Tag des sept choses que vous avez toujours rêvé de savoir sur moi (ou pas :D)

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Depuis quelques temps, je voyais sur grand nombre de blogs ce tagg “des septs choses”, que je trouvais vraiment sympathique. Mais je n’aurais jamais pensé qu’il remonterait jusqu’à moi, et quelle ne fut ma surprise lorsque Stellabloggueuse me “taggua” 😀

 

Je me lance donc aujourd’hui :

 

1er point :  qui consiste à remercier la personne qui nous a taggué, même si cela me semble assez naturel 😀

 

Donc, un grand merci à toi Stellablogueuse 🙂

 

2ème point : mettre le logo Kreativ Blogger

  

Vous pouvez le voir en haut de l’article.

  

3ème point :

  

Je vous invite à aller faire un tour chez Stellablogueuse 

4ème point : c’est là que les choses se corsent, car je vais devoir trouver 7 choses à dire sur moi qui ne soient pas trop soporifiques (on peut toujours rêver hein :D)

1. J’aime le chocolat. mais quelque chose comme… à la folie. Si je n’ai pas mes carrés de chocolat quotidiens, je vais être grognon. 😀 Non, je plaisante, mais ça va vraiment me manquer quand même 😀 (J’avoue, j’aurais pu trouver mieux à dévoiler, mais le chocolat tient une place très importante dans ma vie. Voilà. XD)

2. J’aime écrire. Des nouvelles, des débuts de romans. Oui, débuts. Parce que je change très souvent de projet tellement ma tête fourmille d’idées. Mais je ne désespère pas d’achever un jour une histoire. J’y crois ! 😀

Bref, écrire est ma seconde passion après la lecture, mais je crois que l’écriture découle simplement de mon amour des livres.

3. Je rêve de voyager dans divers pays. Je rêve. Oui oui. Parce que toutes les fois où j’aurais dû m’envoler vers d’autres horizons, tout à toujours été annulé au dernier moment. Je dois être maudite, ou un truc dans le genre… 

Pourtant, l’Italie, le Japon, la Corée, l’Egypte ou encore l’Irlande sont des destinations qui me parlent, et j’espère vraiment réussir à y aller un jour.

4. Petite, mon super héros à moi était Arsène Lupin. Tandis que les autres ne jurait que par Superman, Spiderman, et tant d’autres, moi, j’étais subjugée par ce cher Arsène. J’avais un amour inconditionnel pour lui. 😀

5. Depuis quelques temps, peut-être un an, (en fait, depuis que je lis les blogs de lectures), je suis obligée de me faire un “planning” d’achat de livres. XD Avant, je me contentais de ce qu’il y avait dans la bibliothèque familiale ou la bibliothèque municipale, mais depuis, j’ai une liste longue comme… euh, disons très longue 😀 Du coup, je plannifie mes achats de livres, par ordre de préférence, d’avis général, si je connais déjà l’auteur ou non, s’ils sont sortir en format poche ou non. (Morgana, ou l’art de perdre son temps et d’aimer ça).

6. J’ai un vice que je cache à grand nombre de personnes de ma connaissance : je développe une passion pour les groupes Coréens depuis quelques temps. XD (A tout hasard, ça se voit que je raconte les premiers trucs qui me viennent à l’esprit ? Et que là je commence à ne plus savoir quoi raconter ?) Comment ça mes goûts musicaux deviennent vraiment étranges depuis quelques temps ? Mais je ne vous permet pas XD

J’admire tou
t le travail de ces artistes, toutes les facettes de leur talents, bref, je découvre un peu plus chaque jour, et je m’éclate tout en ne faisant de mal à personne. Ahhhh what a wonderful life ! 😀

7. (Vous êtes toujours là ? 😀) Je suis quelqu’un qui préfère vivre à la campagne ou à la montagne, plutôt qu’à la ville. Et ce, depuis mon plus jeune âge. C’est comme ça, aussi étrange que cela puisse paraître à bon nombre de personnes autour de moi. Mais cela vient sans doute du fait que je suis quelqu’un d’assez solitaire, aussi… 🙂

L’ironie étant que je vis dans la seconde ville la plus importante du département depuis deux ans, mais un déménagement est prévu sous peu, héhé !

