Hunger Games Tome 1 de Suzanne Collins

Hunger Games

  Science-Fantasy. Trilogie de Suzanne Collins dont le premier tome est sorti en 2008 aux Etats-Unis et en 2009 en France.

 

 

Synopsis :

 

Panem, ancienne Amérique du Nord.

Composée de 12 districts gouvernés depuis le Capitole par les dirigeants.

12 districts dont le niveau de vie dépend de la proximité du Capitole. Le numéro 1 étant le plus près.

Chaque année, et ce, dans le but de contrôler la population par la peur, sont organisés des « Jeux » : les Hunger Games.

Le principe ? Un fille, et un garçon sont tirés au sort dans chaque district et sont enfermé dans une « zone » où ils doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un.

 

Katniss a 16 ans et vit dans le district 12. Pour sauver sa petite soeur, elle va prendre sa place en sachant très bien que ses chances de survis sont quasi-inexistantes.

 

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Lorsque j’ai commencé à lire ce livre, je m’attendais à tout, sauf à ça.

  

J’ai tout de suite été touchée par Katniss et son esprit rebelle qu’elle jugule par peur de porter préjudice à sa famille, dont, depuis le décès de son père, elle se sent responsable.

 Peeta, quand à lui, est le garçon de son district sélectionné à ses cotés. Personnage ambigu que l’on découvre au fur et à mesure.

 Si je n’ai pas tout de suite était convaincu qu’il formerait une belle équipe avec Katniss, c’est sans doute car au début j’aurais aimé que Gale, le meilleur ami de Katniss soit son équipier.

Oh, pas qu’il soit tiré au sort, c’aurait été trop énorme, mais qu’il prenne la place de Peeta… mais en y réfléchissant, en pratique, cela m’aurait donné la sensation d’être un énorme cliché. Alors heureusement qu’il s’est abstenu et à laissé Peeta partir avec Katniss.

L’action est très rapide et ne souffre d’aucun ralentissement. Le piège est, qu’une fois commencé, reposer ce livre doit tenir de l’exploit. Exploit que je n’ai pas accompli… 😀

Les pages défilaient, et je ne savais pas où l’auteure voulait me mener.

Une fois dans l’arène, j’ai parfois été horrifiée par certains faits. Etant quelqu’un de très pacifique, je dois même avouer avoir songé un instant qu’ils allaient tous protester, et se liguer afin de stopper la machine Hunger Games. Mais c’était mon optimisme qui me jouait un tour. Car c’est là qu’on se rend compte que dans des situations extrêmes que le coté animal de l’Homme est bien présent. S’il faut tuer pour vivre, eh bien l’instinct pousse à faire ce qu’il faut pour vivre. C’en est effrayant de voir combien cela peut transformer l’individu le plus doux en quelque chose qui ne marche qu’aux réflexes que lui dicte ce même instinct, quant à celui qui possède déjà une nature quelque peu violente… je vous laisse imaginer.

J’ai lu pire, c’est certain, mais certains passages font que c’est un livre jeunesse pour personnes averties tout de même je crois.

Et ça, Katniss a beau le savoir, cela ne l’empêche pas de faire tout ce qui est en son pouvoir pour contrecarrer de son mieux les terribles règles des Hunger Games même si la plupart du temps c’est vain. Je pense à son action envers Rue, évidemment, qui est un passage qui m’a tout particulièrement touchée.

 

 

Ne sachant pas grand chose sur cette série, le suspense quant à « si Katniss allait s’en sortir où non » était très présent. Et j’ai vraiment aimé ça.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à vous avertir : ne commencez pas ce livre avant d’aller vous coucher juste « pour lire deux ou trois pages avant de vous endormir », car c’est risquer de faire une nuit blanche tant les pages se tournent sans que l’on ne s’en rendent compte ! 😀 

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Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier

Capitaine Fracasse  Roman de cape et de d’épée de Théophile Gautier sorti en 1863

 

Synopsis : (Tiré de la quatrième de couverture)

 

 

« Qui pouvait à cette heure venir troubler la solitude du manoir et le silence de la nuit ?

Quel voyageur malavisé heurtait à cette porte qui ne s’était pas ouverte depuis si longtemps pour un hôte, non par manque de courtoisie de la part du maître, mais par absence de visiteurs ? »

 

 

 

 

 Au château de la Misère en Gascogne, le jeune baron de Sigognac, désargenté et sans projet d’avenir, abrite pour la nuit une troupe de comédien ambulants, égarés et crottés. Au matin, il décide de les accompagner à Paris afin d’y tenter sa chance.

 

 

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Ce livre fut sans doute mon premier coup de coeur littéraire.

