Comment se débarrasser d'un vampire amoureux – Beth Fantaskey

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Présentation de l’éditeur

Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu’elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu’il a bien l’intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la jeune fille a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit.

Ce livre, à force d’en entendre parler, je finissais par vraiment avoir envie de le lire (et surtout de faire la connaissance de Lucius). Mais je craignais aussi d’être déçue, en effet, le principal reproche fait au livre était plus ou moins toujours le même… et au bout de dix critiques disant la même chose, ça commence quand même à faire beaucoup pour pouvoir ensuite simplement se dire que ce n’est sans doute que le ressenti de la lectrice sur le coup (oui, lectrICE, car je n’ai pas encore lu d’avis masculin… mais je suppose que ça existe :D).

Alors, au final ? Eh bien, pour une fois, je dois dire que concernant mes reproches je ne serais pas très originale (moi qui cherche toujours la petite bête ailleurs que les autres habituellement). Il est vrai que ceux-ci seront à peu près similaires à… beaucoup que j’ai lu/entendu, et mes « hiiiiiii » et autres « bavages intempestifs » se porteront sur des sujets tout aussi similaires (au hasard… euh… Lucius ? *pan*).

A vrai dire, je ne sais pas si reprendre l’histoire comme je le fais habituellement sera vraiment nécessaire. En effet, s’il faut reconnaître quelque chose, c’est que le scénario n’est pas vraiment prise de tête. Ca suit sont cours, c’est tout ce qu’il y a de plus classique, mais ça marche quand même super bien.


Jessica, dix-sept ans, vit avec ses parents adoptifs dans la ferme familiale. Mais attention ! Ferme où les animaux ne sont pas élevés dans le but de finir dans l’assiette. En effet, ses parents sont tout ce qu’il y a de plus végétariens (bienvenue, toffu, lentilles et autres joyeusetés) et écolo (vive le papier cadeau recyclé tout les ans). Sa mère est un professeur s’intéressant aux mythes et légendes de très près. Mais Jessica, elle, est tout ce qu’il y a de plus cartésien : matheuse, objectif bac et sortir avec le très sexy et paysan Jake, et puis voilà tout. Seulement… seulement… Lucius arrive, et son passé la rattrape, et des secrets étranges lui seront dévoilés, la forcant à changer quelque peu ses plans…

J’ai beaucoup aimé Jessica. A vrai dire, je me retrouvais beaucoup en elle. Moi aussi je suis la fille cartésienne (mais pas matheuse, et de loin, je le crains) d’une mère branchée toffu, lentilles et papier cadeau recyclé, et je visualisais tout à fait Jessica ramenant fréquemment sa mère « sur Terre ». C’était vraiment super amusant pour moi. Et lorsque le sooooooooo charming et sexy Lucius arrive, je riais car elle avait les réactions exactes que j’aurais dans cette situation là. Un passage m’a particulièrement fait rire, lorsqu’elle veut inviter Jake (son potentiel petit-ami humain, donc), et que sa première réflexion est qu’elle porte ses vieilles converses et qu’elle se dit que ce n’est franchement pas ce qu’il y a de mieux pour paraître à son avantage dans une telle situation… sachant que je vis une relation très fusionnelle avec ma vieille paire de converses et que fréquemment je me fais ce même genre de réflexion, je riais comme une idiote devant mon livre, voyez-vous…

Bon. Passons maintenant aux choses sérieuses… je suis certaine, inutile de nier mesdemoiselles, que vous rêvez de connaître mon avis sur l’atout majeur de ce livre, LE vampire. Lucius lui-même. Moi qui résiste à Edward et autres messieurs aux dents longues tellement populaires aujourd’hui (sauf s’il s’appelle Adrian, hein, soyons sérieux tout de même. Adrian, c’est Adrian.) ai-je succombé à Lucius ? Bah… totalement. Moi, vous savez, de grandes bottes de cuir, un long manteau noir et un parlé châtié… il ne m’en faut pas plus. J’ai grave surkiffé ma race, quoi ! (ahem)

Lucius est classe, ténébreux, mais pas trop (du moins au début…….), il sait parler, se comporter, est cultivé…

Lucius c’est LE garçon ultime (et accessoirement le garçon qui n’existe que dans les livres, et heureusement car ça doit être un enfer d’avoir en face de soi quelqu’un d’aussi parfait. Je me sentirais terriblement minable personnellement XD).

