Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille

Je peux très bien me passer de toi - Marie Vareille

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Je vous avais prévenus : j’avais pour (immense) ambition de lire une ou deux romances durant mes vacances d’été. Peu après Maybe Someday que j’ai trouvé sympathique (mais sans plus)(mais sympathique quand même :D), j’ai lu Je peux très bien me passer de toi. Et vous, vous allez peut-être devoir vous passer de moi de ma chronique car cela fait 10 minutes que je regarde le curseur clignoter… (et Fred-le-chaton essayer de boire le thé au fond des tasses).

 

Il est bien ce livre en plus. Mais, justement, je suis habituée à pointer les éléments un peu ridicules des romances et du coup je me sens un peu désœuvrée car j’ai vraiment aimé Je peux très bien me passer de toi.

 

Alternativement, on suit l’histoire de Chloé et celle de Constance, la petite trentaine. Elles ne sont même pas bestah for the life forever and ever and plus encore meilleures amies, elles sont aussi différentes qu’il est possible de l’être. Enfin, c’est vite dit : Chloé a beau avoir tous les hommes qu’elle veut avec son physique de rêve, tandis que la jolie mais « banale » Constance est coincée dans le « no sex land » depuis plus de deux ans, un constat s’impose :

 

elles sont toutes les deux malheureuses en amour. Elles vont donc conclure un pacte pour essayer d’améliorer leurs situations respectives.

 

J’ai trouvé l’écriture de Marie Vareille, tout en fluidité mais pas pour autant simpliste. L’auteure pose bien son ambiance (particulièrement celle du patelin dans le Sauternais où Chloé va se perdre). Mais ce que j’ai préféré, c’est vraiment les personnalités de Chloé et de Constance, ainsi que la relation qui en résulte.

 

Que vous soyez plutôt du genre à ne jamais sortir sans une paire d’escarpins vertigineux comme Chloé ou à faire des soirées Jane Austen/pyjama pilou-pilou/galettes bretonnes comme Constance, toutes deux sont aussi attachantes l’une que l’autre.

 

Le livre suit donc l’évolution des héroïnes, que ce soit dans leurs comportements avec les hommes ou leurs conceptions de l’amour. En gros, elles apprennent à mettre un pyjama en pilou ET des louboutins en même temps. Trop cool quoi. Constance qui veut une histoire d’amour comme dans les livres s’oppose à une Chloé très terre-à-terre qui ne croit pas ça possible. Cela change des romances uniquement centrées sur la rencontre entre un mec et une fille (et cha ché bien).

 

Je sais que vous attendez que je vous parle d’un héros ténébreux et tout en muscles qui joue de la guitare tout en écrivant des poèmes en buvant un verre de vin rouge (il s’appellerait Ridge Grey Fuentes), mais non. Il y a bien des personnages masculins, mais je vous laisse le soin de les découvrir lors de votre lecture. On devine certains tenants et aboutissements de l’intrigue, mais l’auteure arrive à offrir quelques bons retournements de situations auxquels je ne m’attendais pas, et c’était bien agréable.

 

J’ai trouvé Je peux très bien me passer de toi bien écrit, bien mené, et porté par deux héroïnes drôles et très complémentaires.

Alors sortez la chaise longue, le thé glacé, Chloé et Constance vont vous faire voyager de Paris à Londres en passant par le Sauternais.

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2 Comments on “Je peux très bien me passer de toi – Marie Vareille

  1. Ah mais je n’ai pas dit qu’il n’y avait pas de cliché dans le livre 😉 Mais ceux qui s’y trouvent m’ont paru très bien exploités, et je n’ai rien contre un bon cliché que l’auteur s’approprie bien ! 😀
    Morgana.

  2. Justement, les deux meilleures amies que tout oppose, c’est pas super cliché ?

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