Hier tu comprendras – Rebecca Stead

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Présentation de l’éditeur

1979. Miranda vit avec sa mère et son beau-père dans un quartier populaire de New York, partageant son quotidien de jeune adolescente avec son meilleur ami Sal. Mais, un jour, de curieux événements surviennent: sans raison apparente, Sal se fait frapper par un garçon et il cesse soudain d’adresser la parole à Miranda ; la clé de secours de l’appartement de Miranda disparaît, et celle-ci trouve une lettre énigmatique qui lui est adressée. Cette lettre déclare: «Je viens pour sauver la vie de ton ami, et aussi la mienne. J’ai deux services à te demander ». De jour en jour, Miranda reçoit d’autres lettres de ce mystérieux expéditeur, qui semble connaître son avenir. Petit à petit, la jeune fille reconstitue le puzzle composé par son correspondant, pour découvrir les raisons de son appel à l’aide, empêcher une mort annoncée et retrouver son amitié perdue…
 
 
 
 
 
 
Ce livre était conseillé dans une revue que je lis, mais n’étant pas le genre de roman que j’ai l’habitude de lire, je ne l’aurais pas acheté. Le titre me plaisait vraiment. Le résumé aussi. Mais… ce n’était pas assez…
Seulement, lorsque je l’ai croisé à la bibliothèque, bah… je ne sais pas, je me suis dis « et pourquoi pas ? »
 
Alors je l’ai emprunté.
 
Ca annonçait un paradoxe temporelle, vu le titre, et comme j’aime beaucoup tout ce qui est paradoxale, j’ai d’un seul coup été vraiment motivée.
 
Une écriture fluide, sans fioritures. Miranda, jeune adolescente de douze ans, est un personnage agréable, se faisant des réflexions toutes bêtes que je me suis pourtant faite moi aussi à un moment ou à un autre… et ces détails ont fait qu’elle m’ait devenue sympathique très rapidement.
 
Un récit de vie simple pouvant être en parti celui de chacun d’entre nous…
 
Seulement voilà… les étranges messages arrivent… et les questionnements en même temps. Où l’auteur veut-elle donc nous emmener ?!
 
C’en est tellement mystérieux que j’ai eu assez peur à la moitié du livre quand j’ai commencé à sentir que je me lassais… Il y avait quelques indices mais beaucoup de choses étranges ne collaient pas entre elles, ces histoires de paradoxes temporelles évoquées avec Marcus n’étaient pas toujours super claires… je finissais par m’y perdre (oui, je vous ai déjà dis que mon esprit scientifique était gravement atrophié non ?… hum)
 
Puis, je me suis dis que c’était un petit livre (250 pages à tout casser) et que je pouvais quand même aller jusqu’au bout (s’il en avait fait 600, je ne dis pas, mais là)…
 
Bon an mal an, je me suis laissé porter par le récit de Miranda, touchante malgré tout…
 
Et, soudain, tout s’accélère et ça a été la révélation. J’ai tout compris juste avant Miranda, pas de beaucoup, mais tout m’a paru claire d’un seul coup (un bref sursaut de mon pauvre esprit scientifique sans doute…).
 
J’ai trouvé cette histoire profondément touchante, il y a en elle quelque chose que je n’avais jamais vu ailleurs, et ça fait de bien de tomber sur un livre différent de temps à autre. Différent de ce que l’on connait et aime habituellement.
Je suis restée un moment sans rien faire après avoir fini, histoire de me mettre mes idées au clair… c’était un peu comme sortir d’un rêve… ou d’une autre époque, quelque chose qui n’existe pas et est pourtant si proche…
 
 
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