The truth about forever – Sarah Dessen

The truth about foreverPrésentation de l’éditeur (Quatrième Française – certains prénoms changent donc… détails plus bas ;))

Depuis la mort de son père, Macy s’est réfugiée dans sa coquille. Et ce n’est pas sa mère qui trouvera le temps et les mots pour lui parler. Alors, quand son petit ami Jason s’éloigne et passe l’été au  » Camps des cracks « , Macy se retrouve livrée à elle-même… Et prête pour des aventures hilarantes, chaotiques, bourrées de rencontres inattendues : voici Della, Greg… et Tim, un artiste prometteur au passé trouble, qui déboulent sur le chemin de la jeune fille. Macy aurait-elle trouvé en Tim un coeur blessé comme le sien ? En jouant avec lui au jeu de la vérité, elle mettra au jour les petits mensonges qui plombent son quotidien. Histoire, tout simplement, de réapprendre à vivre.

– « Pour toujours… jusqu’à demain » en français –

The truth about forever est sans aucun doute un des livres dont je me souviendrai toujours. Pas à cause de l’histoire, qui bien que vraiment chouette n’est pas vraiment ce que je pourrais qualifier d’inoubliable en toute sincérité. C’est de la très bonne chick-lit adolescente, voilà tout. Non, si je m’en souviendrai toujours, c’est parce que ce fut ma première lecture en vo.

Commandé un soir, tard, d’accord, très tard, (d’où l’explication de mon envie quasi-suicidaire de me lancer, MOI, dans la lecture en anglais,) je ne sais comment vous dépeindre ma tête lorsque je l’ai reçu… (quelque chose à mi-chemin entre le « Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa passez-moi une enveloppe que je me finisse ! » et le « Morgana, il va falloir que l’on parle toi et moi, et envisagions sérieusement ton internement. J’ai rien contre toi, moi, d’ailleurs comment pourrais-je avoir quelque chose contre moi-même, HEIN ? mais quand même il y a quelque chose cloche chez toi » )

Bref. Je ferai un article spécial pour vous parler de l’expérience que fut pour moi la lecture en vo (lien à suivre), sachez simplement qu’après un début pas forcément évident (une vingtaine de pages à l’heure, enjoy !), j’ai fini par lire à un rythme honorable, que j’ai adoré apprendre toutes les expressions anglaises, et au final ce fut un vrai bonheur ^^

Revenons à l’histoire en elle-même.

Macy, dix-sept ans, vit avec sa mère, vendeuse immobilière, elle a un petit ami « parfait », Jason, dans l’ombre duquel elle vit.

Macy est une fille « fine, just fine », comme elle le dit si bien. La sagesse même, travaillant d’arrache-pied pour ses études, s’efforçant d’être digne de Jason, de faire tout ce qui plait à sa mère.

Depuis la mort de son père l’année précédente, sa vie se résume à cela. Fine, just fine.

Mais cet été là, Jason part dans un camp pour surdoués, et elle se retrouve seule à occuper un emploi qu’il lui a confié à la biliothèque.

Mais tout ne se passe pas comme prévu, et la rencontre de la « Wish », une petite entreprise de (arrrrg, le pire c’est que les mots me viennent en anglais… j’ai envie de dire « catering » :D)… traiteurs (!) va  changer sa vie, et surtout la vision qu’elle porte sur celle-ci. Que ce soit Delia, caricature de la femme enceinte débordée, la joyeuse Kristy qui rêve du garçon ideal, sa soeur, Monica, avec ses fameuses réponses (à force, dés qu’elle disait « donneven » j’étais à chaque fois prise d’un fou rire…), Wes, le mystérieux artiste torturé qui s’occupe de son petit frère.

(Wes qui devient Tim en français à ce que j’ai compris O.O… Je me demande pourquoi ce changement)

Plusieurs thèmes chers à Sarah Dessen sont abordés ici : le passage à l’âge adulte, la découverte de soi, le deuil, tout particulièrement, et aussi les artistes tortur… euh, non (même s’il faut avouer que c’est obligé qu’il y ait un mystérieux garçon torturé dans un S. Dessen, ne nous voilons pas la face).

C’est le genre de livre où l’on peut facilement se reconnaître. Pour ma part, il est vrai que j’ai trouvé le thème de la perte d’un être particulièrement réussi, je me suis revue l’année précédente après le décès de mon père, devant les gens qui vous font « The Face » en marmonnant un « je suis désolé(e) ». C’est assez troublant de vérité et Sarah Dessen a un certain don pour aborder ces sujets pouvant toucher chacun, et ça, c’est quand même le gros point fort de ses livres.

En gros, un Sarah Dessen, c’est comme un chocolat, lorsque vous vous faites surprendre en train d’en manger un alors que vous veniez juste de décider de ralentir votre consommation : c’est plus fort que vous, voilà tout. Un chocolat ne fait jamais de mal, un Sarah Dessen, c’est pareil. Et puis c’est tout. ^^

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3 Comments on “The truth about forever – Sarah Dessen

  1. Merci Julia, franchement au début j’ai douté, et maintenant je suis vraiment motivée pour recommencer… et le livre en question est déjà choisi, il ne reste plus qu’à l’acheter, ça viendra en
    son temps 😀

    C’est vraiment un roman doudou, du jeunesse pour passer un bon moment tranquille au coin du feu (ou du radiateur, hein :D).

  2. Bravo Morgana, d’être allée au bout de cette lecture en VO !!!!
    C’est pas exactement mon genre de lecture et pourtant ta chronique m’a donné envie 🙂

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