Binôme: Frankenstein ou le Prométhée moderne – Mary Shelley & Frankenstein – James Whale

Binôme : l'avis de Morgana sur le livre (en turquoise), et l'avis de La Luciole sur le film, plus bas (en orange)

L’avis de Morgana sur :

Frankenstein ou le Prométhée moderne
de Mary Shelley, 1818

Prométhée, c’est – entre autres – le petit malin qui aurait volé le feu sacré de l’Olympe et se serait ainsi attiré les “foudres” de Zeus (quel jeu de mot de qualitay, dites-donc, cet article commence bien o:) ). Aujourd’hui, nous allons parler de son “descendant”, j’ai nommé Monsieur Victor Frankenstein. Lui, il s’est dit que le feu sacré, c’était pas très ambitieux, du coup il s’est carrément dit qu’il allait viser la “flamme de la vie” et tenter de créer un être vivant de toutes pièces. Bon, en réalité, le lien avec le vol de Prométhée paraît quand même plus fort que ce que j’essayais de faire croire dans la phrase précédente : le feu sacré de l’Olympe, c’est une métaphore pour la “connaissance divine”… et qu’est-ce que cette fameuse “connaissance divine”, si ce n’est la capacité à donner la vie ? Et oui, Mary Shelley a vraiment donné un bon gros indice sur le cœur de l’intrigue à l’aide de ce sous-titre intrigant.

Frankenstein se présente dès le début comme un passionné, quelqu’un qui est assoiffé de connaissance : très jeune, il apprend par lui-même et s’intéresse aux “sciences naturelles” (chimie, physique…), intérêt qui le mènera d’ailleurs à la création de la créature.
Si ce message véhiculant l’amour de l’apprentissage et des livres m’a beaucoup parlé, Frankenstein m’a très vite été antipathique. Il faut dire que le ton de l’ouvrage est très mélodramatique et le personnage de Victor très pathétique. Si je ne suis pas très amatrice de ces registres-là de manière générale, cela ne me dérange pas quand l’ouvrage réussit à susciter mon empathie. Gros problèmes en l’occurrence : j’ai zéro empathie vis à vis de Frankenstein, qui ne récolte que ce qu’il a semé et s’avère selon mes propres critères, un vrai bon crevard idiot dépourvu de toute capacité à anticiper les conséquences de ses actions. Il est tellement obnubilé par cette recherche de la connaissance, qu’il est incapable de voir les répercussions que certaines de ses découvertes et actions vont avoir : il ne se pose jamais les questions d’éthiques que suscitent ses recherches sur le secret de la vie. Bah oui, Victor, ce que tu veux, c’est pas juste percer le secret de la recette du moelleux au chocolat de mémé Josette (et c’est dommage, d’ailleurs) !
Les questions, il se les pose à retardement, et jamais de la manière que j’aurais trouvée logique. Il est la créature la “plus misérable du monde”, et pourtant, ce n’est clairement pas lui que j’ai pris en pitié 😀

De fait, si je n’ai que très moyennement apprécié ma lecture sur le moment, il n’en reste que je trouve le roman très intéressant d’un point de vue intellectuel. Mary Shelley aborde habilement des thèmes très délicats et fait preuve d’une analyse psychologique très intéressante. Ce doit être un roman qui a passionné nombre d’étudiants et chercheurs en littérature, ce que je peux comprendre, car il y a de quoi faire !

La structure du roman en elle-même est assez intrigante : plusieurs récits sont imbriqués les uns dans les autres, créant plusieurs niveaux de mise en abyme. Toujours écrit à la première personne, le roman nous livre ainsi les voix d’un explorateur qui rencontre Frankenstein parti à la poursuite de son monstre, de Frankenstein qui livre son récit au premier narrateur, mais aussi de la créature elle-même. C’est d’ailleurs cette dernière partie qui m’a le plus intéressée. Je trouve assez amusant la méprise assez courante qui consiste à penser que Frankenstein est le nom du monstre car, pour moi, le véritable monstre est finalement Frankenstein lui-même. La créature naît innocente, elle a un corps gigantesque mais son récit retranscrit bien la manière dont elle est un véritable nouveau-né. Abandonnée par un Frankenstein horrifié qui réalise soudain ce qu’il a fait (quoi ? C’était pas la recette du gâteau de mémé Josette en fait ?? :O), rejetée par tous car elle est laide, cette spirale de rejet et de haine ne peut que la mener à devenir le monstre que chacun voit en elle et qu’elle n’est pas au départ. Bon, ça pourrait se discuter : peut-être a-t-elle cette haine et ce besoin de tuer en elle depuis le début, mais concernant ces questions au sujet de de l’inné et de l’acquis, je pense quand même que la créature aurait pu acquérir tout ce qu’il fallait pour être un humain doté des meilleures valeurs. On voit comment il apprend tout ça quand il espionne la famille De Lacey, on retrouve d’ailleurs la soif d’apprentissage de Frankenstein dans les comportements de sa créature. Le désir de vengeance n’est pour moi que la conséquence du comportement des autres envers la créature.

