Le tueur du lac de pierre (Tome 2 de la série des "Shan) – Eliot Pattison

Je vous en avais déjà parlé :

* Dans la gorge du dragon (Tome 1 de la série des “Shan”) – Eliot Pattison

Le-tueur-du-lac-de-pierre.gifPrésentation de l’éditeur

Un polar au Tibet ! […]
On retrouve Shan, ancien flic chinois disgracié pour avoir été trop curieux… Après son échappée du camp de prisonniers où l’avait conduit sa fermeté morale, Shan s’est réfugié dans un monastère bouddhiste secret, au cœur du Tibet. Jusqu’au jour où les moines tibétains le pressent de quitter son refuge, pour se lancer dans une nouvelle enquête…

Shan est contraint de repartir affronter la violence et les démons du monde. Déjouant les pièges mortels des occupants chinois, il doit faire cesser une vague de crimes frappant des orphelins kazakhs démunis et retrouver la trace d’un lama disparu. « Lau, une enseignante, a été tuée et un lama est porté manquant »… Dès réception de ce message inquiétant, Shan reprend la route, accompagné de ses fidèles comparses. Sillonnant l’une des régions les plus majestueuses du Tibet, entre désert de sable et hautes montagnes, il doit dénouer les fils d’une enquête particulièrement vicieuse.

Des paysages à couper le souffle, des personnages aux traditions bouleversantes, la force d’une culture ancestrale et de ses valeurs spirituelles… Plus qu’un roman profondément original, c’est aussi la voix d’un peuple qui refuse d’abdiquer.
La traque acharnée des meurtriers est également l’exploration d’une région inconnue, qui abrite une multitude de peuples et de traditions soumis à la volonté d’éradication de l’occupant chinois : du bouddhisme à l’islam, des Kazakhs aux Ouïgours en passant par les clans sans nom des montagnes.

Lors de ma lecture du tome 1, j’étais tombée sous le charme de ce monde envoutant et complexe, je dirais même effrayant quand on sait que tout cela est basé dans un cadre historique réel.

J’avais de suite acheté le second tome, mais repoussais la lecture depuis quelques temps à cause des nombreuses sorties de la rentrée.

Mais là, j’avais prévu la lecture, sorti le livre et m’étais auto-interdit de ne serait-ce qu’avoir l’idée de prendre un de mes derniers achats ! 😀

Nous retrouvons donc Shan quelques temps après les faits du tome un. Il n’est plus prisonnier en camp Lao Gai, mais n’est pas vraiment libre non plus ; en effet, en remerciement pour l’avoir aidé à résoudre l’affaire du tome un, le Colonel Tan avait fait disparaitre son dossier, lui permettant ainsi de s’échapper, même s’il n’a dorénavant plus de papier et ne peut donc se permettre d’être contrôlé. Il vit donc dans un Gompa secret auprès de ses amis moines et est désormais un nouvel homme, en quelque sorte.

Plus vraiment chinois, pas non plus tibétain, plus inspecteur, mais pas pour autant moine…

Mais un jour, un message arrive au Gompa : Lau, une enseignante a été tuée, et un lama a disparu. Shan, accompagné de ses deux amis moines et d’un membre de la résistance sont envoyées chercher la vérité…

Il est très difficile pour moi de mettre des mots sur cette lecture, car, autant le dire de suite, ce livre n’est pas un livre facile à lire, pour peu que l’on ait une sensibilité assez développée… ou que l’on aime les histoire simple, au scénario sans prise de tête, ce qui n’est pas mon cas, mais je préfère prévenir : cette lecture demande une certaine concentration, pour ne pas dire une concentration certaine, que ce soit pour se souvenir de tous les personnages, des lieux, des détails…  Personnellement, je lisais une centaine de page et j’allais faire autre chose car c’est vraiment très dense.

