Ma cousine Rachel – Daphné du Maurier, et l’adaptation de Roger Michell

Binôme : l'avis de Morgana sur le livre, en turquoise, et l'avis de La Luciole sur le film, en orange
Le livre :
Ma Cousine Rachel, Daphné du Maurier, 1951

J’ai longtemps repoussé l’écriture de cette chronique. Pourtant, à peine ma lecture terminée, j’ai voulu me précipiter sur mon ordinateur et publier mon article dans la foulée.

Mais par où commencer ? Et que dire ? Alors, j’ai voulu aller lire tous les articles parlant de Ma cousine Rachel, voir ce que des gens avisés avaient dit sur le sujet. C’était certain, moi, je n’arriverais jamais à en parler correctement.
Parce que, voyez-vous, entre ce livre et moi, ça a juste été le coup de coeur. Ce coup de coeur qui me donne envie de dire à chaque personne que je croise “Hé ! J’ai rencontré un des livres de ma vie ! Au fait, je vous ai dit que j’avais rencontré un des livres de ma vie ? Oui ? Non mais vous ne comprenez pas, j’ai…” (à continuer sur le même thème jusqu’à ce que mon pauvre interlocuteur m’assomme).
J’ai de la chance, cette année, c’est déjà le deuxième “livre de ma vie” que je découvre. L’année dernière, je ne suis pas certaine d’un avoir lu un seul. De jolis coups de coeur, j’en ai eu, mais ce n’est pas pareil. J’hésite encore sur le statut qu’aura La Passe-Miroir, par exemple. Les livres de ma vie, ce sont ceux que je me vois relire tout au long de mon existence, alors que je suis une lectrice qui ne relis que très rarement.

Enfin, je digresse, je tourne autour du pot, j’essaye de noyer le poisson… mais cela ne change rien à l’affaire : je ne sais pas par où commencer pour vous parler véritablement de Ma cousine Rachel. Peut-être commencer par vous dire que Daphné Du Maurier avait déjà écrit l’un des autres “livres de ma vie”. J’ai nommé le très connu Rebecca. Ce livre m’obsède depuis que j’ai 10-11 ans maintenant, et je n’avais jamais osé me lancer dans un autre de ses ouvrages, de peur d’avoir affaire au “syndrome Barjavel” : Barjavel, c’est l’auteur de La Nuit des Temps, livre qui m’a bouleversée-tourneboulée-fait-chavirer-brisé-le-coeur-et-passionnée. J’ai donc été persuadée que Barjavel allait devenir l’un de mes auteurs fétiches. Logique, la fille (ou ayant une légère tendance à s’emporter, j’hésite encore). Par malheur, de tous les livres de cet auteur que j’ai lus par la suite, aucun – je dis bien, aucun – n’a jamais su me plaire le moins du monde. Ce n’est pas seulement que je trouvais ses autres œuvres moins bonnes : elles ne réussissaient carrément pas à éveiller le moindre intérêt chez moi. J’ai donc décidé de tirer une leçon de cette (triste) aventure de lectrice, et je me suis moins emballée par la suite quand j’ai adoré un livre d’un auteur.

Ma méfiance a sans doute été poussée un peu trop à l’extrême, car cela m’a tenue longtemps éloignée des autres romans de Daphné Du Maurier. C’est seulement cet été, en traînant chez Emmaüs, que je suis tombée sur un autre de ses livres : vous l’aurez deviné, il s’agissait de Ma cousine Rachel. Pour 20 centimes, je me suis laissée tenter, d’autant plus que j’adore (j’adôôôre – avec étoiles dans les yeux itou itou) les couvertures des vieilles éditions du Livre de Poche.