J’aime également beaucoup le discours sur le besoin de compagnie qu’exprime la créature. Sa demande d’avoir une compagne, je la vois comme une reconnaissance de son humanité. J’avoue, je pense à Aristote et son fameux “L’homme est  un animal politique”. Encore une fois, ça se discute (niark :D), mais je trouve que ça se prête bien à la créature, qui exprime si fort son besoin de vivre en société, de vivre ensemble et de ne pas être condamnée à une solitude qui lui est insupportable en raison de son côté tellement “humain”.

C’est une histoire extrêmement triste en réalité, Frankenstein. Si vous venez de penser “bah oui, merci captain obvious”, j’ai une excuse à cela : je ne connaissais en réalité que des réécritures de cette histoire, tel le film Frankenstein Junior, qui me fait absolument mourir de rire et est culte chez moi. Regardez-le et dites-moi si c’est pas super drôle Frankenstein, partant de là ! :p

 "Hé, psst, il paraît qu'on est drôles, nous" (Frankenstein Junior, 1974.)

 

Au-delà de l’histoire même, cette lecture restera quand même un très bon souvenir, car j’en ai lu une bonne partie à voix haute dimanche soir, en compagnie de ma sœur, à la lumière de la lanterne-citrouille que nous venions de creuser. On a fêté Halloween un peu plus tôt cette année pour des raisons pratiques, mais niveau ambiance, la lecture de Frankenstein à la lueur des bougies, c’était top !

Sur ce, je vous laisse avec la Luciole, qui va vous parler… du film. Bah oui. Elle n’allait pas parler de canards sauvages (même si j’aurais beaucoup aimé aussi personnellement :D). Ne me tente pas Morgana, tu sais que j’en suis capable … !

 L’avis de la Luciole sur :

L’adaptation cinématographique
Frankenstein, de James Whale, 1931

Affiche Frankenstein 1931, visage du monstre et Frankenstein dans son laboratoire.

Frankenstein n’est pas une histoire à laquelle je suis très attachée, au contraire, elle a plutôt tendance à me déranger. Bon, on ne va pas se mentir, je pense que c’est le but, sinon le Monstre de Frankenstein ne serait pas fait de morceaux de cadavres (je me suis d’ailleurs toujours demandé pourquoi il n’avait pas pris un seul et même corps au lieu de ces petits bouts, hein pourquoi ? …), et les questions qui sont posées sont forcément un peu perturbantes : peut-on avoir des sentiments humains même en étant une créature fabriquée de la main de l’homme ? a-t-on le droit d’ailleurs, de fabriquer un être vivant ? est-ce qu’on devient forcément le maître de sa créature ? comment naissent le bien et le mal, est-ce inné ? Non sans blague, Frankenstein s’attarde sur beaucoup de questions éthiques, importantes, compliquées, et le fait tellement bien que c’est ce qui, à mon avis fait que quand je pense à cette histoire, mon cerveau arrive juste à faire « brrrr » (← bruit de frissonnage et de chair de poule, et pas de vieux frigo qui tombe en panne)

Paradoxalement avec ce que je viens de dire (ou pas, peut-être est-ce juste parfaitement logique), l’adaptation de 1931 a toujours exercé sur moi une certaine fascination, et ce depuis que je l’ai vu pour la première fois en cours d’anglais au lycée. Et c’est pour ça que, même si j’ai hésité à regarder Dr Frankenstein avec Daniel Radcliffe (que je regarderai surement à l’occasion malgré tout), je tenais pour ce binôme à parler de ce film-ci 😀

A mon sens, il adapte bien, par l’intermédiaire de la pièce de Peggy Webling dont il s’inspire directement (et qui est à l’origine de la confusion du nom de Frankenstein dont parlait Morgana), les questions posées par le livre de Mary Shelley, tout en apportant sa touche dans l’imagerie qu’on se fait aujourd’hui encore du monstre de Frankenstein : les clous, la tête un peu carrée, la coupe de cheveux (ce brushiiing !!), non décrits par Mary Shelley.

