Chasseuse de Vampires, Tome 1 : Le sang des anges – Nalini Singh

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Présentation de l’éditeur

” Je suis Elena Deveraux et j’ai beau être la meilleure chasseuse de vampires du moment, je ne suis pas sûre d’être à la hauteur de mon prochain job. Mon employeur étant le terrifiant Raphael, Archange à la beauté redoutable, je n’ai aucun droit à l’erreur… même si c’est mission impossible. Cette fois, ce n’est pas un simple vampire rebelle que j’ai à chasser. C’est un Archange déchu. Quand les Archanges jouent, les mortels cassent “.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Je crois avoir trouvé là ma limite côté bit-lit. 
 
Je n’aime pas dire du mal d’un livre, pensant toujours au travail de l’auteure, aux heures passées à bosser dessus, je trouve toujours quelque chose de bien dans un livre, c’est aussi le cas ici, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre auquel j’avais trouvé si peu de qualités.
Le sang des anges contient à peu près tout ce que je crains dans ce genre de littérature, en faitc’est donc très personnel et en fonction de mes goûts, et non une remise en cause de la qualité du livre.
 
Je crains ce genre de personnage trop parfaits : Eléna est magnifique, corps de rêve et d’une haute intelligence, meilleure chasseuse de vampire de son temps, sans famille, ou presque car celle-ci l’a rejetée… c’est un stéréotype qui ne me plait pas, mais je comprends qu’elle puisse plaire à certains, avec son côté rentre dedans (un peu trop poussé pour moi, qui pourtant adore les héroïnes au franc-parler). Raphaël est tellement sublime qu’il en parait irréel, la moindre des choses pour en archange peut-on dire, et comme par hasard il craque carrément pour notre petite chasseuse parfaite… 
Un peu trop gros pour moi, un trip dans lequel je n’ai pas réussi à entrer.
 
Il y a pleins d’idées qui m’ont plu pourtant : les pouvoirs des anges, la “création” des vampires, un chouette monde qu’à créé la l’auteure !
Mais disons que le fait que tous les beaux mâles de cette histoire crâquent littéralement pour miss sublime (ça doit être le fait de porter en permanence des montagnes d’armes sur elle : ces mecs doivent avoir le goût du danger !… non, vraiment, je ne vois pas d’autre raison.) et le lui fassent très clairement comprendre (ce n’est pas donné à tout le monde de s’appeler Subtil  , je sais, mais je pense sérieusement qu’ils auraient tous plus de chance auprès de cette chère Eléna s’ils faisaient preuve d’un peu plus de délicatesse, si, si. La poursuivre tel les psycopathes qu’ils sont tous plus où moins n’est pas une solution – spéciale dédicace à toi, Dmitri) prend vraiment trop le pas sur l’histoire à mon goût. J’ai fini par sauter carrément des passages tellement je trouvais que ça durait ! Moi qui déteste faire ça…  Ce n’était pas la pudibonderie mais l’ennui qui m’a poussé à faire cela (pourtant, plutôt créatif tout ça, mais trop… ou pas assez pour moi. – autant un peu profiter du fait qu’on dise des filles qu’elles sont jamais contentes : c’est maintenant ou jamais je crois bien).
Evidemment, tout cela à grand renfort d’étalage de la somptuosité de tous les lieux où se trouve notre joyeuse troupe ! Ca paye quand même vachement bien d’arrêter des vilains à dents longues !
Je n’avais qu’une seule envie, arriver à la fin, voir si la situation s’améliorait. Malheureusement, la fin, bien qu’assez spéctaculaire (même si je m’attendais à un truc dans le genre) n’a faite qu’accentuer ma gêne…
C’est un peu ce que je reprochais à la série  “La Maison de la Nuit”, mais puissance X. Autant je continuerai cette série là, pour passer un sympathique moment détente en faisant abstraction des détails me dérangeant (et puis, Zoey, c’est mieux que de regarder une téléréalité : le suspence est au rendez-vous à chaque instant ! Non, sérieux, je me demande comment el
le va réussir à s’en sortie avec trois – quatre ? cinq ? je ne sais plus moi, du coup – mecs qui se disputent ses faveurs. Et, au delà de ça, j’apprécie quand même l’idée de départ, le scénario), autant là, c’est bien trop pour moi…
 
Ca m’énerve car j’avais vraiment entendu parler en bien de ce livre.
Je crois qu’en fait, la bit-lit jeunesse passe, je prends vraiment du plaisir à lire VA  ou Vampire City  mais pas celle pour jeunes adultes/adultes.
  

