Un funambule sur le sable – Gilles Marchand #MRL17

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Un funambule sur le sable - Gilles Marchand #MRL17 / Stradi, 2 bras, 2 jambe, 1 tête avec un violon dedans. Il doit avancer das la vie en musique. Ca pourrait rendre tout plus beau, ça rend tout plus compliqué. Comment vivre au milieu de plein de têtes vide de musique? Sur la plage, le violon se tait. L'océan prend la parole. Ne reste plus que le son des vagues. 1, 2, 1, 2. Stradi sait alors ce que ça fait, d'être comme tout le monde. "Etre comme tout le monde" ? Comme son ami Max et sa jambe en moins ? Comme son père et ses recherches farfelues ? Manières visibles. Manières intimes. De ne pas être adapté au monde. Avancer alors avec la prudence d'un funambule sur son fil, alors qu'on voudrait juste oublier le vide, et se mettre à courir. Heureusement il y a Lélie, qui l'aime tant, le monde de Stradi, rempli de musique ... / Visuel : un homme à tête de violon marche sur une long fil. Un mouette est posé sur ce fil et le texte le suis.

Lu et chroniqué dans le cadre des Matchs de la Rentrée Littéraire #MRL17 de #PriceMinister.

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3 pièces de théâtre chez L’école des Loisirs

Personnages

UNE LECTRICE
LA FOULE EN DÉLIRE DANS LA TÊTE DE LA LECTRICE
DANS LA FAMILLE, JAMAIS, de Julie Rey
LE CHAT N’A QUE FAIRE DES SOURIS MORTES, de Philippe Dorin
LE GARDIEN DES OMBRES, de Nathalie Papin

PRÉLUDE

Dans une bibliothèque au rangement très approximatif, trois livres sont posés en évidence. Leurs couleurs vives empêchent que quiconque les rate. Orange, bleu, violet – ou parme, voire lilas, on ne sait jamais -, on ne voit qu’eux au milieu du bazar qui règne.
La lectrice entre et se saisit des ouvrages.

La lectrice : ça vous dit, qu’on parle de théâtre aujourd’hui ?

Elle regarde les livres entre ses mains et se met à les organiser en un ordre précis. Le bleu, le orange, puis le violet-parme-lilas.

La lectrice : c’est du théâtre jeunesse, en plus. On n’a jamais parlé de théâtre jeunesse, je crois ?

Un instant de silence, elle semble écouter avec attention. Un grand sourire se peint sur son visage.

La lectrice : Je savais que vous alliez aimer ce programme !

Acte I : Dans la famille, jamais de Julie Rey

“Le jour de la rentrée, deux amis, Wallace et Simone, se retrouvent dans un espace aménagé à l’abri des regards. Ils sont rejoints par Albert, un nouveau, reçu dans cet internat qui prépare au conservatoire de danse. Mauvais plan, le préviennent Wallace et Simone. Les danseurs sont moqués, insultés, humiliés, surtout par Léo et sa bande, des brutes. Albert n’est pas inquiet, il sait comment les affronter. Wallace, lui, est terrorisé. De quoi a-t-il donc si peur ?”

Une pièce tout en délicatesse et émotion, portée par 3 personnages terriblement attachants. Simone et Wallace qui se cachent, parce qu’ils ne se sentent pas de taille à affronter la jungle de l’internat, parce qu’ils ne croient pas pouvoir le faire, car ça voudrait dire s’assumer et arrêter de laisser Léo et sa bande leur faire honte de qui ils sont. Et ce n’est pas évident d’assumer qui on est, surtout quand on n’est pas ce que la norme ou sa famille veut que l’on soit.
Albert, lui, il aime la danse, il se consacre à ça, et pourtant c’est comme s’il ne se laissait pas atteindre par ce que les autres en disent. Lui, il semble savoir qui il est et l’accepter. J’adore la manière dont c’est par le regard qu’il repousse les caïds de l’internat, j’ai trouvé l’image assez forte.
Et c’est d’ailleurs cela que doit apprendre Wallace : à arrêter de chercher des parades, à s’illusionner lui-même, et à se dire que, s’il n’y avait jamais eu quelqu’un comme lui dans la famille auparavant, il n’a pas pour autant le devoir de se fondre dans le moule pour avoir le droit d’exister. Il en a le droit et il peut le faire – parce qu’il est drôlement cool comme personnage en plus, Wallace 😉

