Top Ten Tuesday : Les 10 livres que vous aimeriez pouvoir relire pour la première fois

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Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini.
Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en françaispar Iani.
 
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Premier TTT pour moi.
Oui, j’ai (enfin) craqué, depuis le temps que je le voyais, ce rendez-vous !
Je ne promets pas de le faire chaque semaine, mais je le ferai au maximum, en fonction du temps dont je dispose, et… de mes envies, car c’est important tout de même, non ? 🙂
 
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Les 10 livres que vous aimeriez pouvoir relire pour la première fois
 
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1. La trilogie Hunger Games de Suzanne Collins 
  
Parce que des livres comme ça, c’est totalement et irréversiblement uniques. Le premier tome a été une découverte phénoménale, le second , après une année d’attente à craindre que celui-ci soit une déception, la confirmation, et le dernier, la consécration et en même temps un déchirement à l’idée que, ça y est, c’était fini. J’espère sincèrement que Suzanne Collins écrira de nouveaux titres, même si je doute qu’il soit possible de renouveler un tel exploit, car elle a un indéniable talent à mon sens.
  
2. Le crime de l’orient-express d’Agatha Christie 

  

Parce qu’Agatha Christie, c’était une héroïne à elle toute seule, réussir à écrire de telles intrigues m’a toujours impressionnée. Et, oui, je sais, un policier, c’est facile, mais je me souviens de ma surprise lorsque je l’avais lu : ce livre m’avait tenu éveillée une sacrée partie de la nuit tout de même !
3. Le Pacte des Marchombres de Pierre Bottero
 
Vous ne pensiez tout de même pas que je l’avais pas caser un Pierre Bottero dans mon classement, rassurez moi, ce serait bien mal me connaître ! 😀
4. Le premier tome de Vampire Academy de Richelle Mead
 Après Pierre Bottero, Richelle Mead, évidemment. Euh… qui est surpris ? Hum, c’est bien ce que je pensais.
Bref, ce premier tome juste pour l’innocence des personnages, la paix, relative, soit, mais la paix tout de même régnant au sein de l’academy, le plaisir de la découverte…
5. Le Capitaine Fracasse de Théophile Gautier
Parce que je veux encore sentir mon petit coeur battre à toute vitesse lorsqu’Isabelle se fait enlever par le grrand méchant international, je veux trembler car j’ai peur que tout se finisse mal, et je veux soupirer longuement au fur et à mesure que Sigognac et Isabelle se rapproche. Le Capitaine Fracasse, c’est mon antidépresseur personnel et la preuve que je suis une vraiiiie fille !
 6. Orgueil et Préjugés de Jane Austen
Ah bah si ! Juste car je veux encore m’arrêter de respirer en lisant la déclaration de Mr Darcy (“J’ai lutté”… – il
faut me calmer sinon je vais vous le réciter de mémoire)
7. En route pour l’avenir de Sarah Dessen
Parce que c’est doux, c’est girly, c’est le reflet de ce que beaucoup d’adolescentes vivent ou d’adultes ont vécus… En route pour l’avenir est un des rares livres de ce genre que j’ai vraiment aimé et j’aimerais retrouver cette douceur.
8. Jane Eyre de Charlotte Brontë< /span>
C’est une de mes oeuvres favorites, une révélation de taille pour moi. On ne fait plus ce genre de roman de nos jours, on ne sait plus, et même si un sortait, ça paraitrait grotesque et surfait. Jane Eyre est donc pour moi une perle rare, une immersion dans un époque qui me fascine.
9. La nuit des temps de Barjavel
  L’un des rares romans à avoir réussi à me faire pleurer toutes les larmes de mon corps et à m’avoir totalement déprimée toute la semaine suivante. Oui, je sais, comme ça, ça ne parait pas tentant, mais ce fut une véritable
révélation pour moi, quoi qu’il en soit ! Donc, en gros, je voudrais déprimer à nouveau une semaine entière suite à la découverte de ce titre 😀
10. L’aiguille Creuse de Maurice Blanc
 Arsène, ça a été le premier amour de ma vie, je devais avoir huit ans, lorsque mon père me mit ce livre entre les mains. Je ne m’en suis pas remise (la preuve, les séquelles sont encore visibles…) et je voudrais retomber amoureuse de Mr Lupin 😀
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Et voilà pour ce premier TTT, je suis curieuse de connaître le votre maintenant  🙂

Fièvre Faë (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 3) – Karen Marie Moning

! Risque de spoilers sur les tomes 1 & 2 !