Plongeons dans l’histoire : au coeur de celle-ci, 3 personnages. Le jeune héros, Philippe, son oncle, Ambroise, ainsi que la fameuse Rachel. Philippe ayant perdu ses parents fort jeune, c’est Ambroise qui s’est retrouvé à l’élever. Ce dernier est un vieux garçon qui a consacré sa vie à s’occuper de son domaine. A sa mort, c’est donc Philippe qui devra en hériter. Leur vie s’écoule tranquillement, jusqu’à ce qu’Ambroise parte passer l’hiver en Italie pour raison de santé. Là-bas, il rencontre Rachel. Au fur et à mesure des lettres qu’il envoie à Philippe, ce dernier voit évoluer du tout au tout les sentiments de son oncle. Lui qui n’avait jamais souhaité se marier finit par annoncer cette nouvelle tout simplement incroyable : il aime Rachel, plus, il l’a même épousée.
Avec Philippe, on découvre alors l’affection qu’Ambroise a développé pour Rachel. Ce n’est qu’au travers de ses lettres que l’on devine la fameuse Rachel. Avec Philippe, je me suis sentie soupçonneuse, voire même jalouse, je me suis questionnée sur l’apparence de Rachel : cette dernière a déjà été mariée et est veuve depuis plusieurs années, quelle âge peut-elle donc avoir ? Est-elle vieille et moche ? Oui, elle doit être vieille et moche. Le récit étant à la première personne, on est plongé dans les sentiments quelque peu tourmentés de Philippe.

D’autant plus que, dès les premières pages, on le sait : Ambroise ne reviendra jamais d’Italie et y mourra. C’est donc avec appréhension que j’ai attendu la descente qui attendait le pauvre oncle. Qu’allait-il lui arriver ? La réalité, c’est qu’on ne le sait pas vraiment, ce qui lui arrive, et c’est justement le plus intéressant. Ses lettres commencent à changer, le ton se fait inquiet, il finit par le dire : Rachel est “son tourment”. Sauf que, dans la famille, certains hommes sont déjà décédés de problèmes au cerveau, qui leur créaient des sortes de délires paranoïaques sur la fin. Personne ne veut porter crédit aux accusations de Philippe : non, Rachel n’y est pour rien, au contraire, elle a tout fait pour Ambroise, comment aurait-elle pu lui faire du mal ?

C’est là tout l’intérêt du roman, cette incertitude au sujet de Rachel.

Qui est-elle ? Qu’est-elle ?

Tourmenteuse malgré elle ou volontairement ? Rien de tout cela, peut-être : Ambroise et Philippe pourraient bien avoir été seuls responsables de leurs malheurs. Daphné du Maurier a en tout cas su créer une figure fascinante. Dans Rebecca, le personnage éponyme est mort, c’est son ombre qui flotte sur toute l’intrigue. Cette fois-ci, la figure féminine est bien vivante, mais n’en est pas moins énigmatique – ce que je trouve d’autant plus impressionnant. Ici, c’est plutôt l’ombre d’Ambroise qui flotte sur le livre : que lui est-il réellement arrivé ? On sent fortement sa présence. Même mort, il continue de se faire sentir, notamment au travers des nombreux questionnements de Philippe, ou des objets/lettres que ce dernier retrouve. Philippe devient-il pas presque Ambroise, au final ?

En effet, si Rachel est absente de toute la première partie du livre, elle finit bel et bien par apparaître. A partir de ce moment-là, toutes mes questions tournaient autour de cette simple question : maintenant que Philippe se retrouvait à son tour face à Rachel, allait-il connaître le même destin que son oncle ? Son évolution avait un goût d’inéluctable, je savais qu’il allait être pris à son propre piège, je sentais que tout cela allait très mal finir… mais impossible de lâcher le livre.

Daphné du Maurier m’avait comme attrapée et son récit ne m’a pas relâchée jusqu’à la dernière page.

Au début, personne ne se méfie de Rachel mis à part Philippe. Puis la tendance s’inverse. Qui a raison, qui a tort ? Je n’ai pas suivi Philippe dans la deuxième partie du récit, où il succombe totalement à la fascination qu’exerce Rachel. Que d’agacement j’ai ressenti ! J’ai détesté Rachel, méprisé Philippe qui se transforme en adolescent en pleine crise…

Puis est arrivée la fin.

Là encore, Daphné du Maurier se joue clairement de son lecteur : une fois de plus, tous mes sentiments se sont retrouvés sens dessus-dessous. J’ai refermé le livre en ne parvenant à ne détester aucun personnage, triste pour Rachel, triste pour Philippe, triste pour Ambroise ; y a-t-il vraiment un monstre dans cette histoire ? Je n’en ai aucune idée ! Philippe aurait-il dû se fier à sa première impression, qui lui suggérait que Rachel était un être quasi-diabolique ? Ou est-ce lui-même qui s’est comporté de telle manière qu’il les a menés – lui et elle – à agir de telle manière ?