 
Même l’écriture ne m’a pas du tout enchantée… dans les moments “graves”, où l’auteure sort des phrases sensées être poétiques, j’ai trouvé que c’en été tellement que c’en devenait ridicule… J’avais l’impression de regarder un film d’action où le scénario est très mince et où seul les scènes spectaculaires comptent.. Quelques scènes que j’ai appréciées, malheureusement trop courtes…
Bref, pas pour moi, mais je n’aime vraiment pas lorsque je n’arrive pas à entrer dans un livre comme pour celui-ci.

A comme Association, Tome 5 : Là où les mots n'existent pas – Pierre Bottero et Eric l'Homme

 ! Attention !

Ceci est le cinquième tome d’une série et ce billet comporte d’importants spoilers.

Je vous invite donc à lire mon avis sur les premiers tomes 🙂

 

Je vous en avais déjà parlé :

 

* A comme Association, Tome 1 à 4 – Pierre Bottero et Erik l’Homme

 

   

A comme association 5 

  

Présentation de l’éditeur

Alors qu’ils profitent tous les deux du soir de Noël, Ombe et Jasper sont les victimes d’une attaque violente.
C’est un choc terrible pour Jasper, qui se retrouve seul et affaibli.
Déterminé à découvrir l’identité de leurs mystérieux agresseurs, obnubilé par l’idée de se venger, Jasper se lance dans une folle poursuite.
Mais comment atteindre son but quand l’Association vous lâche, et qu’on ne peut compter pour survivre que sur un vampire peureux, une harpie revêche et les livres de sorciers disparus depuis longtemps ?
Il faudra à Jasper beaucoup de courage pour surmonter les obstacles qui se dressent devant lui, à commencer par sa propre colère et son immense chagrin…
 
 
 
Je pense que les lecteurs auront tous plus ou moins ressenti cette espèce d’émotion à l’idée de lire ce livre.
Pierre Bottero n’est plus là, et pourtant, et heureusement, la série continue.
“Et pourtant” parce que c’est comme si je comprenais enfin qu’il n’y aurait plus de nouveau livre édité qui serait écrit par lui,
“Heureusement”, parce que, sans le connaître, j’ai eu la sensation que c’était… une sorte d’évidence : qu’il aurait voulu que cela continue !
 
Pour en revenir à l’histoire même, une espèce de frisson m’a parcouru en apprenant comment Ombre disparait… oui, car je savais qu’Erik L’Homme avait décidé de ne pas essayer de continuer avec ce personnage, mais je ne savais pas comment il allait faire… et quand j’ai su, comment ne pas faire une comparaison avec la disparition de P. Bottero ? C’est peut-être idiot et très simple comme recoupement, mais je n’ai pu m’en empêcher…
 
J’ai lu ce livre quelques jours après sa sortie à peine, qui remontent à deux mois maintenant, ce qui fait que j’ai un peu de recul, chose ncessaire sans nul doute : en effet, ma lecture ne m’avait pas vraiment contenté sur le coup. Je m’explique.
 
J’ai eu l’impression de lire du Erik L’Homme édulcoré, ou du “mauvais” Pierre Bottero. Mauvais dans le sens où ce n’était pas lui avec ses mots (je ne dis pas qu’E. L’H. écrit mal, loin de là), mais l’esprit était là pour moi.
Et vu ma prise de conscience concernant le départ de P.B, bah… ça collait pas : il avait participé à ce livre, oui ou non ? XD
Très idiot, maintenant que j’y pense.
Mais le fait qu’Ombe “communique” avec Jasper m’a tellement fait bizarre que je ne savais plus que penser (l’excuse est minable, j’avoue, mais on fait ce qu’on peut)
Je ne reconnaissais pas du tout Ombe là-dedans. Mais… vraiment pas, quoi.
J’avais l’impression que c’était plus ce que Jasper aurait aimé qu’elle lui ai dit… voilà pourquoi j’espère que l’explication à ce phénomène sera logique.
 
