Les yeux jaunes des crocodiles de Khaterine Pancol

Les-yeux-jaunes-des-crocodiles.jpg Roman de Katherine Pancol

sorti en 2006 

  

  

 

Présentation de l’éditeur

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

Et petit synopsis de mon cru :

 

Joséphine, la quarantaine, spécialiste du XII ème siècle, vit avec son mari, Antoine, et ses deux filles, Hortense et Zoé, dans un appartement en banlieu parisienne.

Une vie apparemment « normale », sans « accroc ».

Mais voilà, cela cache un mari désoeuvré, infidèle, qui lui laisse le quotidien à assumer. Une fille aînée de 14 ans (au début du livre) rêvant de devenir une grande styliste, et qui ne voit sa mère que comme une personne faible et incapable, se faisant une bien piètre opinion de celle-ci. Une mère arriviste qui ne jure que par sa seconde fille, Iris la soeur de Joséphine ; Iris qui est la réussite même : belle, riche, formant une famille apparemment parfaite avec son mari et son fils.

Seulement voilà, lorsque Antoine part et qu’elle se retrouver seule en tête à tête avec les dettes de celui-ci et ses deux filles, elle ne pourra compter que sur sa voisine et meilleure amie, la pétillante Shirley et surtout… elle-même.

 

_______________

 

 

(Je dois avouer que la quatrième de couverture ne m’avait pas inspirée au premier regard -bien qu’avec le recul maintenant, je la trouve originale-, voilà pourquoi j’ai fait un petit résumé, histoire que certains réfractaires, comme moi au début, ne restent pas avec un point d’interrogation au dessus de la tête 😀 A vous de choisir celui que vous préféré, donc !) 

 

 J’aurais dû écrire ce billet hier matin, mais comme je venais tout juste de finir ce livre, j’ai préféré poser un peu le tout.

En effet, je dois avouer ne pas trop lire ce genre de livre habituellement. C’est une amie qui ma l’a prêté, me disant qu’elle n’avait pas « adoré » à proprement parler, mais « bien aimé », que c’était « une lecture agréable, mais sans plus, quoi ».

En principe, j’appelle ça des « lectures d’été » lorsqu’on me décrit un livre comme ça : le genre de bouquin détente agréable à lire alors qu’il fait super chaud et que vous n’avez rien d’autre à faire…

 

Lorsque je l’ai commencé samedi, il faisait chaud et je n’avais pas envie de faire quoi que ce soit. Toutes les conditions étaient donc là. 😀

 

Une agréable surprise !

… sans plus, en effet, mais une bonne surprise.

 

Chacun de ses personnages c’est un peu moi, c’est un peu vous peut-être ?

Peut-être un peu trop, justement, car si il y a quelque chose que ce bouquin n’a pas réussi à m’amener : c’est bien la part de rêve que j’aime trouver dans chaque livre.

Quelques petits passages qui invitent à la réflexion, d’autres carrément vides…

J’aurais aimé que ce soit plus condensé, j’ai eu envie de sauter certains passages, chose qui me dérange assez.

Pourtant ce n’est pas un gros bouquin qui me fait peur, mais là, pas assez de matière.

 

J’avais lu que Joséphine pouvait insuporter, pour ma part je l’ai juste trouvée « humaine » avec tous ses doutes et ses problèmes. J’aime bien ce personnage.

D’autres trouvait Iris plus intéressante, celle-ci m’a insuporté et plusieurs fois elle m’a presque fait de la peine avec toutes ces peines qu’elle s’impose elle-même.

 

Un personnage que j’aime tout particulièrement est Shirley qui sort assez du cliché de « la bonne copine toujours là pour le personnage principale » grace à sa verve naturelle et ses réactions… (par contre, « son secret » m’a dérange, j’ai eu beau faire, je n’arrivais pas à le trouver « crédible », suis-je la seule ?)

 

Philippe aussi, le mari d’Iris me plais assez, et dans le second tome on en parle de plus en plus, pour mon plus grand plaisir.

 

Autre chose que j’ai vraiment aimé, c’est suivre Joséphine en train d’écrire son livre ! J’ai trouvé ça plutôt bien fait !

Sans oublier des fous rires, avec les répliques de certaines personnages, c’était… agréable, volà quoi.