Acte II : La chat n’a que faire des souris mortes de Philippe Dorin

“Deux garçons assis au bord d’un lac. Sur les deux, difficile de savoir qui est qui. L’un baratine l’autre, lui pique son blouson, lui fait croire qu’il est son meilleur ami et qu’il va lui sauver la vie. L’autre ne sait comment s’en défaire. C’est une jeune fille sortie de dieu sait où qui va démêler tout ça en leur demandant à tous les deux : ” Diable, que faites-vous là ? ” L’un croit qu’elle ne s’adresse qu’à lui et le voilà confondu ! Car le diable adore qu’on le vouvoie.”

Sans aucun doute la pièce à laquelle j’ai été le moins réceptive. Hommage à la phrase de Méphistophélès dans Faust (“Je suis comme le chat qui ne se soucie guère des souris mortes“), le titre a immédiatement capté mon attention et le résumé a terminé de me convaincre. En commençant ma lecture, je partais plutôt confiante, mais les choses se sont vite gâtées : j’ai trouvé la pièce assez hermétique. J’ai tourné la dernière page en ayant eu la sensation de n’avoir pas compris grand-chose, d’avoir échoué à voir l’image d’ensemble. Nombreux étaient les passages qui me parlaient, mais je n’ai pas réussi durant ma lecture à relier entre eux les éléments que je découvrais. Ce n’est qu’après, en y repensant, que j’ai réussi à l’apprécier et à mieux la comprendre. D’ailleurs le dossier disponible ici m’a permis de prendre un peu plus confiance en ce que j’avais cru retirer de la pièce (et d’avoir un peu moins l’impression d’être dépourvue de cerveau :D). La pièce ayant été portée à la scène, je fais la supposition que ma sensation aurait été autre si je l’avais vue au théâtre.

Acte III : Le gardien des ombres de Nathalie Papin

“Teppogge, le gardien de l’Ombril, s’inquiète. De plus en plus de personnes se défont de leurs ombres, ils n’en veulent plus, elles les encombrent. Même l’homme à la mallette est prêt à payer pour se débarrasser de la sienne parce qu’elle lui fait trop d’ombre ! Découragé, Teppoge abandonne l’Ombril à une nouvelle gardienne. Il partira avec huit ombres, ses préférées. Pour elles, il fondera Le cirque des ombres qui connaîtra un grand succès.
Tout va pour le mieux. Jusqu’à ce que l’homme à la mallette revienne.”

Mon petit préféré, je l’avoue d’entrée. Le gardien des ombres a pour moi cette force qu’il parvient à être très joli à la lecture, tout en me donnant une belle idée de ce qu’il peut donner sur scène. Le texte est une comme une invitation faite à l’imagination : la mienne a en tout cas marché à plein régime, se figurant à chaque instant l’univers plein de poésie de la pièce. C’est tellement onirique, avec tous ces jeux de lumière, ces pauvres ombres abandonnées par leur propriétaire et que Teppoge va mettre en scène à l’intérieur de son appartement. Pour qu’elles puissent exister, il faut bien qu’il s’organise et leur offre à chacune une lumière adaptée et un espace où être projetées. Teppoge, il a un peu quelque chose d’un infirmier ou d’un médecin pour moi : c’est lui qui recueille ces ombres, leur donne une existence, les rend belles et va permettre aux personnes qui les ont abandonnées de percevoir la richesse de cette part d’eux rejetée.

ÉPILOGUE

La lectrice se tourne vers la bibliothèque, à la recherche d’une place pour les 3 livres.

La lectrice : Pourtant, vous n’êtes pas bien épais…

Elle déplace quelques livres, manque de faire tomber une pile et finit par reposer les ouvrages là où ils étaient au tout début. Elle s’arrête, tend l’oreille et fronce les sourcils.

La lectrice : Oui bon, ça va ! Un jour, je rangerai.

Elle sort.