  

Je vous en avais déjà parlé :

  

* Fièvre Noire (Les Chroniques de MacKayla Lane)  

  

* Fièvre Rouge (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2)

 

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Présentation de l’éditeur

” En venant à Dublin, j’avais deux buts. Découvrir qui a tué ma soeur et venger celle-ci. Vous voyez avec quelle facilité je le dis, à présent ? je veux la vengeance. Une vengeance avec un grand V. Une vengeance avec des os brisés et des flots de sang. Je serais sans doute morte peu de temps après avoir posé mes jolis petits petons aux ongles vernis sur le sol irlandais, si je n’avais pas poussé la porte de la librairie de Jéricho Barrons. J’ignore qui il- est, ou plutôt, ce qu’il est. Ce que je sais, c’est qu’il détient des connaissances dont j’ai besoin et que je possède quelque chose qu’il désire, ce qui fait de nous des alliés. Et le dernier espoir de l’humanité…”

Dés l’instant où j’ai entre les mains un tome inédit de cette série, je n’entends plus rien, je ne fais plus rien, je n’aime plus rien ni personne. Voilà, c’est dit.

 

J’avais eu un coup de coeur pour le premier tome, été un peu déçue par le second, et là, je suis aux anges, car j’ai retrouvé dans ce troisième tome l’esprit du premier et tout ce que j’y avais aimé.

 

Mac Primitive est de plus en plus présente, et malgré tout ses efforts, Rainbow Mac disparait de plus en plus pour faire partie d’un passé qui parait bien lointain maintenant. Elle prend conscience que depuis son arrivée à Dublin, elle a eu tendance à avoir une confiance aveugle en des personnes qui ne se souciaient que de ce qu’elle pouvait leur apporter. Pour pallier à cette erreur, elle commence à placer ses pions à son tour, et à ne dire que ce qu’il faut, et surtout, à qui il faut, cherchant des alliés là on l’on pourrait le moins s’y attendre. Mais tout s’accélère, Mac fait de terrifiantes découverte sur le Livre et les murs séparant notre monde de celui des Faës sont de plus en plus minces, y résisteront-ils ?

  

Le tome un était un parfait tome d’introduction à mon goût, le tome deux m’avait agacé à cause des pages entières que Mac remplissait de questions et une fois fini, aucune réponses à celles-ci ne nous avaient été apportées. Moi, je disais zut, mince, punaise (je vais m’arrêter là, hein) et j’avais eu envie de me rebeller, d’aller militer dans la rue sous les fenêtres de KMM pour avoir des réponses (et… je vais aussi m’arrêter là) !

Ici, certains éléments de réponses arrivent. Admirez cette subtile nuance entre “réponses”, et “éléments de réponses”… car c’est exactement cela pour moi. KMM ne donne pas de réponses. Elle brouille les pistes, en amène d’autres, et lorsqu’on en peut plus et sommes prêt à la supplier et à partager nos meilleurs chocolats avec elle (et dieu seul sait que je partage difficilement mon chocolat !), elle nous lâche un petit détail qui malgré tout réussi à nous contenter. Moi je dis, elle est trop forte.

Si j’avais pu avoir des doutes quant à cette série, je n’en ai plus aucun maintenant, à partir de ce tome. La lecture est fluide, les éléments s’enchainent, habilement distillés, entre réflexions et actions…

Mac évolue, et même si je regrette un peu la “Pink Mac” du début, je ne peux que m’incliner devant une telle avancée.

V’lane est un personnage amusant, et intriguant, avec ses sautes d’humeurs et ses efforts. D’ailleurs je lui voue une reconnaissance éternelle car c’est lui qui apporte beaucoup de ces fameux éléments de réponses.

Rowena, la “grande prêtresse des Sidhe-Seer” est détestable à souhait.

Dani, la Sidhe-Seer dotée d’un pouvoir de Vitesse, est toujours aussi adorable, j’adore ce personnage et je suis ravie car je crois que KMM a prévu un second cycle centré sur elle !