Cet article est déjà tellement blindé de phrases interrogatives que je vais m’obliger à m’arrêter là, sinon je pourrais encore vous infliger 2-3 paragraphes uniquement constitués de questions 😀 Parce que c’est ça, la magie de ce livre : il ne fait que soulever des dizaines de questionnements. Tout reste énigmatique et fascinant jusqu’à la fin. Même le dernier paragraphe, que je trouve tout simplement génial, me laisse tout de même avec deux possibles interprétations – mais peut-être est-ce juste moi qui n’ai rien compris, et que c’est l’évidence même ! Mais laissez-moi penser que c’est juste Du Maurier qui se la joue énigmatique jusqu’à la fin (et non que je suis débile), ok ? 😀

J’arrive à la fin de cet article, et j’ai bien évidemment l’impression d’avoir échoué à vous expliquer pourquoi Ma cousine Rachel a été une incroyable lecture. Ce n’est pas le fait d’avoir répété 450 fois “fascinant” et “énigmatique” qui va suffire, je le sais bien, et c’est tout ce que j’ai l’impression d’avoir été capable de faire. Pour finir, je dirai que, pour moi, Daphné du Maurier sait tellement bien écrire : d’un point de vue stylistique, je suis juste amoureuse de l’équilibre qu’elle atteint, entre richesse et fluidité, mais aussi au niveau du rythme insufflé à ses histoires. C’en est tellement machiavélique qu’elle me donne envie de relire son bouquin depuis le début à peine la dernière phrase lue. Dans Rebecca comme dans Ma cousine Rachel, j’ai cette sensation que la fin donne encore une nouvelle dimension au début, et qu’il me faut relire celui-ci immédiatement pour comprendre.
Ajouté à cela cette ambiance qui sent bon l’hommage aux grands romans victoriens et gothiques, que me faut-il ajouter pour vous expliquer à quel point ces romans sont juste faits pour me plaire ? 😀

Et vous ne savez pas la meilleure ?
Maintenant, j’ai encore plus peur de lire un autre de ses romans : ce n’est clairement PAS possible qu’elle ait écrit un 3ème roman qui sache autant me toucher que ces deux-là… Si ?

C’est une pure coïncidence que je me sois retrouvée à lire ce livre la semaine où sortait la toute nouvelle adaptation ciné. Quand j’ai vu combien ce livre a su me plaire, il m’est apparu évident que j’allais devoir attendre un moment avant de regarder le film (ainsi que celui sorti dans les années 50, d’ailleurs), si je voulais leur laisser une chance de me plaire. Le temps de se détacher un peu du bouquin, en somme. 😉 Du coup… j’ai harcelé la Luciole pour qu’elle accepte de faire un petit binôme. 😀 Et vous savez quoi ? Elle accepté, alors je vous laisse avec son avis sur le film !

L’adaptation :
My Cousin Rachel, Roger Michell, 2017

Quand Morgana dit “harceler”, vous devez comprendre “menacer”. Oui, oui, elle m’a menacée : si on ne faisait pas de binôme très vite, et de préférence sur Ma cousine Rachel, elle prendrait mon chat en otage et me priverai de chocolat. Dure, dure sanction ! A ce moment-là, j’ai compris qu’elle ne plaisantait plus, et que voulez-vous, j’ai cédé !

Au départ, je n’étais pas très emballée, le titre ne me plaisait pas, le résumé n’en parlons pas … je voyais déjà poindre le drame de mœurs un peu niaiseux et puis … j’ai vu l’affiche et ce double visage de Rachel, la bande annonce et ses plans travaillés, et je me suis dit qu’il y avait peut-être de la qualitay dans ce film ! 😀

Nous devions le voir avec Morgana lorsqu’elle est venue chez moi, pile au moment de la sortie du film. Les séances ne nous convenaient pas et nous n’avons finalement pas trouvé le temps, mais ce n’est pas plus mal : je crois que c’est le genre de film que j’ai besoin de recevoir seule. J’ai besoin pouvoir mettre pause si je veux réfléchir sur un passage, ne SURTOUT pas qu’on me dérange au moment où je suis complétement plongée dans l’histoire : bref, pouvoir le voir à mon rythme, à deux heures du matin quand tout le monde dort :p

Je n’ai pour ma part pas (encore) lu le livre, mais quand je vois ce que Morgana en dis, j’ai l’impression que cette adaptation n’est pas mauvaise du tout : j’ai ressenti les mêmes interrogations qu’elle aux mêmes moments de l’histoire, j’ai retrouvé l’ambiance qu’elle évoque, la même ombre d’Ambroise, la même incertitude sur Rachel.
Les acteurs jouent juste, et Philippe est mignon, ce qui ne gâche rien 😉 (c’est Sam Claflin, de plus en plus habitué aux adaptations littéraires depuis Hunger Games !)

