Les livres dont j'attends la sortie

Lectures très hachurées cette semaine en raison du déménagement. Mais ça y est, nous avons investi la maison et je vais pouvoir me replonger dans mes chers petits livres.

 

J‘ai grandement entamé le tome 1 de l’Assassin Royal, un retour au genre Fantasy, ça m’a manqué ! J’accroche bien à la plume de Robin Hobb, et l’histoire donne toujours envie de connaître la suite… c’est bien parti, c’est le moins que je puisse dire !

 

J‘avais envie de parler aujourd’hui de quelques livres dont j’attends la sortie. Suites de séries que j’ai en cours, ou livres m’ayant simplement attirés…

 

 

Divergent.jpgDivergent”, Véronica Roth, 6 octobre 2011

 

 

(petite présentation personnelle)

 

Dans un Chicago revisité, la société est revisitée en cinq factions dédiées au culte d’une vertue : l’honnêteté, l’altruisme, le courage, le pacifisme et l’intelligence.

Dés qu’un individu atteint ses seize ans, il doit choisir la faction dans laquelle il passera sa vie.

Béatrice va avoir seize ans et elle devra choisir entre intégrer la même que sa famille, ou devenir qui elle est vraiment, une Divergent, personne pouvant correspondre à plusieurs factions…

 

Après Hunger Games, je me demande si j’arriverai à autant aimer un ouvrage Dystopique. Mais les avis sont tellement bon, globalement, concernant cette série, que ça m’a vraiment donné envie.

 

 

 

 

 

 

Ephemere.jpg

 

 

 “Le dernier Jardin : Ephémère”

Lauren Destefano, 19 août 2011

 

 

 

Rhine vit dans un monde où les filles sont condamnées à mourir à vingt ans, et les garçons vingt-cinq.

 

Grosso modo, c’est l’idée de départ. Et c’est à peut près l’essentiel de ce que je sais de ce livre. Pas énormément d’informations sur ce livre encore, mais… la Dystopie est un genre pour le lequel il y a de gros risques que je me passionne, et là, ça me parle vraiment !

De plus, je trouve la couverture franchement jolie (c’était l’instant superficiel).

 

 

 

 

                                                          “Vamp
ire Academy : Lien de l’Esprit”, Richelle MeadVampire-Academy-tome-5.jpg

 9 septembre 2011

 

Pas besoin de présenter la série, n’est-ce pas… ce serait redondant, je le crains 😀

 

Au fait… si je vous dis que, ayant sagement décidé d’attendre la sortie du tome 5 pour acheter le 4, et ainsi faire une pause, pour lire les deux tomes d’affilé, quelle ne fut ma surprise lorsqu’on m’offrit le tome 4 en question cette semaine… comment voulez-vous que je tienne mes bonnes résolutions ?

 

 

 

Et vous, des livres dont vous attendez la sortie ?

 

Bonne semaine, amis lecteurs !

 

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Hunger Games : La Révolte – Suzanne Collins

 

Ceci est le troisième et dernier tome de la série, si vous n’avez pas les lu les deux premiers tomes il y a risque de gros spoilers, je vous invite donc à plutôt lire mon avis concernant les premiers tomes 🙂

 Je vous en avais déjà parlé :
* Hunger Games Tome 1
* Hunger Games : l’embrasement

Hunger-Games---La-revolte.jpg

Présentation de l’éditeur
Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.
 
____________
 
 
Je m’appelle Katniss Everdeen.
Je devrais être morte.
Maintenant, je vais mener la révolte.
 
_________
 

Parfois, lorsque je lis certains livres, ceux-ci me touchent et me bouleversent tellement que je me demande comment je pourrai en lire d’autres ensuite…
Pourtant, le lendemain, en me levant, je me dirige vers ma bibliothèque ou une librairie, et j’en ouvre un nouveau, juste parce que la vie doit continuer… Mais de ces livres là, il reste toujours quelque chose en moi. Hunger Games, que ce soit le tome 1, le tome 2, ou celui-ci, surtout celui-ci, est de ces livres là.  C’est le genre de livre qui montre jusqu’où l’humaine peut aller, et je trouve cela purement effrayant. J’avais presque peur de lire ce dernier tome…

Katniss avance, tant bien que mal, et se demande souvent comment elle fait, d’ailleurs. Cette sensation que tant de personnes lui doivent la mort ou le malheur la poursuit. Elle se demande ce qu’il se serait passé si elle n’avait pas fait ceci ou cela à tel ou tel moment. Chacun tente de s’assurer de l’assurance de sa coopération dans son plan. Manipulations sur manipulations, elle ne sait plus qui croire, ou même écouter. Doit elle accepter de devenir officiellement le geai moqueur ? Elle se sent seule, tellement seule… Et pourtant…

