Article du Dimanche – Blablatage sur… mes bonnes résolutions totalement intenables (les bonnes résolutions, hein, pas moi, quoi que, parfois…)

Bien le bonjour à vous !

 

Cette semaine, j’ai pris une décision dont j’étais super fière, vous savez, le genre de décision qui, sur le coup, vous parait super intelligente, bien pensée, sage, et tout ce que vous voulez. Le genre de décision de la mort qui tue, quoi.

J’avais décidé de me limiter aux one-shot et aux séries que j’ai en cours, pour les mois à venir, parce que j’ai tendance depuis quelques temps à commencer de nouvelles séries tous les quatre matins, et à ne plus savoir où donner de la tête ensuite.

 

Donc, toujours aussi motivée, je décide lors de ma dernière commande – passée vendredi dernier -, de n’acheter que les suites des séries que je lis en ce moment. A avoir, le tome cinq de Vampire Academy, le tome deux de la série des Shan, la suite de la série sur Jane Austen de Stephanie Barron, et les tomes cinq et six de l’Assassin Royal. Donc, très bien. Jusque là, je m’en tiens à ma superbonnerésolutionquidéchiresarace.

Jusqu’au moment où j’ai eu l’excellente idée de consulter ma liste d’envie livresque, et là, catastrophe. Je m’aperçois que ça va être genre mission impossible : entre la sortie de Divergent le mois prochain, que j’attends depuis bien six mois,  pour ne citer que ce titre là, je sais pertinemment que je ne pourrais pas résister.

 

M‘enfin, pour l’instant, j’ai la sensation d’avoir fait ma BA de la semaine passée, j’aurais au moins réussi à m’en tenir à ma résolution une semaine, et… je peux toujours profiter du mois de septembre pour avancer le plus possible mes séries en cours (vous avez remarqué la super excuse placé futivement, qui me permets d’exploser mon budget livres du mois ?), afin,qu’au au mois d’octobre, je puisse en commencer deux-trois autres en toute tranquilité d’esprit.

 

J‘adore prendre des bonnes résolutions comme ça, moi ! 😀

 

Bonne semaine à tous 🙂 

L'Assassin Royal tome 4 : Le poison de la vengeance – Robin Hobb

 

  

! Attention !

Ceci es t le quatrième tome d’une série et cet avis contiendra forcément d’importants spoilers

 

Je vous en avais déjà parlé :

   

* L’Assassin Royal tome 1 : l’apprenti assassin

  

* L’Assassin Royal tome 2 : l’assassin du roi

   

* L’Assassin Royal tome 3 : La nef du crépuscule

 

 

l'Assassin Royal tome 4

 

 

Quatrième de couverture :

 

Les pirates, de plus en plus audacieux, ont commencé leur invasion dévastatrice. Royal le fourbe, après avoir assassiné le souverain légitime, est monté sur le trône des Six-Duchés. Avec son entourage, l’usurpateur s’est replié à l’intérieur des terres, dans son fief natal, certain de ne plus être inquiété par Fitz, son ennemi intime, qu’il tient pour mort.

 

Grossière erreur, car le jeune bâtard, retiré loin de la cour, vit toujours. S’il ne perd pas espoir de se venger, il lui faut d’abord réapprendre à vivre, sous la patience égide de Burrich et d’Umbre. Et choisir sa voie : celle de la civilisation… ou celle d’une magie primitive qui le lie plus que jamais à Oeil-de-Nuit ?

J’avais aimé le tome un malgré quelques inégalités, été un peu déçu par la lenteur du second et totalement conquise par le tome trois.

Qu’en est-il de ce quatrième tome ?

Alors, je vais commencer par pousser mon coup de gueule – une fois de plus XD- sur le découpage : trois tomes pour ce qui en est un seul à la base ?!! Euh… j’appelle ça “l’art de pourrir le rythme d’un bouquin” moi.

De plus, il y a dans ce livre un nombre incalculable de coquilles : c’est comme si la barre espace avait eu des soucis vu le nombre de mots accolés les uns aux autres.

Ceci dit, j’en reviens à l’histoire.

Mi-figue, mi-raisin au final.

Un peu comme le premier tome en fait : de très bons moments, et d’autres où je m’ennuyais carrément.

 

Ce passage résume bien le Fitz qu’est devenu le petit garçon du tome un, qui était alors perdu et s’accrochait à Burrich et écoutais alors Umbre qui le formait à sa future profession d’assassin.