Malgré ses 86 ans bien tassés je trouve que ce film a gardé une certaine modernité (ou comment essayer de convaincre tout le monde de voir des films en noir et blanc :D). Évidemment, quand je dis « modernité », il n’y a pas tromperie sur la marchandise : le film n’a pas inventé la couleur avant l’heure, et, sorti au tout début du parlant, les voix ont bien le timbre spécifique de ces années-là.

En fait, Frankenstein présente déjà en 1931 les codes du cinéma fantastique tel qu’on les connait aujourd’hui.

Descendant en partie de l’expressionnisme allemand, on retrouve assez explicitement l’opposition ombre/lumière dans la composition de l’image, l’opposition entre le bien (la jeune fiancée virginale par exemple) et le mal (le monstre – sans définir si ce monstre est le docteur Frankenstein lui-même ou sa créature :p), l’importance du décor, le personnage du savant fou … Et puis les premiers marqueurs du cinéma fantastique en lui-même, empruntés évidemment à la littérature : des personnages et des lieux emblématiques comme le monstre, le laboratoire bizarre et le château sombre et inquiétant.

Ok, je cite un peu des lieux communs, et le cinéma n’invente rien, la littérature l’avait fait avant, mais ce n’est pas si anodin car dans les années 30 les productions hollywoodiennes vont fixer les codes des différents genres et faire entrer les films dans les petites cases : « toi tu es une comédie romantique alors il faudrait que tu aies une fille un peu gourde », « non ! On a dit pas de soucoupe volante dans les westerns » (n’est-ce pas cowboy vs envahisseurs), et évidemment « ok, le cinéma fantastique, il te faut un monstre, un lieu inquiétant et une événement un peu surnaturel mais crédible, ça t’ira à merveille ! ». C’est un peu ce qui se faisait avant ça évidemment, mais à partir de là, et encore aujourd’hui, ces codes sont bien tangibles et les productions respectent même des quottas de tant de film de tel genre par an … (et des schémas de scénarios qui font qu’on voit toujours la même chose 😀). Sorti en 1931, Frankenstein ne peut pas échapper à ce contexte, et devient inévitablement un des films phares du cinéma fantastique d’entre-deux-guerres.

Bon ! Après tout ce blablabla … je vous ai dit que ce film me fascinait, ce n’est pas juste parce qu’il s’inscrit dans le début du cinéma fantastique codifié et que … oui, non pardon ! Ce n’est pas que ça. J’aime Boris Karloff magistral et flippant abonné aux rôles de monstre, bien qu’un peu benet dans la peau du monstre . La scène où il jette des fleurs dans l’eau avec la petite fille, qui prouve que ce n’est pas la créature cruelle que les autres imaginent, scène que j’ai toujours trouvée très émouvante (et qui me fait vraiment rire sur la fin :D).

Frankenstein et la petite fille au bord de l'eau.

La scène dans le laboratoire, au moment où la foudre vient frapper le corps inanimé du « monstre », juste avant que Frankenstein ne pousse la réplique absolument culte « It’s Alive !!! »

« It’s ALIIIIIIIVE !!! »

Gif Frankenstein It's Alive !

Voilà ! Sorti des paragraphes théoriques, je l’avoue je n’ai pas vraiment d’argument (et je craque :D). J’aime à la fois les questions qu’il pose (bien que j’ai dit que ça me dérangeait, l’un n’empêche pas l’autre o:) ), je ressens l’injustice dont est victime le « monstre », l’émotion des scènes, parfois un peu flippantes, le tout dans un cadre esthétique et travaillé. Alors forcément, aujourd’hui bien que film d’horreur, il ne fait plus vraiment peur comme il a pu faire peur aux spectateurs de 1931, même moi il ne me fait pas peur, alors que devant un film je suis une vraie chochotte, mais il reste pour moi un très bon film que j’ai eu plaisir à revoir pour cet Halloween ! 😉