Je devais avoir dix ans et c’est lors d’une de mes excursions dans une librairie en compagnie de mes parents que ceux-ci me poussèrent à porter un de mes (nombreux) choix sur ce roman.

Une édition toute simple ayant le mérite de ne pas craindre d’être abimée par l’enfant que j’étais (vu tous les endroits où j’ai trainé ce livre avec moi par la suite, cela était nécessaire 😀 ) , et d’être une version intégrale.

J’ai dû le commencer dans la soirée, pour m’y jeter dés le lendemain au lever et le finir en fin d’après-midi, tant les aventures du baron et de sa chère Isabelle m’avaient passionnées. Impossible de me faire lâcher ce livre ! Je me souviens même que je trouvais le Duc de Vallombreuse (le méchant de service, évidemment) très classe ! 😀

 

J’ai aimé les longues descriptions qui peuvent paraîtrent (à juste titre, cela dit) interminables. Mais j’ai pour ma part affectionné le fait de « voir » chaque détail des lieux où se déroulait l’action. Cela se prêtait si bien au genre du livre et à l’époque…

Cela m’a fait cet effet à chaque lecture d’un roman de Théophile Gautier. Il avait à mon sens un certain art pour faire passer ces longs passages où il s’attarde avec minutie sur chaque détail.

 

Une belle histoire de cape et d’épée qui transporte dans une toute autre époque, à condition d’aimer le genre, évidemment…

 

 

 

 

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Le Pacte des Marchombres de Pierre Bottero

 

Fantasy, Trilogie de Pierre Bottero sortie entre 2006 et 2008

 

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Synopsis :

  

Ellana, personnage connu pour sa place au sein de l’équipe autour de laquelle tourne l’histoire de « La Quête d’Ewilan », et « Les Mondes d’Ewilan », se voit là accorder le privilège d’une trilogie centrée sur elle.

Nous découvrons durant les deux premiers tomes son enfance, durant laquelle elle perdit ses parents et fut reccueillie par le peuple des Petits, puis son adolescence au cours de laquelle elle partie de chez ses protecteurs afin de découvrir le monde. C’est là qu’elle rencontrera Sayanel, qui lui offrira un mot : « Marchombre ». Mot qui transformera à jamais sa vie. Grâce à lui elle deviendra l’élève de Jilano, un grand Marchombre, et apprendra à « Arpenter la Voie Marchombre ».

Durant le troisième tome, nous reprenons l’histoire la où « Les Mondes d’Ewilan » l’avait laissé, et, ensemble, qu’ils soient Marchombre, Thüls, membres de la Légion Noire, ou Dessinateurs, tous mèneront une ultime bataille afin de libérer Gwendalavir des Mercenaires du Chaos.

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J’achève ici l’arc entreprit avec « La Quête d’Ewilan ». Il me semblait important de parler des trois trilogie successivement tant, quand on les lit dans leur ordre de parution, la progression est visible.

 

Pour moi, cette trilogie est vraiment l’apogée. Et cela me plais vraiment, car je préfère les séries qui se bonifies à celles dont les tomes sont égaux, dont l’écriture est linéaire et, sans être mauvaise, n’évolue pas. 

Une montée en puissance de l’écriture de cet auteur qui ne s’achève qu’avec le dernier mot de la dernière phrase.

  

Les deux premiers tomes où l’on découvre Ellana (qui était un de mes personnages préférés, tant elle était mystérieuse et surprenante) permettent d’apprendre à connaître le personnage, comprendre ses réactions ainsi que pourquoi Pierre Bottero lui a consacré une série : quelle personnage pour le moins atypique ! Volontaire, on sent que, quoi qu’il arrive, si Ellana le veut, elle se sortira de n’importe qu’elle situation. Il suffit qu’elle le veuille.

 

On découvre des personnages comme Sayanel, ainsi que ce cher Jilano. Ce que j’aime ce dernier ! Il dégage quelque chose qui me plais. J’aime cette façon qu’il a de se remettre en question, même quand c’est son élève qui met le doigt sur ce qui fâche, et pas de la manière la plus douce qui soit.

 

Ces deux tomes m’ont vraiment touchée, j’ai eu la sensation de quelque chose d’assez intimiste, comme si Ellana racontait son histoire sans honte ni fierté, juste ce qui avait été, et ce qui est.

J’ai versé des larmes, chose qui ne m’arrive pas souvent, malgré tous mes efforts pour que ce soit pas le cas.