Marqué comme jamais, plus encore que lors de la tentative d’empoisonnement au royaume des Montagnes, Fitz se retrouve seul, loin de tout ceux qu’ils aiment. Car pour tous, ou presque, il est mort. Mort, ou pire, réssuscité par le biais de la maudite magie du vif.

Recherché par Royal, devenu roi, (qui fait d’ailleurs preuve d’une grande inventivité en matière d’horreur), il décide de mettre fin à ce qui est pour lui une mascarade en a
llant tuer celui-ci.

 

Je dois avouer que Fitz m’a un peu énervée cette fois-ci : cette obstination aveugle à vouloir accomplir sa vengeance, comme s’il n’y avait vraiment plus rien qui comptait m’a paru tout sauf héroïque, voir même sensé. Je ne sais pas… pas mal de personnages sympathiques sont introduit, pouvant lui apporter de nouvelles choses, mais, alors qu’il dit être quelqu’un d’autre, il s’entête et s ’embourbe dans son passé : il faudrait peut-être savoir ce qu’il veut…

Bref, je n’ai pas trouvé tout ça très logique.

D’autant plus qu’il n’y a ni le Fou, ni Kettricken, une apparition d’Umbre et à peine plus de Burrich. Moi qui pense que la force de cette série est en grande partie dû aux personnages secondaires !

A côté de cela, il y a de jolies scènes de batailles, de belles révélations, des prises de conscience (Fitz qui tombe de son piedestal, c’est mythique quand même – voir l’extrait plus bas)… du bon, pas mal de bon même ! D’autant plus que l’écriture de Robin Hobb est toujours aussi belle et agréable.

 

On sent vraiment le tome de transition : les choses ne seront jamais plus comme avant, même si parfois on l’aimerait bien, Fitz est presque devenu une nouvelle personne, c’est à se demander comment tout cela va se finir !

 

Maintenant, je n’ai même pas le tome suivant sous la main, et je frise la crise de nerfs avec une telle fin (je peux me plaindre à nouveau du découpage ? aller, un tout petit peu ? Non ? Pff, bon, d’accord.) ! Bref, vite, vite, la suite !

 

« Je m’étais cru autonome, capable de me débrouiller seul, je m’enorgueillissais de mes talents d’assassin, j’avais même la conviction, tout au fond de moi-même, que, malgré mon inaptitude à maîtriser mes capacités d’artiseur, ma puissance me faisait l’égal de n’importe quel membre du clan de Galen ; mais une fois disparus la générosité du roi Subtil et les compétences cynégétiques de mon compagnon loup, les renseignements discrets et les talents de tacticien d’Umbre, et l’encadrement de Vérité sur l’Art, il ne restait plus qu’un affamé qui portait des vêtements volés à mi-chemin entre Castelcerf et les Montagnes, sans guère moyen de se rapprocher ni de l’un, ni des autres. »

Dans la gorge du dragon (Tome 1 de la série des "Shan") – Eliot Pattison

Dans la gorge du dragon-copie-1

  

Quatrième de couverture :

  

  

Pour avoir mis trop d’obstination à résoudre une affaire impliquant un dirigeant du Parti communiste, Shan Tao Yun, ancien inspecteur chinois, endure l’épuisement, la faim et la peur depuis trois ans dans un camp de travaux forcés au Tibet. Après la découverte du corps décapité d’un Américain aux abords du camp, ses codétenus, des moines tibétains, refusent de reprendre le travail, au péril de leur vie. Sur ordre de l’abject colonel Tan et pour sauver ceux qui sont devenus ses amis, Shan accepte de mener l’enquête. Elle le conduira, envers et contre tous, jusque dans l’antre du dragon…

 

 

 

Traîner sur les blogs lectures, c’est le mal.

Mais en même temps, si je ne le faisais pas, je serais passée à côté de sacrées découvertes littéraires. “Dans la gorge du dragon” en fait incontestablement partie.

J’avoue, une fois mon exemplaire entre les mains, m’être interrogée quelque peu : “euh… pourquoi ai-je ce livre à la couverture tout aussi flippante que son résumé entre les mains, rappelez-moi ?”

 

“Dans la gorge du dragon”, c’est une enquête policière, soit. Une intrigue policière recherchée, et que j’ai trouvée franchement bonne.

Mais ! c’est loin d’être tout.

Des décors somptueux, un contexte historique d’autant plus effrayant qu’il se base sur des faits réels, sur fond Boudhiste fascinant, tant le rythme de vie de ses gens en est marquée.