Après une début un peu difficile, car j’avais l’impression qu’il me manquait certains éléments : par exemple, je me demandais si je n’avais pas raté le moment où l’on parlait du lama disparu, car je ne comprenais pas comment ils pouvaient savoir que le lama avait disparu s’ils ignoraient qui il était. Ce qui fait que j’ai vaguement eu l’impression d’être un gros boulet durant une bonne centaine de pages. 😀

Puis, doucement, et c’est normal sachant que le livre fait près de 700 pages, les choses se mettent en place, j’ai commencé à saisir qui était qui, les liens entre les personnages, à me prendre d’affection pour certains, à faire certaines suppositions…


J’allais de surprises en surprises au vu des retournements de situation, le tout ponctué de très beaux passages où nous découvrons la triste histoire du Tibet, mais aussi sa magnificence qui se cache en tant de petites choses, de petits lieux et petites gens. 

Les personnages sont tous plus différents les uns que les autres. Nous en découvrons plus sur Shan, son passé ses démons, ainsi que sur Lokesh et Gendun, les deux moines. Certains m’ont étonnée, comme la Procureure Xu, j’ai adoré Jakli, la jeune Kazhakh, et Marco, le Russe chassé de chez lui, contrebandier rude mais au grand coeur et au sens de la justice tellement spécial…

Tout cela jusqu’au dénouement… un dénouement compliqué, que l’on comprend en ayant bien suivi tout du long, et en accord total avec le contexte du pays. Mais au-dela de ça, un dénouement qui m’ait tombé dessus sans que je ne le voie venir. Il n’ai pas venu d’un seul coup, l’auteur explique les choses petit à petit, et, plus ça allait, plus je me sentais triste…Oui, juste triste. “tout ça pour ça ? me suis-je dit ? parce que des humains en voulaient encore et toujours plus ?”

J’ai vraiment été émue. Les livres me faisant pleurer sont rares, et celui-ci est du nombre, je ne le cache pas. 

Ces personnages à qui l’on retire tout, et qui pourtant se relèvent…

Vivement que je puisse lire le tome 3, mais pas tout de suite, je préfère laisser le temps à Shan et ses amis de vivre quelques autres aventures avant de replonger à nouveau dans ce qui me semble presque être un autre monde, si proche du notre et en même temps si lointain…

Top Ten Tuesday (7)

Top Ten Tuesday

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.
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Les 10 livres qui ont bercé votre enfance

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Attention, cette semaine, émotions garanties, on opère un petit retour en enfance. Oui, mesdames, mesdemoiselles, messieurs (si jamais au grand jamais il en passait par là, il ne faudrait pas les oublier, quand même), vous allez tout savoir sur ce que lisait Little Morgana !

Je vous parle là des livres que ma mère me lisait essentiellement, car une fois que j’ai su lire par moi-même ça change carrément de registre, et je pense que c’est plus des livres vraiment pour enfants qui sont attendus ici ^^

1. La série des “Fantomettes” -George Chaulet

Si je devais ne garder qu’une seule série, ce serait celle-ci, en fait. Petite, je voulais le même costume de Fantomette, je voulais m’appeler Francoise et… bref. je voulais ETRE Fantomette. C’était mon héroïne suprême. Voilà, c’est comme ça. Et tout ça me donne envie d’aller me relire un bon vieux tome (bah quoi ? Il n’y a pas d’âge limite. Si ?)

2. La série du “Club des Cinq” -Enid Blyton

Seconde série favorite. J’étais en admiration devant François et je rêvais d’avoir son âge (11 ans, la grande classe) je voulais un chien comme Dagobert et être aussi courageuse que Claude. 

Le jour où j’ai dépassé François en âge a été un drame pour moi, j’ai un chien, mais je ne comprends toujours pas pourquoi elle n’est pas capable, elle aussi, de pister les mécréants avec moi, et tout ce qu’elle me ramène, ce sont des feuilles mortes en décomposition et des morceaux de bois plein de bave. Mais bizaremment, je l’adore comme ça, ça me ferait flipper d’avoir un chien plus intelligent que moi, comme Dagobert, quoi XD

3. Les livres de l’Ecole des Loisirs

Petite, c’était LE rituel auquel ma mère ne pouvait échapper. Chaque soir, il fallait qu’elle me lise “La soupe au caillou”, ou “Jean Toutou”, voir “L’île aux calins” ou autres merveilles de la littérature française que je connaissais par coeur, mais aimais toujours plus.