Tout le début du film, on est amené à ressentir les doutes de Philippe sur cette Rachel qu’il ne connait pas. D’autant plus que les lettres de son oncle Ambroise  l’orientent et nous orientent beaucoup là-dessus :
Est-elle une sorcière qui organise la mort de ses maris ?
Est-elle une croqueuse de diamant ?
Une manipulatrice ?
Oui, assurément ! On ne peut qu’en être sûr. Et on continue à en être sûr quand Philippe la rencontre, tombe sous son charme, lui cède tout, et que lui, n’a plus aucun doute à son sujet …
Si il y a un personnage dont on ignore ce qu’il pense, c’est bien Rachel, on devine les opinions des autres mais elle … ? Je ne vais pas m’étaler là-dessus, ce ne serait que répéter ce qu’à dit Morgana, mais vraiment sur tous ces points-là, le film est terriblement réussi.

On ne fait que douter tout du long, sans que ça en devienne gênant, frustrant ou énervant. Ça aurait pu, qu’on se dise « ça suffit maintenant, je veux être fixé ! », mais c’est au contraire ce qui fait toute la magie du film.

Autre chose qui m’a paru également « terriblement réussi », ce sont les plans, la manière de filmer. J’ai trouvé l’image très belle, très délicate, teintée de clairs-obscurs. Parfois un peu « fuyante », comme Rachel.
« Une image « fuyante », mais oui bien sûr … ! »
Je veux dire par là que la composition des cadres n’est pas des plus classique. Souvent, Philippe est très au bord de l’image, « bord-cadre » comme on dit dans le jargon :D, et tourné vers l’extérieur du cadre. Chose qu’on a tendance à éviter car il est communément considéré que ça déséquilibre l’image.

Autre exemple, à de nombreuses reprises, l’action se passe en arrière plan, et pourtant le point est fait devant, parfois : on devine l’action, floue, mais on est inviter à regarder par exemple, les fleurs au premier plan, mais des très jolies fleurs attention 😀 Le cadre reste très esthétique, je ne suis pas en train de décrire une astuce des Feux de l’amour.

Par ces deux exemples, je veux dire que le film s’affranchit des règles classiques dont on a l’habitude pour créer une esthétique qui m’a beaucoup séduite.
En plus, j’ajouterai que l’herbe et les pelouses anglaises sont vraiment bien mises en valeur, avec ce vert très prononcé, et ça n’a pu que réveiller la passion des pelouses écossaises dont on avait été prises avec Morgana lors de notre voyage 😀

Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un film dont l’image m’avait touchée autant que le scénario, et je dois dire que ça fait du bien de retrouver cette sensation ! D’avoir l’impression que tout, chaque millimètre, chaque seconde, est pensé : une autre façon, j’ai l’impression, d’adapter et de rendre hommage à l’écriture de Daphné du Maurier dont le style et le rythme m’ont l’air tout autant travaillés et réfléchis dans ce que dit Morgana ! 🙂

Je comprends qu’elle n’ait pas envie de voir le film après son coup de cœur pour le livre, mais je crois qu’après quelques temps pour s’en détacher un peu, elle pourrait apprécier l’adaptation, qu’en dites-vous ceux qui connaissent le livre et le film ?
Et puis, v
ous savez quoi, ne le lui dites pas, c’est un secret entre nous, mais ça m’a donné envie de sortir mon exemplaire de Rebecca de ma bibliothèque, et d’en envisager le binôme prochainement ! 😉 L’occasion pour Morgana de parler d’un de ses plus gros coup de cœur de toute sa vie, et pour moi de parler du grand Hitchcock sur le blog !