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The Words – Brian Klugman, Lee Sternthal

Ce soir-là, nous voulions voir un film bien nul … nous avons choisi The Words. Les premiers instants du visionnage ont donné « Oh … finalement ça n’a pas l’air si nul que ça … » (avec un air déçu), puis 2 minutes 23 plus tard « En fait, je ne sais même pas si ont va tenir jusqu’à la fin si c’est tout le temps comme ça ! », puis « Ah si ça va … », puis « Oh non, ya un narrateur, en fait ça va être horrible … ! » …

Heureusement, cette inconstance n’a duré que les 10 premières minutes, sinon ça aurait été fatigant ! ^^ Au final, quel ressenti l’a emporté ?
Le suspens est insoutenable !

En toute logique, on a fini par faire une moyenne entre c’est « archi nul » et c’est « vraiment pas mal » et ça a donné un truc du genre « c’est archi pas mal … » … Vous voyez l’idée ? 😀

Rory Jansen, jeune auteur new-yorkais, rejeté par les maisons d’édition, peine à lancer sa carrière. En voyage de noces à Paris, son épouse Dora lui offre un porte-documents chiné chez un brocanteur. Rory y découvre un manuscrit magistralement écrit. Il se l’approprie et réussit à le faire publier sous son nom. Contre toute attente, le roman remporte un immense succès et propulse le jeune écrivain au sommet. Mais sa nouvelle vie bascule lorsque son chemin croise celui du véritable auteur…

Tout d’abord, nous avons été agréablement surprises par le thème abordé, car nous ne l’avons pas rencontré si souvent au cinéma ou dans la littérature. Nous avons plutôt l’habitude de rencontrer des œuvres qui entretiennent le mythe de l’écrivain : le processus créatif, douloureux, mais tellement bohème (!), l’artiste incompris dont personne ne veut mais qui est un génie … ici on s’attarde plutôt sur la difficulté à se faire éditer et sur le fait que … c’est pas parce qu’on aime écrire qu’on écrit bien. Et ça, forcément … ça fait moins rêver !

En lisant le résumé, on s’attendait à trouver en Rory un connard sans âme qui n’hésite pas à voler le travail d’un autre, mais la façon dont il s’approprie le manuscrit nous a paru bien traitée. Nous avons compris comment il avait pu en arriver là et l’avons même pris en pitié, car ce n’est pas tant la célébrité et la reconnaissance d’un public qu’il recherchait, mais la reconnaissance et la fierté de sa femme et de ses proches … et ça on ne peut que le comprendre !

L’histoire du vieil homme, le véritable auteur du livre, nous a également touchées, nous avons seu l’imprseesesionwwwwwwwwwwwwwwwwww ← trace du forfait : en pleine écriture de l’article, La Luciole vient de renverser du thé sur son ordinateur … On ne le dit pas assez, mais le thé, c’est dangereux ! Le temps de récupérer un vieux clavier et de le brancher à l’ordi portable, et c’est reparti !

Nous disions donc que tous ces flash- back racontant l’histoire de ce vieil homme nous avaient émues, qu’on avait eu l’impression que tous les malheurs du monde lui tombaient dessus mais que ça n’en devenait pas pour autant mélodramatique. Les réactions des personnages et les enchainements d’événements nous paraissaient simplement crédibles.

Bien … vu ce qu’on en dit jusqu’à présent, on pourrait tout à fait ranger ce film dans la catégorie « vraiment pas mal », sauf que plus d’une choses nous ont chiffonné. (est-il toujours autorisé d’utiliser ce mot …?)

L’histoire de ce « vol » de manuscrit est racontée sous forme de mise en abyme : un auteur lit à voix haute à un public son livre racontant toute cette histoire. Soit. Pourquoi pas, ça peut être bien, sauf que … du coup il y a un narrateur qui raconte tout ce qu’on voit, et pour être honnête … il ne sert à rien ! En plus il raconte mal, et ce n’est pas forcément bien « écrit » alors que c’est censé être un roman à succès.