 

La scène finale avec Jo et Hortense m’a vraiment plu, et je suis en train de lire le second tome. Celui-ci ayant plus séduit l’amie qui m’a prêté les livres, nous verrons bien s’il en est de même pour moi…

 

En somme, un livre agréable, mais je ne peux vraiment pas dire qu’il m’ait « marquée », et je ne suis donc pas sûre de me souvenir de toute l’histoire dans quelques temps, et cela ne me chagrinera pas plus qe ça, je dois dire…

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Stravaganza de Mary Hoffman

Série, Fantasy de Mary Hoffman publiée depuis 2006 en France

 

 

 

Voici une série pour laquelle j’ai une affection toute particulière. Ayant déjà lu tous les tomes sortis à ce jour en France (au nombre de 4), j’ai décidé de tous les regrouper dans un seul et même article ! 🙂

 

 (présentations de l’éditeur)

 

 

Stravaganza-T1-copie-1.jpgTome 1, « La cité des masques », 2006

 

 

 

Lucien est gravement malade. Pour l’aider à vivre cette épreuve, son père lui offre un très beau carnet fabriqué à Venise. L’enfant épuisé s’endort, le carnet à la main. Ce talisman va le transporter au XVIe siècle, à Bellezza. Cette réplique de Venise fascine immédiatement le jeune garçon. La ville est sous la menace de la redoutable famille Chimici qui veut contrôler la souveraine si belle, si hautaine, mais adorée de ses sujets : la Duchessa. Dans cette cité enchanteresse, Lucien sait qu’il a une mission à accomplir. En compagnie de son allié Rodolfo et de son amie Arianna, il devra trouver comment, lui, garçon du XXIe siècle, peut aider Bellezza et ses habitants. Car Lucien découvre, émerveillé, qu’il est un Stravagante : un être capable de voyager d’un monde à l’autre…
  
  
  
 
Ce premier tome a été pour moi une véritable révélation. J’ai de suite accroché avec le style de l’écriture qui est dénuée de tout chichis, et y gagne, réussissant ainsi à distiller toutes ses informations (que j’ai trouvé captivantes) sur cette « autre Italie ».
 Lucien est sans doute mon personnage principal préféré de cette série. J’ai été touchée par ce garçon atteint par la maladie et qui parait plus souffrir de ce qu’elle l’empêche de faire matériellement plutôt que de la douleur physique.
L’intrigue m’a captivée, et j’ai vraiment aimé le duo qu’il forme avec Arianna.
Mais c’est sans oublier toute une galerie de personnages secondaires plus bons les uns que les autres !
  
  
 
Stravaganza-T2-copie-1.jpg 
 
Tome 2, « La cité des étoiles », 2006
 
 
 
Georgia ne rêve que d’une chose : monter à cheval dès que possible. Mais chez elle, elle doit surtout penser à éviter son demi-frère Russell, qui ne cherche qu’à la faire souffrir. Elle va devoir aussi l’empêcher de mettre la main sur la petite statue représentant un cheval ailé qu’elle a trouvée chez un antiquaire, et qui la faisait rêver depuis longtemps. Ce qu’elle ignore, en revanche, c’est que cette statue va lui permettre de s’échapper vers un autre univers, à la fois fascinant et déroutant : celui de Remora. Une cité du XVIe siècle où le cheval ailé sera au cœur d’un sombre complot…
 
 
 
 
 
 
 
Si Georgia devient le personnage central de ce second tome, et ce, pour mon plus grand plaisir car j’ai beaucoup aimé ses aventures en Talie, c’est avec un immense plaisir que j’ai retrouvé Lucien et Arianna, sans oublier tous les autres !
Georgia souffre cruellement dans sa famille recomposée où elle est maltraitée par son demi-frère, et ce, sans que sa mère et son beau-père ne fasse quoi que ce soit…
 Sinon, Remora est une ville captivante, et le rythme est toujours aussi bon. Décidément, ça faisait longtemps qu’une série ne m’avait pas autant plu !
 
 
Stravaganza-T3.jpg

 Tome 3, « La cité des fleurs », 2007

 

 

Quand il découvre un mystérieux flacon devant la porte de chez lui, Sky est loin de s’imaginer ce qui l’attend. La nuit suivante, il est transporté à travers l’espace et le temps vers Giglia, qui rappelle la ville italienne de Florence. Le jeune garçon y apprend qu’il est un Stravagante et qu’il aura un rôle très important à jouer dans cet univers parallèle. Mais Sky n’est pas au bout de ses surprises : plongé dans les intrigues d’un couvent où les moines manient la médecine aussi bien que les poisons, il va découvrir qu’il pourrait bien ne pas être le seul Stravagante de son collège…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien que l’idée d’une « cité des fleurs » m’ait vraiment séduite, et que le plaisir de retrouver tous les personnages soit là, je dois avouer avoir été moins touchée par le personnage de Sky, qui, même par la suite m’a assez déçue dans ses réactions.