Le pire étant que,il y a quelques jours à peine encore, j’en ai ressorti un et nous nous sommes mises toutes les deux à le réciter de mémoire en tournant les pages. L’école des loisirs, c’est un truc, quand même.

4. Les “Alice Roy” – Caroline Quine

 Alice, elle est trop forte, quand même. Même si la lecture de cette série laisse des séquelles : depuis, je fais une fixation sur les cabriolets bleus.

5. Les “Harry Potter” – J.K Rowling

Bah oui.  Comme dit une de mes amies : “t’es encore un bébé, ma grande” ! Quand le premier tome est paru, je ne savais pas lire, moi 😀

Mais bon, Harry, c’est mon ami, et il a quand même une place spéciale dans mon petit coeur.

6. Danse! – Anne-Marie Pol

Durant la période où je faisais de la danse classique, c’était ma référence. Moi aussi je voulais devenir une danseuse étoile, naméoh ! Bon bah, du coup… j’ai laissé tomber, et, maintenant, je veux devenir une Lectrice Etoile. Ou écrire un futur best-seller, ça aussi, ça serait bien, ouais.

7. La famille Tant-mieux – Enid Blyton

La famille tant-mieux en péniche, et co, ça remonte à loin ça. Mais j’en garde un très bon souvenir, c’était mignon, et ça permettait de faire de jolis rêves.


8. Les 6 compagnons – Paul-Jacques Bonzon

Dans le même genre que le Club des Cinq. Même si j’en garde moins de souvenirs, c’était quand même très chouette ^^

9. Le Petit Prince  – Antoine de Saint- Exupéry

Celui-là a une place toute particulière car il peut être, à mon avis, lu à tout âge, et la lecture prendra toujours une signification différente, mais pas pour autant moins magique.

10. Les contes, légendes (Mythe Arthurien, Mythologie Grecque, Egyptienne…)


Voilà pour cette semaine !… que je vous souhaite excellente, d’ailleurs 😉

La Chasse Sauvage, Tome 1 : Les Chants de la Terre – Elspeth Cooper

Les chants de la terre T1

Présentation de l’éditeur

Gair est condamné à mort. Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser. Pourchassé par les Chevaliers de l’Église qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché. Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir. Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux…

Je crois que ce livre est un peu pour moi LA bonne surprise du mois de novembre, cette lecture fut une très belle manière de le clôturer.

Gagné dans le cadre d’un concours, je dois dire que je n’avais aucune information le concernant, ç’a dont été une totale découverte, une immersion dans un monde totalement inconnu.

Et ça m’a aussi permis de réaliser que je n’avais pas lu un livre comme ça, juste au feeling, juste car il me faisait envie, sans connaître sa côte de popularité ou un minimum le monde. Bon sang ! Qu’est ce que ça fait du bien ! La lecture perd un peu de sa magie et de son plaisir innocent lorsqu’on en sait déjà beaucoup avant d’ouvrir la première page. Je pense donc que ça m’a fait du bien de comprendre cela, et que dorénavant je prendrai garde à lire aussi des livres dont je ne sais pour ainsi dire rien, et retrouver ce frisson de plaisir face à la découverte d’un nouveau monde…

Ceci dit. Place au livre en lui-même.

Dans un monde où l’Eglise est toute puissante et la magie considérée comme un pur acte de sorcelerie, nous faisons la connaissance de Gair, la vingtaine, orphelin confié par ses parents adoptifs à l’Eglise, après que ceux-ci aient découvert qu’il avait d’étranges capacités, dans l’espoir que celles-ci disparaissent au contact d’une vie Sainte. Elevé dans l’idée que ce qu’il peut faire est mal, il tâche donc d’oublier cette part de lui-même. Malheureusement, il est découvert, et le livre commence au moment de son jugement où il échappe de justesse à la peine de mort. Il rencontre alors Alderan, un vieil homme étrange qui lui dit être un simple érudit enseignant dans les Îles, mais celui-ci semble en savoir bien plus qu’il n’en dit. Banni, Gair accepte alors de partir avec lui, dans l’espoir d’en apprendre plus sur ses pouvoirs, et sur le Chant, cette musique toujours présente en lui…