En plus de ça, lorsqu’arrive l’histoire du vieux monsieur, on se retrouve avec un flash-back dans un flash-back, ça commence à faire un peu too much l’effet Inception, et ça ne nous a pas vraiment convaincues. Cette structure de l’auteur qui raconte l’histoire est pour nous le souci majeur du film et il nous a semblé que le rythme, certains effets de surprises, le flash back du vieil homme … sont autant d’éléments qui seraient mieux passés sans cette mise en abyme. Sans vous en dire trop sur l’intrigue, c’est compliqué, mais je pense que vous avez saisi l’essentiel de ce que nous voulions dire 😀

Nous avons été également déçues par ce que devenait Rory en vieillissant, on a vraiment eu de la peine pour la fin de cette histoire, et avons été assez frustrées que l’idée de base n’ait pas été mieux exploitée … mais passé ce petit désarroi face à la structure et à ces derniers points, nous avons trouvé le film bien agréable et les acteurs corrects. Bradley Cooper a déjà eu des rôles qui lui convenaient mieux, mais il y a Ben Barnes, alors ça va <3 😀

En gros … bon … Ce n’est pas le film du siècle, on ne va pas se mentir, ce n’est pas fifou, mais pour un dimanche après-midi pluvieux, on va dire qu’il fait bien l’affaire 😀

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Fall Book Tag

Héhé, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas fait de tag ! 😀 Les Chroniques Books de Lou a taggué Morgana, et la Luciole s’incruste. Tadam !! 😀 On va pouvoir de nouveau raconter n’importe dans les réponses des tags, et ça … on kiffe ! 😀 Donc merci Dariane d’avoir pensé à nous !

 

Feuilles qui craquent : le monde est rempli de couleurs – Choisis un livre qui a du rouge/orange/jaune sur sa couverture.

Crunching leaves : the world is full of color – choose a book that had reds/oranges/yellows on the cover.

Luciole : Je n’ai pas réussi à départager ces deux-ci, très différents mais bien dans l’esprit de l’automne : .rouge chaperon petit Le, parce que rien que le conte fait bien automne et ces branchages formant un loup sur la couverture en rajoutent une couche !

Et puis ma vieille édition des Fleurs du mal avec son côté Archimboldo et ses teintes … – j’ai le droit de dire “automnesques” ?

Morgana : – ouais si tu veux… mais on dit “automnal” hein tu sais ?

– oui mais je préfère “automnesque”Les fleurs du mal et ses teintes automnesques alors. (et puis zut!) A toi !!

– Moi je veux mettre Oui-oui. C’est jaune et rouge, oui-oui !

Sinon, puisque la Luciole a l’air peu convaincu par l’ami Oui-oui, ma première pensée a été pour Calpurnia et sa très jolie couverture jaune avec des motifs végétaux (et des écureuils).


Pull douillet – Il fait enfin assez froid pour enfiler des vêtements chauds et douillets : quel livre te réchauffes le cœur?

Cosy sweater – It’s finally cold enough to don warm cosy clothing : what book gives you the warm fuzzies ?

On est bien embêtées, on pense directement à des films pour cette catégorie mais pas trop à des livres … d’ailleurs, pour tous vous dire, nous avions prévu d’écrire ce tag il y a déjà deux jours, et en réfléchissant à cette question …

Luciole : – des livres je ne sais pas mais moi je pense à un film un peu naze mais que j’adore et qui me rend trop contente et émue à la fois 😀

Morgana: – Ah oui ?

Voilà … au lieu décrire le tag, nous avons donc regardé Le héros de la famille avec une tisane …:D

Mais sinon, pour répondre à la question, on pourrait citer Sans sang, de Alessandro Baricco …

OK, ça n’a pas l’air hypra funky, et on ne l’a pas lu mais … il y a du feu sur la couverture, et le feu ça réchauffe … ça marche ? 😀 Ok on sort … les vrais livres qui nous réchauffent le cœur en automne et en hiver, et … tout le reste de l’année sont …

En même temps, avouez que les livres ont des arguments !
Bon… et sinon :

Évidemment, Harry Potter, surtout les versions illustrées (retour en enfance immédiat !), des romans feel-good type Je peux très bien me passer de toi et Tu comprendras quand tu seras plus grande pour Morgana et des œuvres à l’ambiance un peu nostalgique comme Un bruit étrange et beau, Jack et la mécanique du cœur pour la Luciole !

Air frais et piquant : Avec quel personnage voudrais-tu échanger ta place ?

Cool crisp air : what’s the coolest character you’d want to trade places with ?

