Notre été 2018 : entre Brocéliande et festival de cinéma en plein air

 

 

Ces  derniers étés nous étions parties en voyage à l’étranger, l’occasion de proposer sur le blog des éditions spéciales à base de balades littéraires et de la littérature des pays visités (il y a eu l’Ecosse, Prague, et Londres). Cette année, on est allées à 200 km de chez nous pour un festival de cinéma dans le Lot, à Gindou, auquel la Luciole se rend depuis très longtemps et dont elle parle, en grande fan, depuis … 2009 à Morgana (déjà ?:o) qui voulait donc à tout prix le découvrir à son tour un jour. Argument de choc pour que cette année soit THE YEAR de la découverte de ce festival, la semaine était très axée autour du cinéma d’animation, avec une rétrospective de Jean-François Laguionie (réalisateur du Tableau).

de gauche à droite : Jean-Luc Lemouland (producteur), Annick Le Ray (scénariste), Jean-François Laguionie, Sébastien Lasserre (responsable.
du festival)

C’est comme ça que nous y sommes allées la semaine dernière, clopin-clopant (et non Morgana n’a pas d’entorse cette année !) (aha o:) ) toutes les deux, accompagnée de Coline, la petite sœur de la Luciole (et son atèle donc!) qu’on vous a déjà présentée dans les balades littéraires à Londres (la petite sœur, pas l’atèle), ainsi que de sa meilleure amie, Maëva (surnommée là-bas, « la femme du désert » par la petite petite cousine de 6 ans de la Luciole et Coline.) Vous suivez ? 😀 Nous, on n’en est même pas sûres 😀

de gauche à droite et de haut en bas : Morgana (et ses lunettes tordues), Coline (et sa pomme), La Luciole (et ses dents), Maëva (celle qu'on voulait bizuter et qui est la seule jolie sur cette photo).

Bon, si on vous raconte tout ça, ça a quand même un lien avec le blog (combien de fois a-t-on mis cette phrase dans nos articles …?), et non, nous n’allons pas ouvrir un blog sur les atèles même si on aurait de la matière !

Because, qui dit cinéma, dit adaptations !

Yeah ! Et cette semaine à Gindou nous a bien gâtées, parmi bien d’autres super films (mention spéciale à Guyyyyyy !!! <3), nous avons découvert des adaptations atypiques (très!) dont on a très envie de vous parler ! Apprêtez-vous donc, courant septembre à lire sur blog un article sur 3 courts-métrages d’adaptations libres de contes de fée (bien barrés), ainsi qu’un sur un long-métrage adaptant trèèèèès librement Barbe-Bleue et abordant par ce biais les violences domestiques faites aux femmes. Et puis pour finir, on prévoit un article, un peu plus tard dans l’année sur les films de Jean-François Laguionie. On ne sait pas encore le(s)quel(s), il ne s’agirait pas d’adaptations mais de son mode original d’écriture de film puisqu’il passe d’abord par le roman ou la nouvelle avant d’en faire un scénario. (Et on est carrément tombée amoureuses de lui, il est trop chouuuuuu, il est troooooop fort, trop gentiiiil et trop talentueux !!! c’est notre grand-père idéal :3 ). Ça vous plaît comme programme ? (de toute façon vous nous connaissez, on fera ce qu’on veut :D).

La Belle au bois d'or, Bernard Palacios
Toute la semaine a été dans une ambiance cinématographique jusqu’au bout

car nous avions quasiment l’impression de vivre dans un film (d’horreur …) : nous logions dans une cabane au fond des bois, décorée de crânes, de têtes de biches empaillées, de peaux de bêtes sur les chaises, d’anciens kayaks de trappeur…, nous étions réveillées tous les matins par une bête sauvage qui grattait au pied de nos lits et nous bavait sur le visage (un petit chien terrier), nous avons même trouvé une grosse dent entre deux lattes du plancher de la terrasse, et l’horreur fut à son comble à la phrase prononcée par Maëva à deux heures du matin au milieu de notre tisane roibos-miel-banane : « Oh ! Y avait une grosse souche, là tout à l’heure, derrière les arbres, mais elle a disparu ! » … OK nous espérons qu’il ne s’agissait QUE d’un gros sanglier, mais avons dormi avec notre lampe de poche 😀

Bref ! Le vrai départ parfait d’un film d’horreur dans lequel quatre jeunes filles frêles (surtout après 3 brioches) et naïves se font buter dans les bois de manière absurde.
Mais sinon, la cabane était vraiment douillette (d’ailleurs elle appartenait au propriétaire de cette bibliothèque là) et nous avons passé un vrai séjour déconnecté de notre quotidien et reposant (moralement, parce que le dernier film finissant à 3h et le premier commençant à 8h30, ce n’est pas le must pour se reposer physiquement en vrai …).

Le festival de Gindou est toujours un rendez-vous ultra génial que la Luciole essaye de louper le moins souvent possible, et que Morgana valide largement maintenant. Il grossit d’année en année, ce qui peut rendre un peu nostalgique les festivaliers de la première heure, mais l’ambiance reste assez semblable à celle d’il y a une petite dizaine d’année : toujours aussi détendue malgré l’affluence, glaces excellentes, films sous les étoiles à regarder dans l’herbe ou les gradins, programmation de qualité … On ne devrait pas trop en dire, après vous allez tous vouloir venir, et ça va devenir Cannes … Tss Tss, laissez-nous nous promener dans la poussière en jean troué tranquilles ! :p

Outre les films dont on vous parlera, nos préférés de la semaine auront été :
  • Le Grand Bal (un documentaire sur les danses traditionnelles) : pas tellement pour le film en lui-même mais pour l’expérience particulière qui s’en est dégagée en le voyant dans ces conditions, en extérieur, et suivi d’un vrai bal au pied de l’écran de ciné, comme si le film s’exportait dans la vraie vie.

  • Bitter Flowers, un film réalisé par un français vivant en Chine depuis des années, c’est assez surprenant de voir à quel point son film à de nombreux points communs avec le cinéma asiatique. Ok, le sujet était super dur, mais nous l’avons trouvé très beau !
  • Samouni Road, un documentaire qu’on n’aurait très probablement pas vu en-dehors du festival, sur le conflit israëlo-palestinien du point de vue des civils, et surtout mêlant documentaire en prise de vues réelles et animation, très poignant et très original dans sa réalisation.
  • Et … last but not least ! GUY ! Un film d’Alex Lutz qui nous a fait passer par toutes les émotions ! Drôle, touchant, léger, donnant la pêche … Le personnage de Guy Jamet est tellement génial ! On est toutes ressorties du film fans de ce chanteur fictif et très déçues de ne jamais avoir l’occasion de le voir en concert :'( (Mais on s’est promis d’avoir quand même un poster de lui dans notre chambre et d’acheter son CD).

Vous en saurez plus donc sur le festival très bientôt.

Brocéliande

Et tant qu’on vous tient (si vous n’êtes pas partis, ce qui serait très triste car vous louperiez la musique de Guy à la fin de l’article), la Luciole a également passé une semaine en Bretagne, et une journée sur les chemins de la forêt de Brocéliande sur les traces de Merlin l’Enchanteur ! Une expérience très sympa, de très jolies balades, et même un café-librairie. Alors comme vous êtes très perspicaces, vous avez déjà compris que là-dessus aussi, une ou deux balades littéraires vous attendent ;).

Comme vous le voyez, les vacances deedresques sont terminées, on débutera septembre sur les chapeaux de roue avec plein de choses à vous proposer !:)

On vous laisse avec Guy qui illuminera vos journées (et vos nuits si vous le désirez !)

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