Rythme toujours aussi effréné, rebondissements, informations sur l’Italie toujours aussi intéressantes, ce n’est pas pour autant que j’ai trouvé ce tome moins bon, c’est simplement une question de feeling avec le personnage… 🙂

 

 

Stravaganza-T4.jpg

 

Tome 4, « La cité des secrets », 2009

(la couverture n’est pas une erreur, le « présentation » a en effet été totalement revisité…)

 

 

Matt déteste les livres : sous ses yeux, les mots s’embrouillent. Or, le jour de son anniversaire, il est étrangement attiré par un grimoire au fond d’un magasin d’antiquités. Le soir même, le voilà transporté au XVIe siècle dans la cité de Padavia. Il y fait la rencontre du célèbre professeur Constantin et apprend qu’il est un Stravagante, capable de voyager à travers l’espace et le temps. Dès lors Matt se trouve être le témoin de sombres complots et lui-même est menacé par un danger imminent. Il se pourrait bien que son manuscrit contienne les formules magiques les plus secrètes au monde…

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième tome, et je suis toujours aussi enthousiaste !

Je dois juste avouer avoir trouvé Matt peut-être un peu plus « transparent » que les précédents personnages. Mais en même temps, tous avaient de tels caractères…

< span style="color: #339966;">Un personnage « plus simple », plus « proche de nous », lecteurs, peut-être ?

Une intrigue « tout feu tout flamme » (ouais, j’avais envie de la sortir celle-là… mais j’avoue qu’elle était très nulle :D)

Une belle surprise a la fin de ce tome… 🙂

 

 

 On s’aperçoit au fil de notre lecture qu’en fait, chaque personnage a un problème a régler au début de l’histoire, et que le fait de trouver refuge en Talie l’aide à avancer, et à aller mieux.

En effet, une fois que les personnages ont réglés le problème en question, ils ne retournent là-bas qu’occasionnellement, lorsqu’un camarade a besoin d’aide, ou qu’ils sont nostalgiques… 

  

Maintenant, ça fait deux ans que j’attends la suite, et n’ayant pas vraiment le niveau pour lire en vo, je passe régulièrement du temps sur la toile à chercher des informations sur une potentielle sortie prochaine. Alors, si une âme charitable avait des informations, je suis preneuse ! 😀

 

Voilà ! Je crois qu’il ne me reste plus qu’à vous recommander chaudement cette série malheureusement trop peu connue !

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Alchimie de Beth Fantaskey

Roman Fantastique de Beth Fantaskey, 2010

 

 

Alchimie.jpg

 

 

Synopsis :

 

Depuis l’entrée de Tristan Hyde dans le même collège que Jill Jekel en Pennsylvanie, leurs noms de famille font l’objet de toutes les plaisanteries. En effet, ils rappellent vaguement quelqu’un… Et tous deux ont de bonnes raisons de ne pas rire de ces moqueries. 
Le père de Jill a toujours cru que sa famille était liée au Dr Henry Jekyll, ce scientifique qui a créé son alter ego maléfique. D’ailleurs, il affirme que la boîte fermée à double tour dans son bureau contient le détail de cette expérience diabolique. Quant à Tristan, ses liens avec l’histoire de Mr. Hyde sont encore plus proches, et plus dévastateurs. 
Jill sait qu’elle ne doit pas ouvrir cette boîte. Mais quand son père est assassiné, et qu’elle découvre que le compte en banque qui devait payer ses études a été vidé, elle n’hésite plus. Si elle parvient à recréer l’élixir du Dr Jekyll, elle obtiendra sans doute la bourse qui lui permettra d’entrer dans un des meilleurs programmes de chimie des États-Unis

 

_____________________

 

(J’ai tronqué la présentation de l’éditeur, car je trouve qu’elle en dit un peu trop… j’ai d’ailleurs presque regretté de l’avoir lu pour ma part…)

 

C’est au détour d’un des rayons de la bibliothèque municipale, que je suis tombée sur Alchimie. Ayant vaguement entendu parler de « Comment se débarasser d’un vampire amoureux », et en toujours bien, je me suis dit que ce serait là l’occasion de découvrir : et de un, une nouvelle auteure, et de deux, le mythe du Dr Jekyll et de son doube maléfique, que je n’avais pas encore lu à ce moment là (quelle logique implacable :D).

 

Une excellente surprise !

Même si, par la suite, en lisant des critiques, j’ai lu que beaucoup avait été insuportés par Jill, et l’avait trouvée clichée, je dois dire que cela ne m’a pas gênée du tout lors de ma lecture. Une fois finie, soit, je me suis dit qu’elle n’était pas bien originale, mais que j’avais aimé la manière dont le personnage avait été traité. 

Tristant quant à lui… ahh, Tristan le mystérieux bad boy 😀 Pas très original non plus, mais il fait son petit effet, et s’accorde bien avec Jill.