 

Je trouve le résumé très fidèle, je vais donc tâcher de rajouter deux-trois petites choses sans spoiler :

Lorsque la 404e brigade de construction des routes, où se trouve retenu Shan depuis trois ans, fait la découverte d’un corps sans vie (et sans tête, aussi, accessoirement), l’ancien inspecteur va être forcé de reprendre du service. “L’abjecte colonel Tan”, comme le dit la quatrième de couverture, est excessif à mon avis. En effet, c’est un homme de pouvoir qui n’hésite pas à le prouver, mais c’est quelqu’un de droit, ou, du moins, qui tente de se rattraper. Le colonel Tan, donc, confiera au sergent Feng, qu’il connait depuis des années, et à un jeune ancien prisonnier Tibétain, Yeshe, la tâche de surveiller Shan durant ses recherches (c’est vrai, on ne sait jamais, si l’envie de s’enfuir en pleine montagne, à des kilomètres de toute civilisation, avec un morceau de pain et une petite bouteille d’eau le prenait…).

Au cours de cette enquête, ils croiseront une liste de personnages longue comme le bras de Monsieur Chatouille lui-même (…)(sans commentaire, merci), et c’est la peut-être la seule difficulté du roman. Réussir à se souvenir de tous les personnages et de savoir qui est qui. (Moi, j’ai plutôt bien réussi et depuis je me sens méga-puissante. Conclusion : ce livre est bon pour l’estime que vous avez de vous-même. Eh oui.)

 

Les deux gros reproches que j’ai entendu par rapport au livre étaient ceux-là en fait : la difficulté dû au nombre de personnages,
et le côté très présent du Boudhisme.

La première m’a amusée, comme dit plus haut, et quant à la seconde c’était un peu pour moi l’intérêt principal du livre : un policier se passant au Tibet, ce n’est pas tous les jours qu’il en sort un !

 

C’était aussi l’occasion de me sensibiliser un peu à l’histoire de ce pays et à ses tradition, j’ai carrément adoré.

 

J’ai envie de parler un petit peu des personnages : Shan est quelqu’un d’une grande intelligence, d’une finesse et d’une humilité assez impressionnante, cela change des détectives si sûr d’eux, à la Sherlock Holmes (que je n’aime-à-la-folie quand même, hein XD), et c’est appréciable. Sa redécouverte du monde extérieur est assez prenante et saisisante, cela amène à réfléchir, je trouve sur les conséquences de tels emprisonnements :

 

«  Il se surprit à contempler dans le bureau extérieur un employé qui taillait des crayons. Il avait oublié qu’on taillait les crayons. Tout comme il avait oublié les innombrables gestes minuscules qui rythmaient les heures de la journée dans le monde extérieur. Il serra la mâchoire, luttant contre la question qu’aucun prisonnier du camp n’osait jamais se poser : serait-il capable de vivre à nouveau hors des murs ?  »

 

 

Ceux qui devaient être à la base ses “surveillants”, le sergent Feng et Yeshe m’ont également interloqués : le premier, si abrupte, renfermé et désagréable, change et évolue d’une manière assez impressionnante suite à sa prise de conscience. Et Yeshe, l’ancien moine, qui se révèle petit à petit, m’a touchée, voilà un personnage que j’affectionne particulièrement.

 

Bref, un livre saisissant que je suis vraiment heureuse d’avoir découvert, avec une seule envie, celle de vite découvrir la suite !

 

«  C’est au Tibet que poussaient les graines de ciel de nuit. C’est la que les étoiles étaient les plus denses, l’obscurité la plus noire, le paradis le plus proche. Les gens levaient les yeux et se mettaient à pleurer sans raison. Il arrivait parfois que les prisonniers se faufilent hors de leur cahute, malgré la menace de l’étable, pour s’allonger au sol en silence et contempler les cieux. L’année précédente, un matin, à la 404e, on avait retrouvé un vieux prêtre, dans cette même position, gelé, ses yeux morts fixés sur la voute céleste. Il avait écrit deux mots dans la neige à côté de lui : ” Attrapez-moi.” »

Création de la page facebook du blog

Bonjour à vous !

 

Petit billet rapide pour vous annoncer la création de la page Facebook du blog.

J’ai longuement hésité, n’étant pas une grande amatrice même à titre personnel, mais j’ai fini par me dire que ce serait une manière agréable de pouvoir communiquer et échanger des avis sur les livres plus facilement, en parallèle du blog.

Je verrai bien… qu’en pensez-vous ?

 

Quoi qu’il en soit, j’espère vous y retrouver très vite 🙂

 

 C’est par Ici que ça se passe.