 

5ème, 6ème et 7ème points :  Par contre, je suis vraiment désolée, car ces derniers points concernent le fait de tagguer à notre tour d’autres blogueurs et il se trouve que j’ai créé ce blog il y a un peu plus d’un mois seulement, et les quelques personnes que je connais ont déjà été tagguées (même plusieurs fois pour certaines :D). Du coup, je suis navrée de ne pas renvoyer vers d’autres blogueurs, mais je suis sûre que ce tagg continuera de tourner tout de même 🙂

EDIT : Je vous invite à aller faire un tour chez Missycornish, Ici, qui s’est laissée tenter par le tag après sa visite par ici ! 🙂

Et voilà pour ce premier tag ! Pas si terrrrible que je le craignais, je me suis même amusée. 😀

Où es-tu maintenant ? – Mary Higgins Clark

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Policier de Mary Higgins Clark, 2008

 

 4 ème de couverture :

 

Cela fait dix ans que Mack a disparu. Dix ans qu'il téléphone à sa famille, chaque année, à l'occasion de la fête des mères. Sans rien dire de lui. Même la mort de son père dans la tragédie du 11 septembre ne l'a pas fait revenir. Poussée par le besoin de tirer un trait sur les drames qui ont frappé sa famille, sa sœur Carolyn décide de le retrouver coûte que coûte. Malgré l'avertissement glissé à leur oncle prêtre dans la corbeille de la quête à l'église " Dites à Carolyn qu'il ne faut pas qu'elle me cherche. " Menace ou supplique ? Son enquête va conduire la jeune femme au cœur d'une affaire plus trouble qu'il n'y paraît, sur les traces de plusieurs jeunes filles assassinées dans le quartier où vivait Mack à New York.

Est-il le serial killer recherché par la police ou la victime d'une horrible machination ?

Un puzzle haletant où Mary Higgins Clark brouille les pistes avec un talent diabolique pour nous entraîner dans un de ses meilleurs suspenses.

                                  

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Depuis le temps que j'entendais parler de Mary Higgins Clark, c'est en furetant dans une librairie en attendant la correspondance de mon train (la belle excuse, hein ? :D), que je suis tombée nez à nez avec Où es-tu maintenant ?.

 

Décidant qu'il était temps de lire autre chose que du Agatha Christie ou du Sir Arthur Conan Doyle coté policier, je suis repartie avec !

 

 

J'ai été agréablement surprise par Où es-tu maintenant ?, Carolyn est un personnage qui m'est vite devenu sympathique, et tout se lit rapidement. Les soupçons se portent sur les mauvaises personnes, la surprise était là lors du dénouement…

 

En bref, la sauce a bien pris.

Mais… autant que ce soit clair : jamais aucun détective n'égalera dans mon coeur Sherlock ou Hercule ! 😀

Plus sérieusement, tout était là… seulement, il me manquait ce "quelque chose" qui règne dans les romans de Christie ou de Conan Doyle, et qui fait que j'aime au plus haut point leurs livres…

J'ai aimé, mais ça ne m'a pas tenu autant en haleine. Je l'ai lu il y a quelques temps déjà, soit, mais je ne me souviens de rien d'autre que du nom de l'héroïne, des personnages, ainsi que de l'assassin, la façon dont se déroulent les évènements m'a échappée…

 

Je dois avouer être un peu déconcertée, car, au final, je n'ai pas grand chose à dire sur cette lecture. Un bon moment, mais après coup, je n'en retiens pas grand chose malheureusement.  

 

 

 

 

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Orgueil et Préjugés – Jane Austen

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Je ne connaissais Jane Austen que de nom, mais le peu que j’en avais entendu était toujours plus ou moins positif.
Il y a quelques jours, en tombant sur le “Challenge Austenien”, et tout le blog qui est autour, évidemment, que j’ai eu l’envie de lire du Jane Austen. Là. Maintenant. De suite. 😀 Et peu de temps plus tard, j’étais en possession d’un exemplaire d’Orgueil et Préjugés (quelle efficacité et motivation, dommage que ça ne soit pas pareil pour le ménage).
 
