Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

J’ai terminé 2017 avec un peu de douceur, d’émotion et beaucoup de fous-rires, et c’est grâce à un roman feel-good comme je les aime. Là où tu iras j’irai, c’était la lecture que j’ai dévorée entre Noël et le jour de l’an. Bon, entendons-nous bien : je n’ai pas mis 7 jours à le lire, je dis ça pour donner une fourchette. En réalité, ce type de livre doit durer environ une ou deux soirées que je consacre uniquement à ça : “hey, tu viens avec nous ce soir ?” “Désolée, changement de plan, je suis overbookée. On remet ça à la semaine prochaine ?”… Et oui, il faut avoir le sens des priorités dans la vie, et dévorer un bon roman au coin du feu avec un chat sur les genoux (#clichébonjour), c’est définitivement l’une des choses les plus importantes dans ma vie 😀

Je vous en ai déjà parlé 12000 fois, mais je suis bien obligée de vous rappeler une fois de plus combien j’avais aimé Je peux très bien me passer de toi, le premier roman de Marie Vareille que j’avais lu.

Cette fois-ci, on est sur une histoire plus centrée sur la famille. On rencontre Isabelle, jeune femme qui rêve d’être actrice mais n’a jamais vraiment réussi, alors qu’une carrière prometteuse semblait s’ouvrir à elle quelques années auparavant, lorsqu’elle avait brillé dans un film où elle avait interprété avec brio le rôle principal.
Par manque d’argent, elle va accepter un boulot assez peu commun :

  • Sa mission : séduire un jeune veuf afin qu’il se sépare de sa nouvelle fiancée.
    Accessoirement, le monsieur en question est celui qui a brisé sa carrière d’actrice.
  • Sa couverture : nounou des 3 enfants dudit jeune veuf
    Accessoirement, Isabelle déteste les enfants et vient de se séparer de l’homme qu’elle aime à cause de cela.

Popopo ! aurais-je presque envie de m’exclamer. Oui, tout ça promet un peu d’action.

Le roman démarre assez doucement, les choses se mettent en place en prenant leur temps. Dès le début, j’ai eu l’impression de m’installer dans un petit coin cocooning : les personnages étaient attachants, l’ambiance était douce et légère tout en traitant de sujets importants. Je n’ai pas ressenti autant d’empathie pour Isabelle que pour certains personnages de Je peux très bien me passer de toi : ses problématiques sont assez éloignées de ce que je connais et de ce qui me préoccupe de manière personnelle.
Mais la magie a tout de même opéré : Isabelle pourrait être insupportable avec son côté ado attardée, mais elle ne l’est pas. Car, oui, c’est cela, Isabelle : une grande adolescente de 30 ans.

Mauvaise nouvelle : ça lui complique un peu la vie d’un point de vue pratique.
Bonne nouvelle : c’est un personnage aussi attachant que drôle pour le lecteur.

Pour pour, l’émotion est surtout venue dans la seconde moitié du roman. Isabelle connaît une belle évolution et sa relation avec l’un des enfants qu’elle garde est très touchante. Le personnage du petit garçon aurait très facilement plus tomber dans l’excès et le pathos, mais l’auteur réussit à faire fonctionner le tout. Est-ce que je n’aurais pas eu les larmes aux yeux à un moment par hasard ? Cela se pourrait bien (mais je ne parlerai pas… sauf sous la torture)(ou un énorme don de chocolat). Mais de manière générale, tous les personnages ont ce petit quelque chose qui fait tout. Les amis d’Isabelle, les deux filles aînées qu’elle est censée garder, leur père, la grand-mère… la galerie de personnages marchent tellement bien !
On est invité dans la vie de cette famille brisée, où Isabelle et ses propres problématiques débarquent. Et tout est si bien traité ! En tout cas, sur moi, ça a marché 😉

Là où tu iras j’irai réserve des retournements de situations assez savoureux et des situations tellement cocasses que j’en aurais pleuré de rire par moment. Aussi, c’est un peu une grande déclaration d’amour à Harry Potter, ce roman, et cela a forcément su me parler (sans blague ?).

C’est un véritable moment de réconfort, un peu comme une bonne tasse de chocolat chaud (mais sans calorie)(même si rien n’empêche de combiner Là où tu iras j’irai + chocolat chaud : testé et approuvé par votre humble serviteur :D). Marie Vareille se confirme comme l’une de mes auteures de roman feel-good préférées !

Si toi aussi après ta lecture tu avais non-stop cette musique en tête, tape dans tes mains ! (ou dis-le moi en commentaire,
comme ça je me sentirai moins seule et toi moins bête à taper des mains seul(e) derrière ton écran)(même si j'aime beaucoup taper
seule dans mes mains sur du JJG et du Céline, perso)

 

7 Comments on “Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

  1. J’ai pas lu l’article pour pas risquer de me spoiler, vu que ce livre est la recommandation que Morgana m’a spécialement adressée. 😉 Mais le titre ne manque pas de me mettre une chanson en tête, en effet, sauf que ça n’est pas la même : Les Rois mages de Sheila. ^^’

    • J’avais oublié ce détail… XD J’espère que tu aimeras bien ! Même si quitte à lire un Marie Vareille, mon préféré reste “Je peux très bien me passer de toi” 😉
      Décidément, c’est un roman qui inspire tout le monde musicalement 😀

  2. Hahaha je dois rien faire comme tout le monde parce que c’est la chanson “pas assez de toi” que j’avais dans la tête ^^
    Je n’ai jamais lu de roman de Marie Vareille, mais j’en entends beaucoup de bien ! Du coup, je note quand j’aurais besoin de moment doudou, il a l’air idéal ! =)

    • Oh bah regarde les autres commentaires, visiblement ce titre inspire des chansons différentes à tout le monde, si ça peut te rassurer :p
      Oui, comme lecture doudou ses romans feel-good sont top, et je viens de découvrir sa série de SF jeune adulte (Elia passeuse d’âme) et c’est vraiment pas mal là aussi 😉

      • Hahaha, c’est beau toute cette inspiration musicale ! =D
        Ouii j’ai entendu beaucoup de bien de cette saga là aussi, hâte de savoir ce que tu en penses ! =)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.