Sinon, j’ai trouvé le coup de la vengeance un peu moyenne, bien que tout à fait compréhensible. Mais vu que je ne suis pas trop branchée “vengeance”, j’ai regardé ça d’un oeil un peu lointain.
 
Erglug m’a manqué… il est passé où le troll ? C’est comme de “l’Assassin Royal” sans son fou :
impensable ! C’est tellement excellent d’avoir de tels personnages !
 
Bon, maintenant, pas de panique : le positif arrive !
 
Pas mal de petites détails font avancer l’intrigue et ça, c’est que du bon ! 
Pleins de questions sont posées, certaines de mes suppositions pourraient être confirmées, d’autres réfutées… ça donne envie de lire la suite !
J’ai adoré le fait d’aller retrouvé le vampire du premier tome, par exemple, ça relie les tomes entre eux, donne une continuité en quelque sorte…
 
Une déception sur le coup, nécessaire avec du recul. Je souhaite juste que la suite soit à la hauteur (prévue pour l’automne) et apporte au moins quelques réponses 🙂  

Vampire Academy, Tome 4 Promesse de Sang – Richelle Mead

 

! Attention !

Ceci est le quatrième tome de la série et des spoilers

se trouveront forcément dans ce qui suit.

Je vous invite donc plutôt à lire mon avis sur les tomes précédents 🙂

 

Je vous en avais déjà parlé :

 

* Vampire Académy, Tome 1 Soeurs de Sang

 

* Vampire Académy, Tome 2 Morsure de Glace

 

* Vampire Academy, Tome 3 Baiser de l’Ombre

 

 

 

 

 

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Présentation de l’éditeur

Comment trouver le courage de tuer celui qu’on aime ? Le monde de Rose a basculé lors de la dernière attaque meurtrière contre l’académie : Dimitri s’est fait enlever par les Strigoï. Or Rose lui a juré qu’elle le tuerait plutôt que de le laisser devenir l’un de ces êtres cruels et sanguinaires. Elle va devoir abandonner sa meilleure amie Lissa et partir à la recherche de Dimitri pour honorer sa promesse.
Et voilà… oui, je sais, je m’étais dit que j’attendrais la sortie du 5 pour lire 4, et ainsi enchaîner les deux… mais voilà, depuis le début, il semble que je ne doive pas décider de grand chose concernant cette série car on m’offre les tomes sans que je ne le demande.
Donc, en bonne petite fille logique, on m’a offert le livre, je me devais de le lire, non ?
  

Rose, fidèle à sa promesse faite à Dimitri, se lance à sa poursuite en Sibérie, le coeur doublement brisé par la perte de ce dernier ainsi que celle de sa compagne de lien Lissa, que sa décision entraine irrémédiablement… 

 

Ce tome a quelque chose d’assez dramatique, surtout une fois Dimitri retrouvé, lorsque les dernières illusions de Rose s’envolent.  

Coupée de tout ceux qu’elle aime, elle sera amenée à prendre petit à petit conscience de bien des choses :
 
Dans ma tête, mon entreprise était sensée, et pourtant… […] Depuis que j’avais perdu Dimitri, je ne m’étais guère souciée de ma propre vie. A aucun moment je n’avais eu peur de la perdre, mais je comprenais à présent qu’il y avait une grande différence entre mourir pour rien et mourir pour quelque chose.”
 

 

Même si pour moi la question a toujours été “Comment Dimitri va-t-il s’en sortir ?
et non “Va-t-il s’en sortir ?”. Je dois avouer “m’être torturé l’esprit un bon moment” pour comprendre (c’était la vanne pourrie du jour) jusqu’à ce que ce soit l’évidence même, à peut près à la moitié du livre. J’étais trop fière de moi de voir que j’étais très près de la vérité ! 😀

 

Le moment où Rose est sous l’emprise des morsures à quelque chose de terrible, je me suis demandé où était passé la véritable Rose un bon moment…
 

 

Mais le fait que ce soit un peu “couru d’avance” ne m’a nullement retiré mon plaisir et j’ai trouvé ce tome très riche en découvertes et révélations en tout genres…

 

 

  J’ai carrément adoré le personnage de Sydney avec son côté “pimbêche chic”, et la révélation qu’est “son métier”… que du bonheur pour moi ! D’ailleurs, le spin-off de la série, “Bloodlines” (qui sort en août en vo, je crois), sera centré sur elle et… Adrian, parait-il !