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11 Comments on “Binôme: Frankenstein ou le Prométhée moderne – Mary Shelley & Frankenstein – James Whale

  1. Alors déjà : Mais qu’est ce que c’est que cette bon sang de recette de Josette heiiin ? Je veux savooir moi!
    Ensuite, Frankenstein est toujours un livre que j’ai souhaité lire, je sais que je sauterai le pas un jour ou l’autre !
    Et le film est tellement ancré dans la culture pop que forcément ça donne envie de le voir !
    Merci pour votre chronique, toujours aussi chouette à lire et toujours aussi intéressante ♥

    • Oui, tu as raison de vouloir y jeter un oeil un jour, c’est le genre de livre dont on parle tellement qu’on a un peu l’impression de le connaître alors que, en le lisant, je suis tombée sur quelque chose qui ne ressemblait pas du tout à ce que je m’étais imaginée XD
      Merci à toi, Plouf ♥

  2. Je crois que personne ne peut vraiment supporter Frankenstein… tandis que le monstre est émouvant !
    Je n’ai jamais vu les films, mais grâce à toi la Luciole, j’ai reconnu une scène dans Stranger Thing que j’ai regardé hier soir (il y a un personnage qui regarde la télé, et c’est le moment où le monstre et la petite fille jettent des fleurs dans l’eau !), alors merci, votre article tombait à pic 😀

  3. Oui 🙂 La nouvelle phrase, je la trouve très bien 🙂

    Et à vrai dire, bon, du côté de cette bibliothécaire, j’ai un peu le sentiment que pour elle, la vraie littérature = les classiques, point barre. A la limite quelques contemporains qui font sérieux. Mais je l’ai vue prendre de haut les gens à la recherche de YA ou de SF aussi, donc à priori ça non plus c’est pas de la vraie littérature ^^’ Donc là, je le prends pas trop pour ce genre-là (mais c’est triste par contre d’avoir une vision aussi réduite de la littérature)

    Et écoute… tu me parais partir avec un bon état d’esprit, donc… bon film 😀 ! (sur une note qui a un peu rapport: j’avais trouvé Radcliffe bon dans ce film, et plus ça va, plus je trouve qu’il fait des choix de carrière intéressants, et je le kiffe en tant qu’acteur, ce jeune homme!)

  4. “Alors forcément, aujourd’hui on ne le catégorise plus vraiment dans le film d’horreur”
    T.T Je commence par la fin, mais c’est parce que du coup, la fin m’a rendue triste alors ça m’est resté… bien sûr que si, c’est toujours catégorisé dans le film d’horreur, qu’on regarde sur wikipedia, imdb, allociné, ou qu’on demande aux fans/spécialistes du genre. C’est un classique de l’horreur, un des fondateurs au même titre que Dracula, par exemple T.T #brokenkokoro

    Ce petit moment de tristesse passé, merci beaucoup pour l’article, c’était franchement cool à lire !

    Luciole, tu m’as donné très envie de revoir le film, parce que ça fait un petit moment, quand même, et que j’aimerais revoir certaines scènes, notamment celles des fleurs. Et puis les screencaps choisies sont belles (oui, le noir et blanc, pour ma part, j’ai pas besoin d’être convaincue trop longtemps, haha). Oh, et j’ai vu le fameux Victor Frankenstein avec Radcliffe et McAvoy à sa sortie en salle (McAvoy m’appelait, tu comprends) et je serais curieuse de connaître ton avis dessus ! Si tu le regardes, j’espère que tu nous en toucheras deux mots 🙂

    Je ne pense pas relire le roman par contre, parce que la première fois avait été assez laborieuse pour être honnête, mais Morgana, je suis avec toi: je trouve qu’on ressent très peu de compassion pour Frankenstein lui-même. La créature est bien plus touchante. (Et oui c’est fou cette confusion générale…) Et par contre tu ‘mas donné envie de revoir Frankenstein Jr. 😛

    Oh, avez-vous Frankenweenie, sinon ? 😀 J’aime beaucoup ce film d’animation, pour ma part~