 

De plus, ne sachant pas si l’auteure était une adepte des « happy end » ou non, j’ai été tout du long de ma lecture, tiraillé entre le « ça va passer ou… ça va casser ? »

Un petit suspence que j’ai vraiment aimé.

 

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que la vie n’est pas un long fleuve tranquille lorsqu’on s’appelle Jekel et Hyde !

 

Dés ma lecture fini, je me suis empressée d’acheter « L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde » de Robert Louis Stevenson himself, et… j’en parlerai une prochaine fois… :p

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Tournelune de Menie Grégoire

Roman de Menie Grégoire sorti 1983

Tournelune recadré

Synopsis :

 

Dans un futur qui est presque maintenant notre présent…

Tournelune est un château perdu d’Auvergne choisi pour être le Centre de Recherche de toute une équipe de jeunes et talentueux savants. Menée par le mystérieux Julien, elle est composée de  : sa femme, la belle mais effacée Irène, de son assistant Christophe, d’un couple américain : le fidèle John et sa féministe de femme : Dorothy, ainsi que d’Helmut, le bel allemand et sa secrétaire, l’intelligente Geneviève.

Le but de leurs recherches ? Faire revenir à la vie Hortense, l’ancienne chatelaine des lieux, et femme d’un arrière grand oncle de Julien, décédée il y a une centaine d’année noyée dans le lac voisin.

Hortense, la mystérieuse dame du tableau accroché dans le salon…

 

Une ambiance huis-clos, où chacun se révèle petit à petit…

 

______________

 

 

Sincèrement, je suis très troublée, car je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non ce livre.

 

Déniché dans une boutique de livres d’occasion, j’ai vu qu’il n’avait pas été réédité depuis 2001.

Il m’a vraiment attiré au premier coup d’oeil avec son résumé mystérieux (que je n’ai pas recopié ici) et sa couverture que j’aime beaucoup. De plus, cela se déroule en Auvergne, région pour laquelle j’ai une affection toute particulière, ayant passée enfant toutes mes vacances là-bas, chez ma grand-mère maternelle… forcément, ça aide. Et ne connaissant pas du tout Menie Grégoire… je me suis laissée tenter.

 

Je n’ai pas vraiment tout compris à la technique employée pour ramener Hortence à la vie… trop ou pas assez de détails, je ne pas exactement… je sais simplement que j’ai eu une sensation de « en trop », à la limite, je me serais presque passée de tout un passage où l’on décrit la « renaissance » d’Hortense. Du moins… autrement.

 

Les personnages sont terriblements… humains dirais-je, chacun pourrait presque exister tant les réflexions et réactions m’ont toutes plus ou moins rappelées des choses vues autour de moi !

Tous je les ai détestés, puis plains, ou simplement apprécié tour à tour, -sauf peut-être Geneviève, sans doute mon personnage préféré…- cela m’a presque mise mal à l’aise.

 

Hortense est vraiment surprenante, alors que l’on s’attend à une femme effacé, telle qu’on se représente les femmes de son époque en général, et bien c’est tout le contraire ! Elle sait ce qu’elle veut et… elle l’obtient ! 

Mais à coté de cela, elle semble toujours vivre dans « son ancienne vie », refusant de connaitre toute avancée scientifique ou autre. On la sent effrayée !

 

J’ai eu une over-dose aux trois quarts du livre, et j’ai du tout arrêter pour ne reprendre que le lendemain ! Les belles paroles ditent me semblaient écoeurante à force…

En le reprenant le jour suivant, j’étais beaucoup plus « zen », et bien que moins enthousiaste qu’au début, j’ai beaucoup aimé cette fin qui m’a vraiment émue…

 

Quelque chose que j’ai vraiment apprécié : de nos jours où les scénarios se ressemblent tous plus ou moins, je ne savais vraiment pas du tout où l’auteure nous emmenait ! S’en était presque énervant tant elle y réussit bien !

 

Comme conclusion ? Eh bien comme dit plus haut, je n’en sais rien… si quelqu’un l’ayant lu a, pour sa part, une opinion tranchée, je serais curieuse de la connaître, car je suis vraiment confuse pour ma part 😀

 

 

Un extrait ?

 

Hortense semblait moins fragile que son portrait. Plus irréelle par contre, peut-être à cause de la blancheur extrême de sa peau.Une femme en soie, comme les poupées des divans. Le visage, le décolleté généreux, les mains, tout ce qui bougeait semblait d’une autre texture. Ses geste aussi surprenaient : la lenteur extrême de chaque mouvement, leur souplesse, leur douceur constrastaient avec le débit plein d’aisance et de vivacité, avec le regard vif, mobile, avec le sourire aussi. Comme si Hortense ne déployait son esprit qu’en tenant son corps en laisse.

 

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