Druss la Légende – David Gemmell

 


 

 

 

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Je ne sais depuis combien de temps j’entends parler des livres de David Gemmell (il me semble en effet que c’est grâce à ses livres que Bragelonne a commencé à être véritablement connue). Pourtant, je m’étais jamais lancée dans la lecture de l’un d’entre eux. Non pas que l’envie me manque, au contraire. Mais ma paresse quasi-légendaire m’empêchait de chercher à savoir par lequel il était mieux de commencer… etc. Du coup, pas de Gemmell pour moi… jusqu’à ce que mon demi-frère me mette ce livre entre les mains. Apparemment, il fait partie d’un cycle de 11 tomes… dont il est loin d’être le premier, mais que l’on peut lire indépendamment les uns des autres. Ouf. Même si mon côté psychorigide me hurle : ahhhhhhhhhhhhhhhhh sacrilège tu n’as pas fait les choses dans l’ordre, honnêtement, je m’en fiche.

 

En effet, je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai eu un véritable petit coup de coeur pour ce livre.

 

Pour l’histoire, c’est celle de Druss (on ne sait jamais, si vous n’aviez pas lu le titre), que ceux qui ont lu « Légende », doivent déjà connaître. Ici, il a à peine dix-sept ans au début du livre, et l’on découvre comment il est devenu l’un des – voire même LE – plus grands guerriers de son temps, le Guerrier à la Hache, la terrible Snaga.

Ainsi, lorsque son village est détruit, et que sa femme, sa bien-aimée Rowena, est enlevée par les pillards, il va se lancer dans un très long périple afin de la retrouver…

 

J’ai été extrêmement touchée par Druss. Il aurait pu être un simple guerrier bien bourrin, comme je le craignais, mais, étrangement, je le vois plus comme un grand sage, au final. Pourtant, on ne peut pas dire qu’il ait des capacités mentales exceptionnelles. Mais ce qui change tout, c’est qu’il le sait. Du coup, il a une manière de penser extêmement directe, qui ne s’embarrasse pas d’une superficialité dont souffre la majorité des héros (et même des véritables personnes : je me suis prise à envier la clarté de cette façon de penser).  

 

Forcément, je l’ai préféré à l’âge mûr, le jeune Druss n’étant pas toujours des plus sympathiques, et j’ai souvent craint qu’il se laisser submerger par cette espèce de « part sombre » contenue en lui. De là à savoir s’il y arrivera toujours… il faudra lire le livre :p

 

Sa quête pour retrouver Rowena m’a profondément émue. C’est vrai, il n’est pas vraiment ce que l’on pourrait appeler « fleur bleue »,  n’est-ce pas. Mais ce respect qu’il a pour ce(ux) qu’il aime est assez troublant par sa force. C’est quelqu’un de très « entier ». J’ai l’impression que soit on le prend d’un bloc, soit on ne le prend pas du tout, c’est très étrange 😀

 

Les personnages, très nombreux d’ailleurs, m’ont paru généralement très réussis, pour n’en citer que quelques uns : Sieben, le poète coureur de jupon incapable de tomber amoureux a su me toucher malgré tout, Rowena, seul personnage féminin véritablement important, est également attachante, et son Don me la rendue très intriguante, même Michinek m’a émue.

 

Pour en venir à l’histoire, elle ne souffre d’aucun temps mort, mais il me semble que l’auteur est connu pour cela. Toutes les actions s’enchaînent et aucune ne traîne en longueur. Les problèmes sont réglés efficacement (« à la Druss », j’ai envie de dire :D) et alors que je me demandais comment le rythme allait pouvoir ne pas retomber, de nouveaux se présentaient toujours, sans jamais que cela fasse « rebouchage » façon « tiens, je t’envoie une cinquantaine de brigands que Druss va consciencieusemment découper, histoire de t’occuper en attendant la suite ». Je noterai l’adresse avec laquelle les scènes de batailles sont décrites : j’en ai rarement lues d’aussi bien narrées. Elles sont expliquées de manière suffisamment simple pour que, même moi, je puisse les visualiser parfaitement, tout en étant très vivantes.

 

Les émotions m’ont toujours semblées parfaitement dosées : je ne me souviens pas de scène tombant dans le pathos, et de jolies phrases prêtant à réfléchir sont disséminées habilement malgré tout.

 

Que dire de plus ? Je suis déjà en train de lire « La Légende de Marche-Mort », en attendant de tout reprendre depuis le début. Les livres ne Gemmell n’ont plus qu’à bien se tenir : maintenant que je les ai testés, je les ai adoptés 😀 Par contre, ce n’est pas demain la veille que j’écrirai mes avis aussi efficacement que Druss pense, parle, et bat ses adversaires… 0:)

 


 

Un véritable petit coup de coeur pour ce livre qui ne souffre d’aucun temps mort, ainsi que son héros tellement attachant.

Mention spéciale pour les scènes de batailles particulièrement bien écrites.

 

 


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2 Comments on “Druss la Légende – David Gemmell

  1. Wahou, toute la saga drenai dans ta PAL ? Ca en fait de la bonne lecture en perspective 😀 Je note le conseil, merci ! Bonne lecture Cassie !
    -Morgana-

  2. j’adore cet auteur et je suis en train de lire l’étoile du matin qui est géniale, j’ai toute la saga drenai dans ma PAL, il faut que je la poursuive. Je te conseille vivement Troie qui est juste magistrale!!!!

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