Et… comment ? J’oublie quelqu’un ? Bar quoi ? Hein ? Ahh ! Barrons ! Nan, mais lui… c’est un cas désespéré, j’ai laissé tomber. Je bave à chacune de ses apparitions (et suis obligée de sortir le sèche-cheveux pour pouvoir tourner les pages sans les déchirer ensuite), mais je ne me pose plus de questions. Il est vieux, ok, trèèès vieux. N’est pas Unseelie. Il est peut-être Seelie… Un prince Seelie *soupir*

Breeef ! La suite au prochain épisode… il y a peut-être un minuscule espoir pour qu’on on sache un peu sur lui… mais je n’y crois pas trop. Vous allez voir que KMM va tout nous lâcher dans le dernier qui, bien sur, ne sort qu’en février 2012 ! Bah voyons !

(ok, j’arrête de râler… mais, juste une dernière chose 🙂 C’EST QUOI CETTE FIN ? Non, moi je dis que c’est trop injuste, voilà, c’est tout, et je boude.

Bref.

C’est sombre, drôle, sexy, effrayant, magistral…

Vous attendez quoi pour commencer la série ?

 

 

 

« Nous nous voyons dans le regard des autres ; cela est dans la nature humaine.

Nous sommes fascinés par notre reflet, affamés de le contempler, sous toutes les facettes de notre existence. Peut-être est-ce pour cette raison que les vampires sont si monstrueux à nos yeux. ils n’ont pas de reflets.

Nos parents, s’ils sont de bons éducateurs, nous reflètent le miracle de notre existence et les êtres merveilleux que nous pouvons devenir. Nos amis, s’ils sont bien choisis, nous montrent de belle image de nous-mêmes et nous encouragent à ressembler à celle-ci.

La Bête* nous fait voir ce qu’il y a de pire en nous, et elle fait en sorte que nous sachions que ce pire est vrai. » 

 

(Pages 356-357)

*Le Livre.

La solitude du vainqueur – Paulo Coelho

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Présentation de l’éditeur

Paulo Coelho revient ici aux thèmes qui ont fait la force de Onze minutes et du Zahir. II nous offre un roman à suspense, véritable miroir de notre société où le culte du luxe et de la réussite à tout prix empêche d’entendre les vérités que murmure notre coeur. Il nous entraîne au festival de Cannes à la rencontre de ceux qui triomphent dans le monde superficiel de la haute couture et du cinéma : Un millionnaire russe, un pape moyen-oriental de la mode, Gabriella la starlette, un détective ambitieux et enfin Jasmine, future top model. Argent, pouvoir, célébrité sont des enjeux pour lesquels ils sont prêts à tout, quel qu’en soit le prix. Qui sera capable de reconnaître, parmi tous ces fantasmes en technicolor, son rêve secret, et de lui donner vie ?
 
 
 
 
 
 
 
Quel livre étrange…
J’ai découvert avec lui Paulo Coelho, enfin ! Peut-être aurait-il été plus judicieux que ce soit un de ses grands succès comme L’Alchimiste, mais il se trouve que c’est celui-ci que j’avais sous le main !
 
Déjà, si vous souhaitez garder l’image que vous vous faites de la vie des stars, hollywood, la célébrité, et surtout, ici, Cannes, il est fortement déconseillé de lire ce livre.
 
L’immense tableau de notre société, sa manière de fonctionner, ses priorités, ses côtés sombres ; voilà comment je vois ce livre.
Argg, c’est encore plus dur que ce que je craignais de parler de ce livre 😀
 
Tous les personnages principaux de ce livre font partis de cette “course au glamour et aux paillettes” qui fascine plus ou moins chacun d’entre nous : 
Igor, l’homme d’affaire abandonné par sa femme, pense que, pour parvenir à ses fins, il a le droit d’accomplir des choses terribles, qui pourraient être immorales si elles étaient faites par des gens du commun.
Ewa, l’ex-femme, qui se croit si bonne actrice, qu’elle finie par se jouer la comédie à elle-même, et perd toute notion de “vrai”.
Hamid, le nouveau mari, grand styliste, fou de sa femme, mais qui ne veut rien voir, croyant respecter ainsi l’intimité de sa femme et lui prouver ainsi son amour, mais qui, au lieu de ça, la laisse sombrer. 
Gabriela, l’illustre inconnue, qui voit sa vie basculer en quelques heures dans ce monde de paillettes et est prête à tout, y compris à se perdre elle-même, pour y rester.
Et Jasmine, jeune mannequin de 19 ans, au parcours déjà atypique malgré son jeune âge, mais qui est peut-être plus lucide que les quatre autres réunis. Pourquoi ? Peut-être juste simplement car elle est encore capable d’être émue par la chose la plus simple au monde : l’amour, sans artifices, caméras ou glamour.
 