Souvent, lorsque j’ai de telles espérances concernant un livre, je tente de les tempérer, par peur d’être déçue, où tout simplement de me retrouver avec quelque chose qui, sans être moins bien, est totalement différent de ce à quoi je m’attendais (c’est ce qui m’ait arrivé il y a peu avec Les hauts de Hurlevent). Mais là, j’avoue ne pas avoir trop réfléchi, et m’être directement lancée dans ma lecture.
 
C’est donc l’histoire d’Elizabeth Bennet, jeune femme d’à peine vingt ans, très vive d’esprit. Favorite de son père, pauvre homme qui s’est marié à une femme frivole et ayant pour unique but dans la vie de marier ses cinq filles, Elizabeth dénote au milieu des gens de sa famille.
Elle s’entend fort bien avec sa soeur aînée, la belle et gentille Jane, bien que lui reprochant sa facilité à porter un oeil bienveillant sur chacun. Ce qui est assez paradoxale, quand on sait qu’elle l’admire en même temps pour cela.
 
 
Cela donne aussi lieu à bien des dialogues, où la douceur et la bonté de Jane s’oppose à l’esprit critique de sa soeur.
 
Les autres soeurs m’ont parues être chacune une caricature des jeune filles de l’époque : l’auteure dresse des portraits acérés qui donnent souvent à sourire ; elle n’épargne pas ses pauvres personnages 😀
 
 
Quand Elizabeth rencontre Darcy, celui-ci exprime son vif désintérêt pour elle alors qu’elle se trouve tout proche de là, et, à partir de ce moment là, les préjugés de la première et l’orgueil du second vont les entrainer dans de multiples incompréhensions.
 
Seulement, lui a pour très bon ami M. Bingley, qui est décrit comme un homme “bien fait de sa personne et distingué, avec un visage agréable, des manières simples et franches” bien que moins beau que Darcy, et celui-ci va clairement laisser voir un penchant pour Jane. Elizabeth se verra donc obligée de revoir fréquemment Darcy (quel dommage :p). 
 
A partir de là, sentiments, ressentis et pensées vont évoluer avec une telle subtilité et perspicacité que j’en ai trouvé l’histoire d’autant plus crédible. Certaines joutes verbales entre Elizabeth et Darcy sont tout bonnement savoureuses !
 
Le rythme n’est certes pas endiablé, mais il a su me tenir en haleine, et l’auteure arrive à surprendre car, bien que sachant où cela allait arriver, je n’avais absolument aucune idée de comment elle allait s’y prendre ! Les actions se déroulent d’une manière totalement différente de ce à quoi je m’attendais.
 
Un élément m’a frappé (mais je n’ai pas trop mal, rassurez-vous…)(ok je sors), c’est le peu de descriptions qui se trouvent dans ce livre. Alors que je me serais attendu à l’inverse venant d’un livre de cette époque, l’accent est vraiment uniquement mis sur les sentiments et la psychologie des personnages.
On retrouve également beaucoup de dialogues, je dois dire que j’ai aimé cette façon de faire, cela rend le texte encore plus vivant.
 
En somme, une très belle découverte ! J’ai grande hâte de retrouver l’écriture de Jane dans une autre de ses oeuvres.
 
En attendant, je suis à la recherche d’une adaptation cinématographique qui pourrait me plaire !
 
 
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Le roman de la momie – Théophile Gautier

Roman de Théophile Gautier, 1858

 

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Présentation de l’éditeur

Dans un tombeau de la Vallée des Rois, un jeune lord anglais et un archéologue découvrent la momie d’une jeune fille à la bouleversante beauté. Près d’elle, un papyrus raconte son histoire… Ainsi nous est révélé le destin de Tahoser, fille d’un grand prêtre d’Egypte, qui s’éprend d’un Hébreu. Elle est prête à partager la vie du peuple esclave, mais Pharaon, passionnément amoureux d’elle, la fait enlever et lui offre puissance et richesse… […]
Pour reconstituer la splendeur de la civilisation du Nil à son apogée et ressusciter ses villes défuntes, Théophile Gautier a utilisé toutes les connaissances de l’égyptologie naissante. Il nous donne ainsi un des premiers romans de l’Egypte ancienne, telle que l’Europe avait pu la rêver depuis l’expédition de Bonaparte et les travaux de Champollion.
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Rien qu’en feuilletant rapidement ce livre (que j’ai dans une toute autre édition que celle-ci, une vieille collection à grosse couverture de cuir dans laquelle a été édité bon nombres de classiques), je replonge immédiatement dans l’Egypte antique, telle que Gautier la décrit. Magnifique.
 
