Cygne Noir, tome 3 : Le sacre de fer – Richelle Mead


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Cygne Noir Tome 1 : Fille de l’Orage – Richelle Mead

* Cygne Noir Tome 2 : Reine des Ronces – Richelle Mead

 

 

! Qui dit troisième tome dit… présence de spoilers dans ce qui suit !


 

Je ne ferai pas de commentaire sur le fait que ce livre est resté dans ma bibliothèque plus d’un an sans que je le lise, alors que j’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes, n’est-ce pas ? Hmm…

Au fond, ce n’est pas si mal, lorsque j’y réfléchis, car je me dis que ça m’a permis de – presque – oublier ce que j’avais trouvé d’agaçant dans ceux-ci, et de commencer cette lecture gonflée à bloc par par enthousiasme tout à fait naïf et innocent (faux, je ne me cherche pas d’excuse, faut arrêter avec le mauvais esprit !)

 

Oui, car j’avais presque oublié à quel point j’aimais le style de Richelle Mead, les mondes qu’elle créaient, mais combien je détestais ses triangles amoureux…

 

Eugénie a rompu avec Kiyo suite à sa réaction face à son violeur (celui d’Eugénie, à ma connaissance, personne n’a encore essayé de violer Kiyo… cependant, ça aurait été une idée pour apporter un effet de surprise à l’histoire) et est maintenant liée (afin de comprendre ce tellement subtile trait d’humour, je rappelle qu’il est adepte du bondage) aliée à Dorian dans la guerre qu’elle mène contre Katrice. Cependant, sa part terriblement humaine supporte de plus en plus mal les pertes humaines et autres horreurs que cela induit, et elle cherche désespérément un moyen d’arrêter ce conflit sans plus d’effusion de sang…

 

Bon. On a droit aux habituels problèmes de conscience d’Eugénie, à sa dualité intérieure part humaine/part faë, à ses ahhhhhhh <— ceci est un cri de désespoir hésitations entre Kiyo et Dorian, mais j’ai également retrouvé ce monde que j’avais tant aimé dans les deux premiers tomes déjà. L’Outremonde est décidément très chouette et je trouve toujours aussi plaisant ces histoires de royaumes reliés à leur souverain, avec les chemins qui se modifient à leur guise.

 

En fait, je réalise que cela fait un an que VA s’est achevé avec son sixième tome, et cela fait donc autant de temps que je n’avais pas lu de Richelle Mead. Et bien, je peux le dire : cela m’avait presque manqué ! Je persiste dans un fait : elle a vraiment une écriture que j’aime, et trouve globalement meilleure que la moyenne de ce genre littéraire.

 

En dehors des désastreux choix sentimentaux d’Eugénie, j’ai également été gênée lorsqu’elle s’est retrouvée confrontée à certains cas de conscience. Je m’aperçois qu’en un an, j’ai eu le temps de changer et ma vision des choses d’évoluer, car j’adhère moins à certaines choses exprimées, par exemple. Je réalise également que, moi qui aimais beaucoup les deux soupirants de notre petite héroïne, et bien… je les trouve tous deux aussi moralement désaxés l’un que l’autre. Vraiment. On me demanderait avec lequel je voudrais bien aller dîner ce soir, je crois que je supplierais que l’on me laisse y aller plutôt avec Volusian – l’esprit servant complétement cynique d’Eugénie. Et, pour une fois, je ne plaisante pas. Promis.

 

Pour finir, je dirais que je ne voulais pas lire la quatrième de couverture du dernier tome par peur d’être spoilée sur celui-ci, mais que je savais parfaitement ce qui y était dévoilé tant cela me paraissait évident. En effet, la fin est attendue au possible (j’avais tout deviné excepté la réaction de Kiyo, pour vous dire… T_T), mais menée tambour battant, ce qui fait bien passer le tout.

 


 

Un Richelle Mead vraiment agréable à lire.

Sans doute pas le meilleur, mais j’avais exactement besoin de lire ça en ce moment.

L’écriture de l’auteure m’a une fois de plus totalement convaincue, et les rebondissements de l’intrigue m’ont fait tourner les pages rapidement.

Les personnages me sont plutôt antipathiques, je dois bien l’avouer, même si certains aspects d’Eugénie me plaisent toujours autant.

Sinon… euh ? A bas les triangle amoureux ? Oh oui >< Personne ne voudrait m’éliminer un des concurrents ? Je me contrefiche duquel il s’agit, qu’importe, mais faites du ménaaaaaaaage.

 



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