 

Commençons par les personnages : je trouve que c’est toujours un point difficile, car un personnage que je vais adorer et trouver très bien trouvé, va paraître creux, sans intérêt et horripilant à un autre lecteur. Pour ma part, j’ai trouvé les personnages vraiment bien : oui, Gair est très puissant, et pas forcément très original dans ses comportements, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le voir évoluer et se découvrir. De plus, ses réactions son très logiques au vu de son passé. C’est tout de même assez étrange, un garçon ayant passé dix années de sa vie à s’entrainer une épée à la main, mais n’ayant jamais tué, enfermé dans un monastère avec un jour de repos de temps en temps seulement, et obligé de se tenir à l’écart de peur qu’on découvre ses pouvoirs !

Peut-être simplement une petite incohérence à la fin qui m’a faite tiquer, lors de la bataille lorsqu’il tue pour la première fois et que l’auteure ne s’attarde pas sur ce qu’il ressent…

Un personnage que j’aime beaucoup, c’est Alderan. Le vieux professeur, il a la classe, et j’aime beaucoup ses répliques et la manière subtile qu’il a de ne toujours dire que ce qu’il veut 😀

Côté scénario : Rien à redire de ce côté là. C’est fluide, les chapitre s’enchainent et ne se ressemblent pas, et j’ai beaucoup aimé le fait de suivre aussi certains personnages secondaires. Le façon que l’auteure a de tisser sa toile permet de comprendre un peu avant Gair les ficelles de l’histoire, mais pas trop tôt non plus, ce qui fait que j’avais la satisfaction de comprendre par moi-même sans pour autant être frustrée car je n’avais aucune surprise.

Le monde créé m’a interpelé. La fantasy est un genre qui peine à se renouveler, et si ici nous retrouvons certaines ficelles connues, j’ai eu l’impression par moment de prendre une grande bouffée d’originalité qui fut vraiment bienvenue ! J’ai hâte d’en savoir plus sur le Chant, et le monde invisible qui se cache derrière le Voile.

Je dois dire aussi que j’ai pris un peu peur en voyant combien l’Eglise avait d’importance dans l’histoire, si vous saviez le nombre de fois où, en lisant certains livres, je souriais car les personnages tremblaient devant le Maaaaaaal qui se manifestait (je sais, c’est mal, mais c’était plus fort que moi parfois, notamment dans les vieux romans d’aventures). Pourtant, là, non ; ça fait simplement parti du monde, du paysage, et c’est très bien passé.


Mon seul autre petit regret est peut-être de ne pas avoir une carte du monde de Gair… j’aime énormément pouvoir repérer les déplacements des personnages dans les romans de fantasy et là, je n’ai pas pu le faire.

Maintenant, j’ai vraiment grande hâte de découvrir la suite qui risque malheureusement de se faire attendre car je crois que le tome 2 n’est même pas sorti aux Etats-Unis. Mais ce qui est sûr, c’est que c’est une trilogie et comme j’aime beaucoup les trilogies, je suis absolument ravie.

Amateurs de fantasy, je vous le conseille vraiment 🙂 

Les livres que j'aurais bien envie d'accueillir chez moi

Salutations,

 

Une très sympathique semaine de lecture pour moi vient de s’écouler, avec, entre autres, la découverte que fut “Les Chants de la Terre”, d’Elspeth Cooper.

Noël approche, j’ai fait ma liste de livres au papa noël (et celle aussi de chanteurs Coréens, on ne sait jamais s’il m’amenait un Soohyun, un Kiseop, ou un Kevin… moi, je ne suis pas compliquée), commence à chanter joyeusement Jingle Bells à m’en casser les cordes vocales et à avoir envie de regarder Sister Act (oui, dans ma tête gospel = noël). Bref, tout est normal dans le meilleur des mondes.

And you know what ? I’m Happy.

 

Aujourd’hui, je vous propose une petite liste des livres que j’ai follement envie de reccueillir chez moi, bah oui, il commence à faire froid, s’ils sonnent à la porte, ils peuvent compter sur moi pour la leur ouvrir (très) grand.