LA question qu’on essayait d’éviter 😀 Sincèrement, aucune idée. Déjà quand on lit on est déjà un peu à la place des personnages, mais quand on est sur le point de se faire arracher notre daemon, ou quand il faut ramper dans les égouts des toilettes des filles pour échapper à un gros serpent, par exemple, ben tout d’un coup, on est bien contentes d’être dans notre plaid avec un petit thé à portée de main : Adventages without inconvenients, TMTC !

Cidre chaud : quel livre pas assez reconnu voudrais-tu voir devenir la prochaine lecture dont tout le monde parle ?

Hot apple cider : What under hyped book do you want to see become the next biggest, hottest thing ?

Ben justement, on en parlait, Le Livre d’or du chocolat, pourquoi on ne lit pas plus de choses à son sujet ?

Luciole : Bon, plus sérieusement … Cette année j’ai beaucoup aimé Nuages et pluie, ou les 2 tomes de L’Ecureuil … Alors que tout le monde en parle, je ne sais pas, mais je vous les recommande chaleureusement.

Morgana : oh l’autre elle fait la meuf gentille en plus, alors que moi je suis en galère ! Je lis que des trucs mainstream en fait, je vais faire une déprime !
Luciole : Oui bien sûr, Galsan Tschinag, c’est super mainstream … !
Morgana : Ah oui, mais ça je tiens pas à le recommander en premier lieu… Bon ben débrouillez-vous avec vos lectures hein je retourne manger des toffees. Ciao ! 😀

Manteau, écharpes et gants – Le temps est devenu froid et il est temps de se couvrir. Quelle est la couverture de livre la plus embarrassante que vous possédez et que vous préférez cacher ?

Coat, scarves and mittens – The weather has turned cold and it’s time to cover up. What’s the most embarrassing book cover you own that you like to keep hidden in public ?

Luciole : Déjà je n’approuve pas la question « manteau, écharpes, gants, » ya deux jours j’étais encore presque en tshirt, alors on se calme ! (j’essaye en réalité de détourner votre attention pour que vous soyez moins attentif aux titres cités)

A vrai dire, il y a deux livres que j’assume moyen dans ma bibliothèque, récupéré lors d’un échange de cadeaux volontairement nuls tirés au sort au Nouvel An l’année dernière … il s’agit donc de « J’ai épousé un con » … (quoi que c’est plutôt mon copain qui devrait mal vivre la présence de ce livre…) et … « Comment faire l’amour toute la nuit, l’orgasme au masculin » qui propose des exercices pratiques basés sur les expériences de Bob, Adam et Will, les patients de la meuf qui a écrit le livre, Voila voilà … ça aura eu au moins l’avantage de nous faire rire avec Morgana quand je lui ai montré que ce sont ces livres que je voulais citer 😀

Morgana : Cette question est un vrai casse-tête car, comme à peu près tous ceux dont on a lu la participation à ce tag, on a juste envie de répondre qu’on assume tous nos bouquins ! Mais je vais essayer de faire un effort, et je vous ai retrouvé une petite perle au fin-fond de ma bibliothèque, j’ai nommé « Le paysan et la paysanne pervertis » de Nicolas-Edme Restif de la Brétonne, dont le seul nom parvient à nous faire rire la Luciole et moi. Elle m’avait d’ailleurs mise au défi de la lire, défi toujours pas relevé (bizarrement). Le pire, c’est que c’est peut-être très, très bien 😀 (pas sûr !)


Potiron épicé : quelle nourriture vous réconforte en automne ?

Pumpkin spice : what’s you favorite fall time comfort food ?

Ah tout à coup, nous n’avons aucun mal à répondre à cette question ! (étrange, étrange !) Rien qu’avec ce qu’on est en train de manger, on peut proposer un bon aperçu : un bon thé chaud et un brownie maison ! 🙂 Sinon, l’une comme l’autre, on penche aisément vers les courges 😀 En gratin, à la poëlle, en soupe, avec des marrons, des oignons caramélisés !!!!! Ouiii !!!

Et puis les fudges. C’est bon les fudges.

 

Pas besoin de conclusion, les fudges se suffisent à eux-mêmes ! 😀

Le tag tournant déjà depuis plusieurs semaines, on ne taggue personne pour prendre la suite, mais évidemment, n’hésitez pas à le reprendre et à nous dire en commentaire ce que vous auriez répondu ! 🙂

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