Tous se croisent et se recroisent durant une journée… alors que l’on pourrait avoir la sensation que des semaines pourraient s’être écoulées durant les 430 pages du livre.
 
Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages, mis à part Jasmine qui a gardé une part d’humanité en elle. Les autres, c’est comme si ils représentaient plus une idée dont ils étaient chacun le symbole, plutôt que de véritables personnes.
 
Je ne sais pas si j’ai véritablement aimé ce livre. C’est une expérience à lui tout seule en fait, même si je regrette son inégalité : à certains moments, je m’ennuyais profondément, à d’autres, j’aurais été incapable de lâcher le livre.
Peut-être cela vient-il du style de l’auteur en lui-même, qui arrête soudainement toute action pour, à partir d’un très simple détail, pousser la réflexion jusqu’à son paroxysme. Parfois, c’est bien dosé, parfois, c’est d’une lourdeur insoutenable à mon goût.
J’ai été effrayée par la manière dont fonctionne notre société, même si on peut en avoir quelque peu conscience, lorsqu’on se retrouver confronté directement à cela, ça en devient morbide. Décidément, ce n’est pas
moi qui rêvera de ce monde-là !
 
 La fin me laisse un goût bizarre, amer, très amer, par certains côtés, très beaux par d’autres. Mais ce doit tout simplement être à l’image du monde…  
 

«  L’écologie. Sauver la Planète. C’est ridicule. […]

Comment pouvons nous être aussi arrogants ?
La planète est, a été et sera toujours plus forte que nous. Nous ne pouvons pas la détruire ; si nous franchissons une certaine frontière, elle se chargera de nous éliminer complètement de sa surface, et continuera d’exister. Pourquoi “ne laissons pas la planète nous détruire ?”
Parce que “sauver la planète” celui donne une sensation de pouvoir, d’action, de noblesse.
Tandis que “ne pas laisser la planète nous détruire”, cela peut nous conduire au désespoir, à l’impuissance, à la dimension de nos pauvres capacités limitées. »
(Page 188-189)

Cygne Noir Tome 1 : Fille de l'Orage – Richelle Mead

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Présentation de l’éditeur

Ça, c’est tout moi ! Aucune vie sexuelle pendant des mois, et d’un coup, tous les obsédés de l’Outremonde se mettent à me courir après…
Eugenie Markham est chaman. Dotée de grands pouvoirs, elle exerce un fructueux business en bannissant de notre monde les Faës et autres esprits qui s’y aventurent. Engagée pour retrouver une ado enlevée dans l’Outremonde, Eugenie découvre une prophétie qui met au jour des secrets bien gardés de son passé et lui réserve de très désagréables perspectives d’avenir ! Eugenie a beau manier la baguette avec autant d’assurance que le flingue, il lui faut des alliés pour une telle mission. Elle aura Dorian, un roi Faë séducteur avec un faible pour le bondage, et Kiyo, un magnifique changeforme.
 
 
 
 
 
 
Mystérieux mais tellement drôle, et si ce n’est pas forcément toujours l’originalité même, ça n’en demeure pas moins magique avec une pointe de sensualité, du Richelle Mead, quoi !
 
Voilà qui résume vraiment mon ressenti de Cygne Noir.
Si vous me suivez un tout petit peu, vous n’ignorerez pas mon affection pour la série Vampire Academy de la même auteure. En attendant la sortie française du dernier tome de VA, j’ai donc décidé de patienter à l’aide d’une de ses deux autres séries.
La Succube ou la Chamane ?
Une très bonne amie venant de passer son mois d’août au Mexique, forte de ses récits, je n’ignore donc plus rien, ou presque, de certaines coutûmes chamaniques  et des… hum, vertues du peyotl… c’était le moment de voir si j’avais été une bonne élève ou non, vous ne croyez pas ?
 
