Fièvre Rouge (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2) – Karen Marie Moning

Je vous en avais déjà parlé :

 

Fièvre Noire (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 1)

Présentation de l’éditeur

” Je suis une sidhe-seer, une humaine capable de voir les faës, ces effrayantes créatures d’un autre monde installées parmi nous depuis des millénaires et dissimulées sous des voiles d’illusion. Mon univers a commencé à se fendiller à la mort de ma soeur, et j’ai l’impression que, depuis, il n’en finit plus de s’effondrer. Je ne parle pas seulement de mon petit monde personnel: il s’agit aussi du vôtre. Les murs entre humains et faës sont en train de s écrouler. Et je suis la seule à pouvoir nous sauver. “
 
 ____________
 
Voilà, j’ai enfin entre les mains le second tome de cette série qui m’avait tant enchantée lors de la lecture de son premier tome, Fièvre Noire.
Aussitôt commencé, aussitôt fini ! Ca se lit en un rien de temps.
 
On retrouve Mac qui est toujours chez Barrons, dans une sécurité relative : disons qu’elle s’est montrée très zélée dans son apprentissage de “comment se faire dix ennemie par seconde en toute facilité” imposé par son “boss”, comme elle finit par appeler ce cher Jéricho. En effet, cette sensation qu’elle n’est qu’un objet pour lui, comme pour tous les autres -que ce soit V’lane ou même ses consoeurs Sidhe-seer-, d’être seulement utile quand ils le veulent bien et surtout utile à ce qu’ils veulent bien ! “Glam’Mac”, la Mac arc-en-ciel qui aime le rose et le vernis à ongle lui semble si loin, mais existe-t-elle seulement encore ? Ou n’y a-t-il plus que “Primitive Mac”, qui se balade avec la lance de Longin, Pilier de Lumière dérobé à un de ses ennemis (dont la vie a été écourtée en partie à cause d’elle), une demi-douzaine de lampes de poche sur elle, s’habille de noir et se méfie de tout et tout le monde ?
C’en devient une sorte de quête d’identité où l’on tente, en même temps que Mac, de déméler les fils de tous les mystères qui entourent cette nouvelle Mac, où du moins cette Mac qui émerge de l’ancienne, le tout servit par la plume simple mais si efficace de KMM, qui tape toujours là où il faut et soulève pleins de jolies idées.
 
“Je voyais mon âme noircir à vue d’oeil, et ma transformation m’effrayait. Et pourtant, à ce moment là, je ne mesurais pas j’étais encore pure et lumineuse… Il en va souvent ainsi : nous ne comprenons la valeur de ce que nous possédons que lorsque nous le perdons.”
 
Des dizaines et des dizaines de questions sont posées, pour quelques malheureuses réponses. Et je crois que c’est la le seul défaut véritable que je trouve au livre (avec peut-être le fait que tous les hommes de ce livre sont dignes de figurer en couverture de magasine, pourrait pas en avoir un seul “normal” ? Ok, je me tais…): si ça passait parfaitement dans le premier, j’aurais aimé en comprendre un peu plus dans ce second tome. Cela dit, loin de me décourager, ça ne me donne que plus envie de découvrir le tome suivant, mais je suis un peu mitigée : partagée entre ma furieuse envie que KMM  nous en dévoile un peu plus sur Barrons (c’est qui ce mec ? Il est hallucinant ! J’ai très peu souvent vu de personnages aussi peu prévisibles, si étranges, si… bref, vous avez saisi l’idée), sur les origines de Mac, sur… tout ! et la jubilation de lire un livre qui vous mène en bateau comme si de rien n’était, l’air de dire : tu veux savoir ? Oui ? Eh bien tu ne sauras rien tant que je ne l’aurai pas décidé !
C’est assez diabolique de la part de KMM je trouve XD
 
En même temps, il faut réussir à maintenant le suspense durant cinq tomes !
 
Mac n’est plus la jeune femme en rose que j’avais appréciée suivre dans le premier tome, une évolution somme toute très logique, mais triste… être obligée de changer en si peu de temps, avec tant de choses qui vous tombent sur le dos d’un seul coup. Elle grandit, mais j’ai parfois grimacé en sentant combien c’était difficile.
 
“Question : dans quel mesure le fait d’être l’une des rares personnes capable de régler un problème fait-il le responsable de sa résolution ?
Réponses : c’est la façon dont vous répondez à cette question qui vous dé
finit.”
 
De jolies joutes verbales entre elle et Barrons, une certaine évolution dans leur relation, dans le sens où tout deux commencent à comprendre ce que l’autre fait pour lui, dans quel but. J’ai eu l’impression de les voir s’aprivoiser, comme lorsqu’un humain tente d’apprivoiser un animal sauvage. Juste comme ça : je n’ai aucune idée de qui est l’humain et de qui est l’animal sauvage, je dirais presque que ça varie en fonction des moments en fait…
Tout tourne vraiment autour de leur relation à tous les deux, ai-je l’impression. La plus grosse énigme pour moi, est maintenant : qui est Barrons ?
Le Sinsar Dubh, on sait ce que c’est, ce que ça fait, pareil pour le Haut Seigneur, pareil pour tout le reste ou presque, mais… Barrons ?
Déjà, un mec qui planque une bête (encore un des nombreux mystères de ce livre) qui hurle à la mort dans les sous-sols de son garages… ça fait louche, enfin, je dis ça, je dis rien 😀
 
Mais après tout, comme le dit Mac…
 
“La nuit n’est que l’autre face du jour…”
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2 Comments on “Fièvre Rouge (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2) – Karen Marie Moning

  1. L’évolution de Mac est assez spectaculaire en effet ! Bonne lecture Luna 🙂

  2. J’avais beaucoup aimé le premier tome et j’apprécie celui là encore plus !
    J’aime beaucoup la façon dont Mac change et encore plus sa relation si étrange avec Barrons… J’ai hâte de savoir ce qu’il se passe ensuite 🙂

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