(Aucun rapport avec les dernières sorties ou ma liste de noël qui ne contient aucun d’entres eux.)

 

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Présentation de l’éditeur

Ne voyez-vous pas le chemin du vent et de la pluie ? Ne voyez-vous pas les chênes qui se heurtent ? Ne voyez-vous pas la mer fouetter la mer ? Le voyez-vous pas le soleil se hâter dans le ciel ? Ne voyez-vous pas les étoiles tomber ? Ne voyez-vous pas le monde en danger ?

 

Ca fait des lustres que cette trilogie me tend les bras. Du jeunesse qui se passe en Gaule, en 477, sur fond de mythe Arthurien. Nul besoin d’en dire plus. C’est fait pour moi, j’en suis certaine 😀

 

Corbeau-copie-1

 

Présentation de l’éditeur

Des cendres de Colossaë est né le peuple des Voyageurs, qui vont à travers le monde pour combattre l’Ombre. Craints de ceux qui redoutent la magie, les clans Voyageurs ont été décimés par les hommes qu’ils ont juré de protéger… Séraphe est l’une des dernières Voyageuses. Elle a été sauvée par un ancien soldat : Tiër. Ensemble ils se sont construit une vie tranquille. Jusqu’au jour où Tiër disparaît. Séraphe est alors rattrapée par ses vieux démons. Elle est la seule qui puisse tenir la promesse faite par ses ancêtres…

 

De la même auteure que Mercy Thompson, (série d’Urban Fantasy pour laquelle j’ai un coup de coeur), Corbeau est une série de Fantasy un peu spéciale pour ce que j’en sais, car nous ne suivons pas un seul héros, mais toute une famille.

Ce sera aussi un très bon moyen, j’en suis sûre, de patienter jusqu’à la prochaine parution une fois que j’aurai lu tous les tomes parus de Mercy 😀

 

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Présentation de l’éditeur

“A la merci de mes ennemis, je lutte pour survivre, c’est-à-dire, en l’occurrence, pour ne pas tomber sous le charme fatal de celui que je me suis juré de tuer… mais je sens que je perds la bataille, que les frontières entre notre monde et celui des Faës sont en train de céder. Je sens que j’entame le combat le plus difficile de ma vie. Je ne laisserai pas tomber. Je sais que j’ai des alliés, et, plus important, la mémoire de ma sœur assassinée à défendre. Saurai-je faire face à la vérité ?”.

 

La fin du tome 3 est terrible, et je suis tout bonnement surexcitée à l’idée de retrouver Mac… Peut-être aurai-je (enfin XD) (quelques) réponses ? (Oui, je me permets d’avoir quelques illusions comme celle-ci de temps à autre :D).

 

La guerre des elfes

 

Présentation de l’éditeur

La vie de Henry Atherton bascule le jour où il
capture… un papillon ! Ce papillon très spécial n’est autre que Pyrgus, héritier du royaume des fées de la lumière. Entré dans le monde de Henry par un portail magique saboté, Pyrgus doit, coûte que coûte, rentrer chez lui. Car là-bas, Beleth, le démon des fées de la nuit, rêve de conquérir le pouvoir !
Malgré lui, Henry est entraîné dans la terrible guerre qui divise le royaume. Pour secourir Pyrgus,
lui aussi doit franchir le portail qui permet d’accéder au monde des fées, désormais à feu et à sang…

 

J’avais emprunté il y a un bon moment les deux premiers tomes à la bibliothèque (cela s’appelait alors “La Guerre des Fées” et non des Elfes), puis acheté en poche le troisième… mais je dois avouer que j’aimerais bien connaître le fin mot de l’histoire, et la réédition sous forme d’intégrale me donne très envie de tout relire ^^ (et puis regardez moi cette couverture… j’aime vraiment beaucoup, beaucoup)

 

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Présentation de l’éditeur

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales.

Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, ne lui avait pas été présenté ! 
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire. 
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame -t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

 

Cette série, c’est un peu mon obsession du moment.