Breeeeef ! XD
 
Eugenie, vingt-six ans, est tout ce qu’il y a de plus normal jusqu’au jour où… euh, non, en fait, Eugenie n’a jamais été normale. Son beau-père est chaman, et l’a donc formée à ce métier pour lequel elle présentait de très fortes prédispositions. C’est donc à coup d’athamés et d’incantations, avec l’aide de ses trois esprits asservis (dont l’un qui prend un malin plaisir à lui expliquer comment il la fera mourir dans d’atroces souffrances lorsqu’il sera libre) qu’Eugenie se bat chaque jour pour renvoyez en Outremondre ou en Inframonde, en fonction de son état d’esprit, esprits et faës.
Mais voilà, comme si ça ne suffisait pas, ces derniers décident soudainement d’inverser les rôle et se mettent à lui courir après dans le but de… faire d’elle leur compagne, ou quelque chose d’approchant, car, il faut bien l’avouer, les raisons de ces comportements sont bien mystérieuses et étranges…
 
Eugenie est un personnage fort, comme tous les personnages féminins principaux de R. Mead je pense, en fait. Mais elle est en même temps plus adulte que Rose, même si on retrouve beaucoup d’elle. Cela dit, le fait d’être dans un univers tout autre leur donne forcément des manières de réagir et de penser différentes !
 
En parlant de l’univers, je l’ai adoré. Tout simplement. Bon, j’ai eu du mal au début avec le passage d’Eugenie en Outremonde, très subit, je trouve dommage que l’auteure n’est pas plus pris son temps sur ce coup là, mais bon… la manière dont c’est raconté, l’ambiance, les différentes coûtumes, je suis séduite !
 
Bon. Vous voulez peut-être en savoir plus sur les potientiels masculins de l’histoire maintenant hein ? Tss ! Je le savais !
Alors voilà, il y a Kiyo, la cinquantaine, à qui il manque une dent et… ok. C’est plûtôt mister sexy en diable, vétérinaire disposant de certaines capacités exceptionnelles, un poil, ou deux, – quel humour, oui, je sais XD – trop surprotecteur envers Eugenie, mais bon, c’est Kiyo, hein.
Et… Dorian. Je m’aperçois à ce moment même où j’écris que ma préférence lui va. Le Roi faë aux desseins incertains, qui aime se la jouer perso, et a une passion douteuse pour le bondage 😀
 
Par contre, impossible de me retenir, je sais que c’est mal, mais je suis obligée de faire une comparaison avec VA : Kiyo est clairement pour moi le Dimitri de l’histoire, et Dorian le Adrian, donc bon… je pense déjà savoir comment tout cela va finir, et j’en suis déjà frustrée 😀 Mais j’espère me tromper, et avoir des surprises, hein. Cela dit, je crois tout de même presque préférer Kiyo à Dimitri, donc ce n’est pas si grâve que ça ^^
Tant que je suis dans les comparaisons : j’ai vraiment senti le fait que Cygne Noir est en quelque sorte une série secondaire pour Richelle Mead, moins de précision et d’efficacité ici, à mon goût du moins. Mais c’est en même temps beaucoup plus adulte, plus osé, on n’est donc pas dans le même registre, mais le style de l’auteure est là, avec ce que j’aime, et c’est ce qui compte pour moi.
Je dois avouer avoir crains justement que ce soit trop “olé-olé” et que cela prenne carrément toute l’intrigue, comme dans Le Sang des Anges qui avait été une déception à cause du scénario qui bien que contenant des idées vraiment intéressantes, tenait trop du papier cigarette à mon goût. Mais là, non, ça tient une place, en même temps, avec ce qui arrive à Eugenie, difficile qu’il en soit autrement, mais rien de “trop”. Non, franchement, Richelle Mead a très bien géré le déroulement des évènements je trouve !
 
Plusieurs révélations et retournements de situations m’ont surprises, et j’ai trouvé que le scénario tenait la route sans être d’une très grande originalité. 500 pages qui se tournent toutes seules, en somme !
 
3 tomes sur 4, je crois, sont sortis, une série assez courte mais qui me plait déjà beaucoup !