(J’aime bien donner un avis sur le film sans avoir lu le livre, je trouve que ça permet de juger le film en lui-même, sans se préoccuper de si c’est une bonne adaptation ou non, mais j’admets que c’est du coup parfois un peu inabouti, du coup, pour ceux que ça intéresse : un très bel article d’une personne qui a vu le film APRES avoir le lu livre ;))

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10 Comments on “Ma cousine Rachel – Daphné du Maurier, et l’adaptation de Roger Michell

  1. Bon…clairement il va falloir que je m’inscrive à la bibliothèque ou que je retourne chez mon bouquiniste je sais pas mais j’ai envie de voir ce livre sur le haut de ma pile à lire maintenant !

    • Wha, carrément ? :O Cela me fait super plaisir ! J’espère que tu réussiras à te le procurer un de ces quatre, et qu’il saura te parler 🙂

  2. Encore un super chouette article en binome !
    Vous me donnez tellement envie de découvrir cette auteure qui a l’air juste ouf et de voir le film, ne serait ce que pour le côté visuel qui a l’air diiiingue !
    Merci pour cette jolie chronique très complète et jolie ♥

    • Merci Plouf, cela fait suuuuuper plaisir de savoir que tu as aimé ce binôme ♥ J’espère que tu découvriras Du Maurier un de ces quatre, j’aurais grand plaisir à lire ton avis sur l’une de ses oeuvres 🙂

  3. OK, je suis convaincue.
    Et j’espère que malgré la peur grandissante, Morgana, tu pourras te plonger dans une nouvelle oeuvre de Du Maurier, parce que clairement tu en parles très bien !
    Et je suis également convaincue par la partie sur le film. Quant à moi, je suis contente que tu n’aies pas lu le livre avant la Luciole, car j’aime bien avoir un avis sur le film, pas sur l’adaptation, surtout quand je n’ai pas lu le livre non plus 🙂 -ce qui veut pas dire qu’un article sur le travail d’adaptation n’est pas intéressant et j’irai lire l’article indiqué en fin de post^^-
    Merci à toutes les deux !

    • Oh c’est trop gentil :O Merci Mila ♥ Je pense continuer ma découverte de Du Maurier, oui, même si clairement j’ai super peur d’être déçue après de tels coups de coeur, je vais essayer de faire confiance à Daphné :p
      Et oui, on est d’accord, la partie de la Luciole est trop cool ! Elle n’en était pas convaincue, donc je suis contente d’avoir du soutien :p

    • J’en avais eu des échos très différents les uns des autres pour ma part. D’abord que des très bons (quand on voulait aller le voir au cinéma), puis des très mauvais (au moment où la Luciole l’a regardé… heureusement que ce n’était pas avant, sinon je ne l’aurais pas motivée pour le voir XD). Tu avais pensé quoi du livre ? 🙂
      En tout cas, je retiens que tu as l’air très convaincue par la première adaptation (ah, Richard… :D), et j’aime bien la couverture vintage de ton exemplaire !

  4. Vous me faites abominablement regretter d’avoir raté ce film au ciné ou plutôt, d’avoir choisi de ne pas aller le voir. En effet j’étais hyyyyyyper impatiente, et ensuite j’ai lu de critiques très négatives qui disaient (ce qui désormais me laisse perplexe vu les commentaires de la Luciole) que c’était une très mauvaise adaptation sans aucune ambiguïté (un comble…), et que ce film n’arrivait pas à la cheville de l’adaptation de 1952 (ceci venant de personnes qui contrairement à moi ne sont pas biaisées par leur crush sur Richard Burton), malgré Rachel Weisz et les jolis paysages. Du coup j’ai laissé tomber. Et maintenant je pleure. :'(

    • Je reprécise quand même que je n’ai pas lu le livre, du coup je ne peux pas juger de la qualité de l’adaptation, et je n’ai pas vu la première adaptation. En l’état c’est un film qui m’a beaucoup plu, j’ai bien aimé la manière dont il était tourné et le jeu des acteurs, mais je pense que je comprends les critiques négatives eeeet … oui, à la fin on a une “réponse”, l’ambiguité est levée. J’imagine que pour ceux qui ont lu le livre ce doit être un drame ! C’est vrai que j’ai trouvé ça dommage, mais cela ne m’a pas gâché le reste du film qui avait, je trouve, bien su ménager le doute.
      Si tu le vois à l’occasion, je serai TRES curieuse de savoir ce que tu en penses ! 🙂

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