Alors, ces reproches, me direz-vous ! « Tu as adoré les personnages, tu dis que le scénario coule tout seul. Il est où le problème ? Tu dis ça juste pour faire ta belle je suis sûr(e) ! »

Bah non. J’aurais bien aimé, mais non.

Si je devais noter le livre jusqu’à la moitié je vous dirais que c’est un joli coup de coeur, si je devais noter la seconde partie bah… je serais très, très mitigée. En effet, la fin m’a laissé un goût un peu amer. A partir d’un point bien précis, ça part carrément en cacahuète notre histoire. Je ne reconnaissais plus les personnages, j’avais l’impression que le scénario, qui parassait couler de source précédemment, était beaucoup moins clair, comme si l’auteure ne savait plus où aller

J’ai aimé également, soyons d’accord. Mais j’avais l’impression de lire une autre histoire avec d’autres personnages. L’humour s’était fait la malle, et le tout prenait un air de drame en papier maché. Ca m’a laissé perplexe… puis le temps que je me réadapte à ce nouveau ton, bah… c’était fini. Tout est réglé sur les quatre dernières pages d’un coup et puis au revoir, repassez plus tard. Aheeeeeem ! Merci mais… elle est où Jess ? Et mon Lucius ? Rendez-moi mon Lucius ! Mais non. C’était fini. 


Avec plus de recul, je peux vous dire que j’ai tout de même passé un sacré bon moment, mais que la fin m’a vraiment frustrée… je suis encore un peu
tristounette en y repensant car j’ai l’impression d’avoir raté un coche à partir d’un point de l’histoire en fait.
Mais peut-être qu’une relecture, plus tard arrangera cela ?

Il existe un deuxième tome, sorti il n’y a pas si longtemps que cela d’ailleurs, appelé « Comment sauver un vampire amoureux », mais j’hésite à le lire car j’ai l’impression que le ton est plus proche de la fameuse deuxième partie. Je le lirai, oui, mais je vais laisser passer un peu de temps d’abord je crois 😉

Sinon, pour le petit paragraphe purement superficiel : ce n’est que la deuxième fois que je lis un livre chez Msk (le premier fut Alchimie, toujours de de Beth Fantaskey )  et j’ai adoré l’objet, le format, la couverture, la mise en page avec une écriture qui change de l’habituelle (il me semble que c’est times new roman qui est souvent utilisé je crois ? Bref, c’en est une autre de la traditionnelle, quoi :D). Du coup, ça donne envie de lire d’autres livre de la même collection.

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8 Comments on “Comment se débarrasser d'un vampire amoureux – Beth Fantaskey

  1. Ce n’est pas le genre de livre qui me bouleverse totalement, moi non plus. Mais j’ai tellement aimé la première partie, que la seconde m’a vraiment faite l’effet d’une douche froide, tellement je
    ne m’y attendais pas ^^ Mais je pense lire la suite tout de même, ne serait-ce que pour le plaisir de retrouver les personnages 🙂

    Bonne fin de week-end à toi ^^

  2. Je n’ai pas totalement était emportée par les personnages et le scénario. C’est vrai, car je ne me rappelle quasiment plus l’avoir lu! Mais c’est tout de même agréable à lire.

  3. Oui, « Comment sauver un vampire amoureux », mais je ne l’ai pas lu.

  4. ouf !! voilà un roman que tu n’as jamais lu !!! ^^
    dévoreuse le livres, va !!!
    Lol !!!

  5. j’ai littéralement adoré !! ras de plus !!!
    lol !

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