Je suis vraiment contente, car je suis toujours autant sous le charme de ce personnage… *soupir*
Peut-être R. Mead compte-t-elle les mettre ensemble… même si cela ferait bizarre de le voir avec une autre que Rose – mais laissons là à ses histoires avec Dimitri, ils mériteraient tout de même un temps soit peu le bonheur -, je dois avouer que j’imagine assez cette possibilité… Bref, j’arrête avec mes suppositions, il sera toujours temps de voir 😀
 

 

Nous rencontrons également Abe, dont la révélation faite à la fin du livre, le concernant, m’a vraiment surprise… mais ravie en même temps !

 

 
Le fait de continuer d’avoir des nouvelles de Lissa, Adrian & co au travers de Rose m’a vraiment plu : je craignais justement de ne pas entendre parler d’eux tout du long de ce tome, ouf !

 

Lissa m’a d’ailleurs assez insuporté, mais, à la fin, j’ai vraiment eu l’impression de retrouver la Lissa du premier tome, et ça, j’en ai été très contente !

 

 

  Un tome marqué par le “retour des flash-back” que j’aimais tant dans le premier, ‘même si cette fois-ci c’est pour revivre le passé de Rose avec Dimitri), l’action de la fin est toujours aussi bonne, et bien que je me sois un tout petit peu ennuyée durant la partie où Rose est prisonnière – , bizarrement – , c’est un tome tout aussi bien géré que les autres que signe là Richelle Mead, à mes yeux du moins !

 

 
Reste plus qu’à attendre septembre maintenant, et là, c’est chose sûre ! 😀
(Et il me semble que la sortie du 6 et dernier tome à été annoncé pour début 2012… héhé)

Persuasion – Jane Austen

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Présentation d’un éditeur

Anne est la seconde fille de l’honorable Sir Elliot de Kellynch. Persuadée par son amie Lady Russel, elle a dû rompre ses fiançailles avec le jeune Frederick Wentworth, un officier de marine pauvre, car il ne présentait pas les assurances d’un bon parti. Huit ans plus tard, sa famille connaît des revers de fortune. Son père décide alors de louer le château familial à l’amiral Croft, qui se trouve être le beau-frère de Frederick. Anne appréhende de revoir celui qui est resté son grand amour. Alors que s’achève la guerre avec la France, le capitaine Wentworth, fortune faite, revient avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d’Anne la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader…

 

 ______

 

Je continue sur ma lancée Austenienne avec le dernier roman achevé de l’auteure : Persuasion.

 

Autant le dire de suite : c’est totalement motivée que je me suis lancée dans ma lecture ! Orgueil et Préjugés m’avait tellement plu qu’il ne pouvait en être autrement.

 

Un des éléments les plus importants qui m’avait fait tout particulièrement aimer O&P était le personnage d’Elizabeth, avec ses piques, sa fougue et en même temps sa douceur… une héroïne que j’avais carrément adoré, en un mot.

Là, j’ai été surprise par Anne… sans qu’elle me soit antipathique ou qu’elle m’insupporte, loin de là, je ne m’attendais simplement pas à cela…

 

Femme plus sage, réservée qu’une Elizabeth Bennet, je dois avouer m’être sentie moins proche de ce personnage… J’ai eu du mal à savoir au début ne serait-ce que si ce serait elle ou Elizabeth l’héroïne ! Cette dernière fait tellement plus parler d’elle au commencement de l’histoire…

 Pourtant, n’était-ce pas là l’écriture que j’aimais tant de Jane Austen ? N’était-ce pas là cet humour et cette critique permanente de la société ?

Une fois l’effet de surprise passé, et le coté “moins fluide” de texte au tout début, je me suis laissée petit à petit immerger et… la magie a opéré, impossible de lâcher le livre ! A peu près à partir du moment où Anne va à Lyme, je crois que j’aurais lancé mon regard le plus assassin à celui qui aurait, ne serait-ce qu’éssayé de m’arracher à ma lecture XD

 

Mais revenons en à l’histoire :

 

La famille d’Ann s’est endettée et doit louer la maison familiale. Il va se trouver que le domaine familiale est loué à l’amiral Croft, dont la femme est… la soeur du Capitaine Wentworth ! Anne en est troublée, mais n’a guère le temps de s’apesantir car elle est attendu chez sa soeur Mary et la famille de son mari, Les Musgroves.