    Merci encore pour cet article très Halloweenesque ♥

    • Vouiii pardon 😀 Officiellement bien sûr ça reste un film d’horreur, fondateur même du genre (ok je relis ton commentaire et je vois que tu l’as déjà dit, mais tant pis :D). Ce que je voulais dire c’est que dans l’esprit du public où film d’horreur = peur, ce n’est plus trop le cas de celui-ci. Mais de la même manière qu’Orange Mécanique ne touche plus pareil qu’à sa sortie. Je trouve que si on le compare à un film d’aujourd’hui, on retrouve plus les marqueurs du fantastique actuel que ceux de l’horreur. Je verrai à reformuler ma phrase pour être plus explicite 🙂
      Contente que passer ce heurt à ta sensibilité, l’article t’ait plu ! 😉 Tu laisses du suspens en plus en ne disant pas ce que tu as pensé de la version avec Radcliffe et McAvoy 😀 Je pense que j’en parlerai oui, si j’ai quelques chose à dire après l’avoir vu évidemment 😀
      J’ai vu Frankenweenie oui ! 😀 Je ne me souviens plus vraiment mais il j’avais bien aimé ! 🙂

      • Note préventive: je m’en vais expliquer ma réaction, pas prétendre que le paragraphe suivant s’applique ici.

        Oui, c’est ce “dans l’esprit du public où film d’horreur = peur” avec lequel j’ai du mal à présent, justement. Parce que souvent c’est plus un “dans l’esprit du public où film d’horreur = peur, et c’est tout”. Du coup, quand un film cesse de faire peur, c’est plus un film d’horreur, et si un film d’horreur fait plus que ça, alors c’est pas *vraiment* un film d’horreur. Un point de vue que j’ai longtemps partagé (et je m’agace toute seule), mais qui maintenant me rend triste, parce qu’il s’inscrit dans un mépris du genre malheureusement très répandu (et que je partageais, donc, ce qui… arf). D’où la réaction, même si je comprends fort bien (1) que c’était une “overreaction” (pour piquer un mot à nos amis anglophones) (2) je suis franchement reloue avec ça (mais aussi j’ai mon père qui me répète tous les jours que le cinéma d’horreur c’est quand même bien un truc d’ados un peu vide alors je suis triste)(et aussi ma bibliothécaire m’a dit d’emprunter de la “vraie littérature la prochaine fois” T.T). Je suis une chose faible, okay >< Mais je suis aussi un peu désolée. Accepte ce coeur virtuel: ♥ (et j'étais pas vraiment éplorée non plus, hein… j'ai juste un petit côté dramaqueen assez prononcé)

        En tout cas yay pour Frankenweenie !!! Quant à la version Radcliffe/McAvoy, je l'ai trouvée inégale. Y a des choses dedans que j'aimais bien, particulièrement niveau esthétique, mais à mon sens il y a pas mal de souci das l'histoire, qui se retrouve alourdie par des tas de choses inutiles. Mais je veux pas atténuer ton enthousiasme, tu comprends. En plus, je me suis quand même généralement amusée devant, alors j'espère que cela te plaira 🙂 -et même si je m'étais pas amusée devant, j'espèrerais que ça te plairait-

        • Aha oui t’inquiète, je comprends bien ce que tu veux dire et je ne l’ai aucunement mal pris, au contraire, tu as bien fait de pointer ça du doigt, ça m’a permis d’être plus précise. Enfin j’espère en tout cas ^^
          C’est incroyable que la bibliothécaire t’ait dit ça, je suis choquée 😮 C’est vrai que le genre de l’horreur est un peu méprisé, je ne le connais pas bien du tout, je ne peux pas vraiment donner mon avis là dessus, mais je trouve ça dommage !
          Ca ne m’étonne pas ce que tu dis sur Radcliffe/MacAvoy, et je n’en attends pas plus que ça. Je l’imagine comme un film un peu nanar sur les bords. Si je me trompe, tant mieux, et si c’est ça tant mieux aussi parce que j’aime les nanar, ça me fait rire 😀

        • “et aussi ma bibliothécaire m’a dit d’emprunter de la « vraie littérature la prochaine fois » T.T” >> … Qu’on la brûle !!! >.__< Pardon les filles :'D

          • (Il s’est passé un truc bizarre sur mon comm’ j’ai l’impression, la diatribe centrale a sauté ? oO Bref. Coeurs sur vous anyway :D)

          • SALT, ça doit être l’utilisation des “>” et “<"
            J'ai remarqué que ça coupait souvent les commentaires. C'est selon les plateformes bien entendu, mais ça m'étonnerait pas que ce soit ça.
            Mais oui, ma bibliothécaire m'a frustrée aussi.

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