Les Cités des Anciens 6 & 7 & 8 – Robin Hobb

Les Cités des Anciens 6 & 7 & 8 - Robin Hobb

Spoiler sur les tomes précédents, retrouvez mon avis sur le tome 1 ICI 😉

Concluons cette série d’articles consacrés aux Cités des Anciens ! En effet, je n’ai pas grand-chose à dire sur chacun de ces trois derniers tomes, nous voici donc partis pour un article 3 en 1 (sur Deedr, on aime l’efficacité)(BLAGUE).

 

Honnêtement, je suis relativement déçue. C’était bien, mais je suis loin d’être autant enthousiaste que pour les 3 premiers tomes.

 

Pas mal d’éléments m’ont déplus.

 

Au niveau de l’intrigue notamment. Une fois la Cité ancienne découverte, les personnages passent surtout leur temps à découvrir des éléments sur la vie des « anciens Anciens » (si j’ose dire). Certes, Robin Hobb a, une fois de plus, fait preuve d’une bonne dose d’imagination et a créé une civilisation intrigante.

 

Mais justement : tous ces détails et ces longues scènes descriptives ont fini par me perdre.

 

Premièrement, car c’était long et que si quelqu’un m’avait lu ces passages à voix haute, j’aurais probablement fait quelques micro-siestes à ces moments-là, malheureusement.

Deuxièmement, à la découverte de la civilisation des Anciens, je ne cessais de repenser à Fitz, dans les premiers tomes de l’Assassin Royal, qui regardait la tapisserie de sa chambre censée représenter un Ancien. A cette époque-là, les Anciens étaient intrigants, pleins de mystères. Maintenant, je regrettais presque de connaître tous ces détails au sujet de ce peuple car, finalement… il perdait presque tout son intérêt à mes yeux (mais non je ne suis pas chiante et contradictoire, qu’allez-vous chercher ?).

 

Autre aspect qui a fini par m’agacer : les histoires d’amûûûûûûûûûûr.

J’ai eu l’impression que, la Cité des Anciens, ça devenait une émission de téléréalité destinée à trouver l’amour. Presque tout le monde finit par trouver le Grand Amour, même ceux qui ne croyait jamais y avoir droit, etc… Quant à l’arc le plus important, qui concernait le triangle Thymara et ses deux prétendants, il a connu de gros passages redondants, même si je reconnais que la résolution était bien menée (c’est d’ailleurs l’un des éléments que j’ai le plus apprécié dans le dénouement 😉 ). Par contre, grosse mention à Selden et Chassim, dont les aventures en Chalcède étaient une bouffée d’air frais !

 

De manière générale, au-delà de l’aspect romantique de l’histoire, la trame narrative m’a très souvent fait l’effet d’être cousue de fil blanc (même si cela me fait mal de l’admettre). Je ne saurais dire pourquoi, mais cela manquait de naturel. Il y a eu des passages où j’avais la sensation que l’auteure n’avait plus grand-chose à raconter. L’arrivée du mystère de « l’argent » à la fin ne m’a absolument pas passionnée ni convaincue. Même la fin m’a parue un peu précipitée.

 

Néanmoins, à partir de la seconde moitié du 6ème tome, j’ai retrouvé le côté addictif et page turner de l’écriture de Robin Hobb. Je n’étais pas forcément convaincue par ce que je lisais, mais j’avais envie de savoir la suite et il m’était parfois difficile de lâcher le livre ! Malgré tous les reproches précédemment faits, j’ai plus souvent pris du plaisir à cette lecture qu’été agacée.

 

 

Malgré tout ça, j’ai apprécié Les Cités des Anciens. Le début m’a embarquée, la suite a été très inégale, mais bon, le « Robin Hobb style » fait toujours son petit effet sur moi. L’intrigue ne m’a pas toujours convaincue, les personnages pas forcément touchée, mais je ne regrette pas ma lecture.

Mais quitte à choisir, je vous conseille plutôt l’Assassin Royal, hein 😉

 

 

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