Je VEUX ce premier tome, c’est un impératif XD

J’ai passé ma journée dans les librairies hier, et je l’ai vu plusieurs fois… ç’a été un calvaire, ni plus ni moins.

Le jour où je pourrai (enfin) le lire, je crois que je ferai brûler un cierge. Au moins.

 

R&S

 

Quatrième de couverture

Raison et sentiments sont joués par deux sueurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l’imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIè siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.

 

J’ai une furieuse envie de lire du Jane Austen, et plus particulièrement celui-ci… Je veux voir les personnages évoluer, rire de la stupidité de certains et de l’ingéniosité d’autres, entendre une superbe déclaration d’amouur comme seule Jane Austen savait les écrire et surtout, m’immerger dans une autre époque au parfum de robes et coiffures compliquées…

 

Rue Farfadet

Présentation de l’éditeur

Panam, dans les années 1880 : les humains ont repris depuis longtemps la main sur les Peuples Anciens. Sylvo Sylvain a posé son havresac dans la rue Farfadet, gouailleuse à souhait. Chapeau melon vissé sur le crâne, clope au bec, en compagnie de son fidèle ami Pixel, il exerce la profession exaltante de détective privé et les affaires sont nombreuses ! Des adultères à photographier, des maris jaloux, des femmes trompées, etc. Ni très rémunérateur, ni très glorieux que tout ceci. Alors, Sylvo fréquente assidûment les bars, les cafés et les lieux de plaisir en tout genre où son charme envoûte ces dames…
Jusqu au jour où, lors d une banale enquête de routine, il se trouve mêlé à une machination dépassant l entendement. Le voilà, bien malgré lui, chargé de l affaire par l un des trois puissants ducs de Panam. Saura-t-il tirer son épingle de ce jeu compliqué et dangereux ?
Dans ce premier roman Raphaël Albert déploie un art consommé de l écriture. Il nous fait palpiter au rythme d une histoire passionnante de bout en bout. Il trousse avec style un personnage attachant et original et invente un univers surprenant de fantasy steampunk où l on croise centaures taxis, motos à vapeur et magie de bataille.

 

Ce livre est ma seconde obsession du moment avec le Protectorat de l’Ombrelle.

Du steampunk avec une personnage qui m’a l’air trèèèèès classe et une couverture sur laquelle je bave volontier dés que j’en ai l’occasion. En plus, c’est un auteur Français ; j’aime bien être chauvine à mes heures, oui.

 

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Présentation de l’éditeur

Mi-humaine, mi-vampire, Catherine Crawfield traque les morts-vivants dans l’espoir de tuer son père, le monstre qui a fichu la vie de sa mère en l’air. Elle est alors capturée par Bones, un vampire chasseur de primes, qui lui impose une association contre nature: il aidera Cat dans sa quête et, en échange, ce très sexy prédateur de la nuit fera d’elle une chasseuse aux réflexes aussi acérés que ses crocs. Mais avant de pouvoir jouer les buteuses de démons, Cat est elle-même prise en chasse par une bande de tueurs. Forcée de choisir son camp, elle va vite se rendre compte qu’être une suceuse de sang a ses avantages…

 

Pour celui-là, je suis plus méfiante. Il me fait de l’oeil, mais disons que depuis ma déception avec le T1 de Chasseuse de Vampires, je suis sur mes gardes question bit-lit plus adulte. En plus, la similitude des titres me fait un peu flipper… je sais que pour moi, dans tous les cas, ce ne sera pas plus qu’une lecture détente, mais la question est : est-ce que ce sera un bon moment détente ? 😀

Et puis, j’aimerais bien pouvoir soupirer en pensant à Bones avec les copines, moi aussi… pfiouu, dur dur.

 

Bon, je me calme là. Parce que si vous voyiez mes (oui, au pluriel, of course) listes d’envies amazon, il y a de quoi faire une bonne crise cardiaque.

N’hésitez pas à me dire, si vous avez déjà lu ces livres, ce que vous en pensez, ou s’ils vous font également envie… 🙂

 

Bonne soirée et une belle future semaine à tous et toutes