Lu pour la première fois il y a plusieurs années, dans ma période où je me passionnais pour cette civilisation, c’est en le relisant il y a peu de temps que j’ai compris combien tant de choses m’avaient échappées.
 
Tout débute lorsque Lord Evandale entreprend un voyage en Egypte. Là-bas, il rencontre un homme qui lui assure connaître une sépulture à ce jour inviolée, chose très rare, au vu des nombreux pillages effectués à cette époque.
Méfiant, mais tout de même alléché à l’idée de mettre à jour de nouveaux restes du passés, le jeune aristocrate va le suivre.
Chose que ne soupçonnait pas son guide, c’est que, si en effet il y a là une tombe, c’est celle d’une femme qui eu un destin hors du commun. Malgré le temps écoulé depuis son décès, la beauté celle-ci est intact, et Lord Evandale en est fort troublé. Alors quand il s’aperçoit que toute la vie de Tahoser est retracée sur des papyrus se trouvant dans la chambre funéraire, nous plongeons avec lui des siècles en arrière, et nous laissons emporter dans cet autre temps… 
 
Si quelque chose m’a vraiment impressionnée, c’est la connaissance que Gautier avait de l’Egypte antique. Les détails et les subtilités qu’il y a mis, les descriptions des lieux… je m’y voyais réellement.
 
Jusqu’au deux tiers du livre, le rythme est assez lent. Tahoser est fille d’une famille aisée et passe donc son temps à prendre soin d’elle, à se reposer sous la chaleur implacable de l’Egypte. On y découvre la vie au quotidien de la jeune femme qui ne semble pas voir beaucoup plus loin que le bout de son nez, à vrai dire. Tout a toujours été si simple pour elle.
Mais voilà, son chemin va croiser celui de Poëri, un Hébreux, et de Pharaon, le “dieu vivant”…
Il est étrange de voir à quel point la Tahoser du début s’efface derrière une femme déterminée à obtenir ce qu’elle veut. A savoir l’amour du premier, et que le second la laisse en paix. Elle a un certain pouvoir, magnétisme sur les hommes, même, chose ironique, dans la mort, sur la personne de Lord Evandale !
 
J’ai trouvé la fin rapide. Trop, malheureusement. 
Après avoir suivi la vie pleine d’indolence de Tahoser, le tourbillon dans lequel on est emporté est un peu trop rapide pour que j’ai eu le temps de savourer pleinement l’histoire. J’aurais aimé une autre répartition des actions, quitte à connaître un peu moins la vie quotidienne de Tahoser.
 
Mais rien que pour la plume de Gautier, cette histoire a une place toute particulière dans mon coeur, douce et amère à la fois.
 
 
Invitation à la lecture…
 
Au delà, tant que la vue pouvait s’étendre, Oph se déployait avec ses palais, ses collèges de prêtres, ses maisons, et de faibles lignes bleues indiquaient aux derniers plans la crête de ses murailles et le sommet de ses portes.
Tahoser regardait vaguement cette perspective familière pour elle, et ses yeux distraits n’exprimaient aucune admiration; mais, en passant devant une maison presque enfouie dans une touffue de luxuriante végétatio
n, elle sortit de son apathie, sembla chercher du regard sur la terasse et à la galerie extérieure une figure connue.
Une beau jeune homme, nonchalamment appuyé à une des colonnettes du pavillon, paraissait regarder la foule ; mais ses prunelles sombres, devant lesquelles semblait danser un rêve, ne s’arrêtèrent pas sur le char qui portait Tahoser et Nofré.