 

« Hélas ! avec tous ces raisonnements, elle découvrit que, pour un cœur fidèle, huit années ne signifient pas grand-chose. »

 

Chez eux, on s’aperçoit qu’elle apprend à vivre différement, ça apprécier les choses différement… les filles de M et Mme Musgroves et leur gaité, l’affection si simple que lui porte ses neveu…

 

Bien évidemment, le Capitaine fera son grand retour et se trouvera grandement apprécié par les Musgroves qui espèreront le voir épouser l’une de leurs filles…

 

J’ai vraiment aimé le fait de douter presque tout le long du livre d’avec qui Anne allait finir… ça mettait un certain mystère qui m’incitait à tourner les pages… pour tout dire, j’évitais de trop réfléchir pour me faire une opinion, j’aimais bien le fait de douter, de relever certains détails concernant chacun de ses soupirants… :p

 

Concernant les autre personnages, j’ai eu plusieurs personnages secondaires qui m’ont vraiment plu, comme les Croft : j’ai trouvé ce couple assez extraordinaire ! Le moment où Mme Croft parle de la vie sur les bateau (ce qui amène à une divergence d’opinion avec son frère), m’a vraiment plu !

Mme Smith, l’amie qu’Anne retrouve à Bath, m’a vraiment surprise : cette façon de compenser le fait qu’elle ne puisse plus sortir en société par l’intermédiare de certains personnes apparement anodines mais qui en savent plus qu’on ne pourrait le croire sur la vie de chacun, comme son infirmière…

Lady Russel m’a insuportée, bien que je comprenne tout à fait le fait qu’Anne se soit rattachée à elle après le décès de sa mère.

Wentworth ne m’a pas autant faite soupirer durant ma lecture que M. Darcy, autant le dire de suite, mais il m’a semblé plus “accessible” et le personnage m’intriguait… Mais que c’est troublant de voir à quel point il est froid, distant, ne faisant aucune allusion à son passé auprès d’Anne !

 

Le ton, dans l’ensemble, m’a semblé beaucoup plus grave que dans O&P. Peut-être car cela se passe en temps de guerre ? Parce que la plume de J. Austen a évolué ? Qu’elle était également malade, il me semble, durant l’écriture de cet ultime roman ?

La critique est toujours aussi vive, cela dit. Sir Elliot et sa fille, la seule qui semble “digne de lui” à ses yeux apparement, sont l’exemple même de ceux qui vivent à travers le regard des autres : cette manière de ne fréquenter que les gens par intérêt, juste pour qu’on les voit avec ces personnes là en public, de changer leur jugement si rapidement en fonction de détails si futiles…

J’aurais eu envie d’entrer dans le livre pour les secouer un peu !

Autant je trouvais une Mme Bennet vraiment amusante avec sa manie de marier ses filles avec les meilleurs partis possible, autant là, je trouvais les Elliot père et fille tout bonnement imbuvables !

 

La manière dont se déroule l’histoire, les lieux visités… j’ai vraiment trouvé cela plaisant, s’accordant à merveille avec le ton de l’histoire… ça me donne envie d’aller faire un tour à Lyme. 😀

 

Bref, un Jane Austen, sans nul doute possible ! Bien que surprise au tout début, j’ai rapidement retrouvé le style de cette auteure que j’aime vraiment. Une héroïne très différente, mais si touchante. Je crois que l’originalité de l’histoire repose sur le fait que les deux protagonistes se connaissaient avant, ainsi que le fait que les personnages secondaires soient également importants dans le déroulement de l’histoire !

Il n’est pas, pour moi, comparable à Orgueil et Préjugés, et même si je garde une petite préférence pour ce dernier, ce fut une très bonne lecture.

 

 

 

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Maintenant, je suis en train de me demander si le film vaut le détour ?

& par quel roman je continuerais bien, Raison et Sentiments me tente vraiment… euh… comment ça je suis censée me pencher sur la paralittérature ? Mais euuuh !