 “Je commence à saisir pleinement jusqu’où sont allés les gens pour me protéger. Ce que je représente pour les rebelles. Dans mon combat permanent contre le Capitole – que j’ai si souvent ressenti comme un voyage solitaire -, je n’ai jamais été seule. J’avais des milliers et des milliers d’habitants des districts à mes côtés. J’étais leur geai moqueur bien avant d’accepter ce rôle.” (Page 100)

Une première partie très pychologique, où l’on saisi petit à petit l’ampleur du poids que ses actions durant les Hunger Games lui font porter. Tous compte sur elle, elle est à elle toute seule le symbole même de cette révolte.

Puis, dans la seconde, tout s’accélère. L’action est là, et les morts se succèdent, plus déchirants les uns que les autres. A chaque fois, je me demandais “pourquoi lui ? l’auteur aurait pu le laisser vivre, il n’avait rien fait de spécial et aurait pu s’en sortir”. Le problème est, et je ne l’ai réalisé qu’une fois le livre bien fini, c’est que ce genre de conflit tue même les personnes qui n’ont justement rien fait de spécial et se trouvait là, voilà tout. C’est criant de vérité à mes yeux…

L’épilogue est là, déjà, mais rien n’est fini, il y a toujours les survivants, marqués de manière indélébile… La fin, que ce soit qui est encore en vie, où chacun vit-il, voir même qui, de Peeta ou Gale, Katniss va-t-elle choisir, m’a paru l’évidence même lorsque je l’ai lu.
Belle, très juste, déchirante et magnifique à la fois…

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Orgueil et Préjugés – Mini Série BBC

Orgueil-et-Prejuges---film-copie-1.jpg

Synopsis

Vive et ironique, Elizabeth Bennet est la cadette d’une famille modeste de cinq soeurs. L’unique souci de sa mère est de les marier. Les soupirants ne manquent pas. Au cours d’un bal, Elizabeth rencontre le riche et élégant Monsieur Darcy. Choquée par sa froideur qu’elle prend pour de l’orgueil, elle jure de lui faire payer ses manières…

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Après avoir hésité, je me suis finalement décidée pour cette adaptation d’Orgueil et Préjugés dont on vante tant les mérites.
 
Verdict ? Eh bien… c’est tout simplement énorme de constater à quel point la fidélité à l’oeuvre originale est frappante !
 
Un casting que j’ai trouvé excellent : Jennifer Ehle incarne une Elizabeth Bennet telle que je me l’imaginais, douce, mutine, et sachant pourtant si bien envoyer ses piques; Colin Firth est un Mr. Darcy m’a foi des plus convaincant même si je dois avouer que je ne l’imaginais pas exactement ainsi, le jeu de l’acteur, par contre, est exactement tel que je me figurais le personnage.
La mère de Lizzy est encore mieux que je la voyais en lisant le livre, avec ses “oooohhh”, qui m’ont provoqués plusieurs crises de fou rires. Lydia est horripilante à souhait, bref… le top.
 
Mon seul regret concerne Wickham, que je me figurais avec… une moustache ! Je ne sais pas où je suis allée chercher cela, surtout que ce n’était pas l’époque, mais j’ai passé mon temps à rajouter mentalement une moustache à l’acteur… hum…
 
Découpée en 6 épisodes de 50 minutes chacun, j’ai trouvé le rythme excellent, et, encore une fois, tellement fidèle à la version papier ! Les dialogues sont toujours aussi savoureux, bien que parfois un peu trop “surjoués” à mon goût. J’ai eu peur à plusieurs reprises que cela empêche de ressentir l’ironie de la plume de Jane Austen, mais ce n’était que des impressions fugaces, je verrai bien si cela persiste lors d’un autre visionnage…
 
Quant aux costumes et aux décors… *soupir*
Je n’avais pas réalisé que c’était l’époque des robes empires, mais la surprise n’en a été que meilleure !
Un que j’attendais au tournant, c’était bien évidemment… Pemberley. La fameuse demeure de Darcy.
Eh bien… pas du tout tel que je me l’imaginais, mais tout aussi impressionnante ! Bien que n’ayant pas été totalement subjugée par l’architecture, – difficile de se défaire de l’image imaginée durant ma lecture-, l’endroit est magnifique et offre un cadre idéal !
 
Même si je dois dire qu’en général, les paysages sont de toute beauté tout du long, ça donne envie de prendre des vacances là-bas !
 
