecture des textes jeunesses du premier, il reste tout de même que j’ai une tendresse particulière pour ses écrits et que les recommanderais sans aucune hésitation à quelqu’un qui a envie de lire de belles histoires qui ne prennent pas les jeunes pour des idiots.

 

Bref. Jasper est encore une fois dans les ennuis jusqu’au cou. Tout se dérègle à l’Association. Le Sphinx a passé l’arme à gauche (–> armurier, arme à gauche… AH AH AH…)(ok, je connais la sortie), Mademoiselle Rose se révèle être une véritable valkyrie (oui, Mademoiselle Rose ! une guerrière, sans déconner… je sais, je sais, mais on s’en remet, vous savez, j’en suis la preuve vivante). Walter est… euh… Walter ? De plus, la relation de notre jeune héros avec Nina semble prendre l’eau… et il y a toujours la question de sa véritable identité. Qui est-il ? Ou, qu’est-il ? Tout. Va. Mal.

 

L’écriture d’Erik L’Homme est toujours aussi simple et efficace. Les vannes de Jasper m’ont une fois de plus faite ricanner le plus stupidement du monde toute seule derrière mon bouquin. Gaston Saint-Langer est décidément un grand, grand maître (sérieusement, certaines phrases sont mythiques : je VEUX étudier ça en philo, moi :D). J’ai revu Erglug comme je le souhaitais, même si je regrette un peu le fait qu’il n’ait pas autant pu dévoiler son potentiel « trolldrolesque » que précédemment. J’ai une fois de plus été agacée par le fait que l’Ombe qui s’exprime ici n’a pour moi aucun rapport avec l’Ombe des premiers tomes… je veux bien que, de « mourir », ça doit l’avoir secouée un peu mais, non, décidément, je n’adhère pas du tout. J’aurais préféré qu’elle disparaisse complètement, je crois malheureusement.

 

Quant aux révélations, la plupart étaient plutôt prévisibles, mais le tout s’est franchement bien agencé et j’ai aimé suivre Jasper dans ses découvertes. De plus, la façon dont l’auteur se moque des clichés des fameux « combats finaux » m’a bien fait rire.

 

Une fin plutôt mélancolique, avec un Jasper qui a bien grandi, en peu de temps si l’on regarde le temps sur lequel s’étendent les 8 tomes. Les derniers mots m’ont semblés parfaitement trouvés, un très joli hommage.

 

Donc voilà, une série qui s’achève. Pour faire le bilan, je dois tout de même avouer avoir une très grosse préférence pour les premiers, écrits à quatre mains, mais je trouve très courageux de la part d’Erik L’Homme d’avoir mené l’aventure à son terme, même si celui-ci diffère de celui prévu initialement. On ne peut pas dire que j’ai été « bouleversifiée », « totalement accrochée à mon bouquin », que j’ai « palpité »… mais j’ai aimé, et je crois que je trouverai, de fait, toujours un je-ne-sais-quoi d’attendrissant, d’émouvant à cette série.

 

 


 

Et voilà. Il est temps de quitter Jasper et l’Association !

Un dernier tome aussi sympathique que ses prédécesseurs, avec les révélations tant attendues, les habituels agacements face aux réflexions de ce qui est pour moi une « fausse Ombe », car je n’aurai pas réussi à « y croire » jusqu’au bout, malheureusement. Pourtant, j’aurais vraiment souhaité y arriver.

Une jolie fin pour une série qui aura toujours une petite place dans mon coeur en raison de tout ce qu’elle représente, peut-être un peu moins en raison de ce qu’elle est réellement, c’est vrai… ou pas. Parce que Jasper m’a quand même payé de sacrés fous rires, et ça je ne l’oublie pas ! 😀

 

 


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2 Comments on “A comme Association, Tome 8 – Erik L'Homme

  1. La chasse aux œufs est vraiment sympa, oui, tu as absolument raison. Comment ça tu ne parlais pas de ça ?
    On n’a pas fini de faire du trafique de livres dis donc : je te prêterai la suite quand tu viendras récupérer Le Livre de Perle mouahaha.
    Merci d’avoir participé Pabu 😉 *Morgana*

  2. Bon, remonter plus de 2 ans en arrière ça fait beaucoup. Je m’arrête ici pour la chasse aux oeufs. Par contre il faudra que je continue cet série (A comme association). Elle est vraiment sympa.

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