 

Dans le troisième et dernier tome, c’est avec un plaisir immodéré que j’ai retrouvé mes « chouchous », tel que Salim ou Björn ! Ou encore fait la connaissance d’Eejil et Doudou, deux personnages vraiment spéciaux, bien comme je les aime ! ( Je voudrais bien un troll comme Doudou moi… 😀 )

 

Dans ce dernier tome, c’est « l’Unité » formée par tous qui m’a frappé. Fini le coté solitaire des deux premiers tomes, maintenant, c’est tous ensemble qu’ils vont ramener cette fameuse « harmonie » en Gwendalavir.

Lorsque j’ai eu fini de lire, je m’attendais à être frustée, à vouloir en savoir plus sur ce qui allait arriver aux personnages…

Mais non.

Je me suis sentie en paix.

 

Ce qui est rare pour moi lorsque je lis une série m’ayant tant plue.

Juste heureuse d’avoir, en quelque sorte, parcourue en compagnie des personnages un si joli chemin.

Je crois que je peux dire que c’était un « Envol », que nous proposait là Pierre Bottero. Cet Envol qu’Ellana prend lorsque son apprentissage se fini, du moins, en compagnie de Jilano.

L’auteur disparu, il n’y aurait plus de suite écrite, mais qu’importe, il disait que les personnages continuaient de vivre chez eux, en Gwendalavir, et c’est une idée qui me plait.

Et comme le disais Pierre Bottero, être Marchombre n’est pas obligatoirement être Souple, Rapide, Silencieux, mais plutôt faire sien les maître-mots Liberté, Respect, Equilibre… tout un programme en soi, mais surtout, un message qu’il nous laisse, et pas des moindres, à mon humble avis…

 

  Ellana

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Les Mondes d'Ewilan de Pierre Bottero

Fantasy, Trilogie de Pierre Bottero sortie entre 2004 et  2007

 

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Synopsis :

 

Spoiler pour les personnes n’ayant pas lu la première trilogie et souhaitant garder au maximum le suspense !

Nous retrouvons une Ewilan ayant gagné en maturité. Bien que les sentinelles aient été libérées, Eléa Ril’Morienval, la Sentinelle félonne s’est échappée et compte bien se venger. A côté de ça, d’étranges crimes sont commis sur Terre par une mystérieuse créature mi-homme mi insecte.  

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Continuons sur cette lancée avec la seconde trilogie centrée sur le personnage d’Ewilan.

 

 Beaucoup plus sombre, la série gagne en intensité de manière considérable, presque surprenante ! Cela m’avait vraiment surprise la première fois, et je me souviens avoir laissé tomber un moment, pour n’y revenir qu’ensuite. J’avais l’impression que ce n’était plus le même auteur qui l’avait écrit, et pourtant… en y revenant par la suite, j’ai pu apprécier toute l’avancée du style de Pierre Bottero. Une écriture plus mature, plus percutante, qui m’a encore plus entrainée que « La Quête »…

La joyeuse équipe constituée d’Ewilan, Salim, Edwin, Ellana, Björn, Maniel et Chiam s’est séparée, chacun retournant à ses occupations personnelles.

Ewilan retrouve sa famille pour son plus grand bonheur,  goûtant à ce qu’elle aurait dû connaître depuis sa plus tendre enfance, Salim commence son rude entrainement Marchombre avec Ellana, ce qui ne l’empêche toute fois pas de s’échaper quelques instants pour rejoindre Camille/Ewilan, c’est également l’occasion d’en savoir plus sur cette mystérieuse guilde !, Maniel est devenu homme-lige de la famille Gil’Sayan, et on découvre ainsi une nouvelle facette du personnage… ainsi de suite pour chacun…

Seulement Ewilan disparait, enlevée par Eléa Ril’Morienval. Salim ainsi que Maniel vont tout faire pour la soutirer aux griffes accérées de l’ancienne Sentinelle… bientôt rejoins… par tous les autres, évidemment !

Dans cette nouvelle trilogie, le coté… presque « enfantin » de « La Quête d’Ewilan » a disparue, et chaque personnage va se retrouver confonté a des choix pour le moins… difficiles, tous en resortiront marqués à vie, ou même, n’en resortiront pas vivants…

Si j’ai été surprise en commençant cette lecture, ne m’attendant pas à un changement aussi soudain, la surprise n’en a été que meilleure lorsque je me suis aperçue à quelle point cela s’averait être gagnant pour la série !

 

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 Une évolution que j’ai trouvée spectaculaire et qui va crescendo si on lit la dernière Trilogie Le Pacte des Marchombres , centrée sur le personnage d’Ellana, mais dont le dernier tome reprend l’histoire là où « Les Mondes d’Ewilan » l’a laissée.

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