En bref, j’ai donc passé un excellent moment, à me dire à chaque fin d’épisode que j’arrêterai au prochain et puis… c’était déjà fini ! Je craignais un format un peu trop long, ce doit être tellement difficile de bien gérer la chose, mais c’est pour moi une réussite, vraiment juste comme il faut, et je le regarderai sans doute à nouveau de temps à autre, ne serait-ce que pour m’immerger quelques heures dans une autre époque…
 
 
3459894684 
… j’hésite actuellement à regarder le film de Joe Wright, je dois avouer avoir assez peur d’être déçue.  
… et je continuerai sans doute sur ma lancée avec la lecture de “Persuasion”, qui m’attend bien sagement à quelques pas de là.
 
 

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Léviathan – Scott Westerfeld

Leviathan.jpg

 

 

 

Sur fond de première guerre mondiale revisitée, deux camps :

 

Les Darwinistes constitués de L’Angleterre, la France, la Russie et la Serbie. Inventeurs de machines futuristes mi mécaniques-mi vivantes. En effet, il utilisent les “fils de vie” des différentes espèces animales pour créer des machines intelligentes et basées sur les défenses naturelles de chacunes.

Parmi eux, Deryn, jeune fille de 15 ans passionnée par l’aviation. Mais voilà, seul les hommes sont acceptés dans l’Air Service, et elle devra se travestir pour voler… 

 

Les Clankers constitués de l’Austriche-Hongrie et l’Allemagne. Amateurs de la mécanique pure et dure, ils perfectionnent chaque jour un peu plus des Mécanopodes, sorte de bêtes seulement faites de métal. Contrairement aux inventions Darwinistes ils pensent que c’est un sacrilège d’utiliser des êtres vivants.

Pami eux, Alek, seize ans, prince Austro-Hongroi, qui aurait dû être amené à gouverner le pays mais ne peut accéder au trône en raison de la mauvaise naissance de sa mère que son père Archiduc a épousé malgré tout. Lorsque ses parents sont assassinés, il doit se lancer dans une course effrénée pour échapper à leurs assassins…

 

Comme vous vous en doutes, ces deux là seront amenés à se rencontrer et à lutter chacun comme il peuvent pour une guerre qui à la base les oppose.

  

Du Streampunk, donc. Mais surtout l’occasion pour moi de découvrir Scott Westerfeld !

  

Bon… autant le dire de suite, c’est loin d’être un coup de coeur. Mais pas à cause de l’écriture ou même de la qualité de cette même écriture ! Juste car… beaucoup beaucoup beaucoup de machines et de combats assez longs que j’avaient du mal à me représenter, je finissais par me perdre entre les clans, j’ai plusieurs fois dû relire un passage car je ne saisissait pas le déroulement des actions… bref, une vraie catastrophe (moi, hein, pas l’histoire :D).

Non pas que ce ne soit pas clair, mais peut-être juste que je ne suis pas assez branchée machine de guerres, habituellement. La nouveauté a fait que je me suis perdue bon nombre de fois.

 

Par contre, de très bonnes idées, j’ai adoré ce concept de Darwinistes et de Clankers, par exemple.

Les personnages ? Eh bien… je ne me suis pas vraiment attachée à eux à vrai dire. Peut-être plus à Alek qu’à Deryn, j’ai aimé suivre son apprentissage pour piloter le Mécanopode ainsi que les bonnes claques qu’il se prend psychologiquement. Le voir tomber de son piedestal était franchement bien, car c’est quelqu’un qui a un bon fond malgré un certain égocentrisme sur-développé au début.

Moins d’évolution du côté de Deryn, et puis… je ne sais pas, c’est moins passé… cette manière d’essayer de se comporter comme un garçon m’a semblé un peu caricaturale peut-être…

 

Mon préféré, dans l’histoire, c’est quand même le Comte Volger et ses remarques acides, ainsi que le Dr. Barlow.

 

De très beaux dessins rythme l’histoire, et cela m’a bien aidé à imaginer certaines machines, par exemple !

 

Si on me prête le second tome je le lirai sans aucun doute (j’aimerais bien savoir ce qui se cache dans fameux oeufs du Dr. Barlow quand même !), car j’ai passé un bon moment, mais le fait de devoir me concentrer pour pouvoir saisir le déroulement des actions m’a un peu gaché le plaisir.

Quant à Scott Westerfeld, je suis toujours aussi enthousiaste à l’idée découvrir ses autres séries, Uglies et Midnighters, et le Steampunk n’a pas fini de m’intriguer.

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