La solitude du vainqueur – Paulo Coelho

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Présentation de l’éditeur

Paulo Coelho revient ici aux thèmes qui ont fait la force de Onze minutes et du Zahir. II nous offre un roman à suspense, véritable miroir de notre société où le culte du luxe et de la réussite à tout prix empêche d’entendre les vérités que murmure notre coeur. Il nous entraîne au festival de Cannes à la rencontre de ceux qui triomphent dans le monde superficiel de la haute couture et du cinéma : Un millionnaire russe, un pape moyen-oriental de la mode, Gabriella la starlette, un détective ambitieux et enfin Jasmine, future top model. Argent, pouvoir, célébrité sont des enjeux pour lesquels ils sont prêts à tout, quel qu’en soit le prix. Qui sera capable de reconnaître, parmi tous ces fantasmes en technicolor, son rêve secret, et de lui donner vie ?
 
 
 
 
 
 
 
Quel livre étrange…
J’ai découvert avec lui Paulo Coelho, enfin ! Peut-être aurait-il été plus judicieux que ce soit un de ses grands succès comme L’Alchimiste, mais il se trouve que c’est celui-ci que j’avais sous le main !
 
Déjà, si vous souhaitez garder l’image que vous vous faites de la vie des stars, hollywood, la célébrité, et surtout, ici, Cannes, il est fortement déconseillé de lire ce livre.
 
L’immense tableau de notre société, sa manière de fonctionner, ses priorités, ses côtés sombres ; voilà comment je vois ce livre.
Argg, c’est encore plus dur que ce que je craignais de parler de ce livre 😀
 
Tous les personnages principaux de ce livre font partis de cette “course au glamour et aux paillettes” qui fascine plus ou moins chacun d’entre nous : 
Igor, l’homme d’affaire abandonné par sa femme, pense que, pour parvenir à ses fins, il a le droit d’accomplir des choses terribles, qui pourraient être immorales si elles étaient faites par des gens du commun.
Ewa, l’ex-femme, qui se croit si bonne actrice, qu’elle finie par se jouer la comédie à elle-même, et perd toute notion de “vrai”.
Hamid, le nouveau mari, grand styliste, fou de sa femme, mais qui ne veut rien voir, croyant respecter ainsi l’intimité de sa femme et lui prouver ainsi son amour, mais qui, au lieu de ça, la laisse sombrer. 
Gabriela, l’illustre inconnue, qui voit sa vie basculer en quelques heures dans ce monde de paillettes et est prête à tout, y compris à se perdre elle-même, pour y rester.
Et Jasmine, jeune mannequin de 19 ans, au parcours déjà atypique malgré son jeune âge, mais qui est peut-être plus lucide que les quatre autres réunis. Pourquoi ? Peut-être juste simplement car elle est encore capable d’être émue par la chose la plus simple au monde : l’amour, sans artifices, caméras ou glamour.
 
Tous se croisent et se recroisent durant une journée… alors que l’on pourrait avoir la sensation que des semaines pourraient s’être écoulées durant les 430 pages du livre.
 
Je n’ai pas réussi à m’attacher à ces personnages, mis à part Jasmine qui a gardé une part d’humanité en elle. Les autres, c’est comme si ils représentaient plus une idée dont ils étaient chacun le symbole, plutôt que de véritables personnes.
 
Je ne sais pas si j’ai véritablement aimé ce livre. C’est une expérience à lui tout seule en fait, même si je regrette son inégalité : à certains moments, je m’ennuyais profondément, à d’autres, j’aurais été incapable de lâcher le livre.
Peut-être cela vient-il du style de l’auteur en lui-même, qui arrête soudainement toute action pour, à partir d’un très simple détail, pousser la réflexion jusqu’à son paroxysme. Parfois, c’est bien dosé, parfois, c’est d’une lourdeur insoutenable à mon goût.
J’ai été effrayée par la manière dont fonctionne notre société, même si on peut en avoir quelque peu conscience, lorsqu’on se retrouver confronté directement à cela, ça en devient morbide. Décidément, ce n’est pas
moi qui rêvera de ce monde-là !
 
 La fin me laisse un goût bizarre, amer, très amer, par certains côtés, très beaux par d’autres. Mais ce doit tout simplement être à l’image du monde…  
 

«  L’écologie. Sauver la Planète. C’est ridicule. […]

Comment pouvons nous être aussi arrogants ?
La planète est, a été et sera toujours plus forte que nous. Nous ne pouvons pas la détruire ; si nous franchissons une certaine frontière, elle se chargera de nous éliminer complètement de sa surface, et continuera d’exister. Pourquoi “ne laissons pas la planète nous détruire ?”
Parce que “sauver la planète” celui donne une sensation de pouvoir, d’action, de noblesse.
Tandis que “ne pas laisser la planète nous détruire”, cela peut nous conduire au désespoir, à l’impuissance, à la dimension de nos pauvres capacités limitées. »
(Page 188-189)

Cygne Noir Tome 1 : Fille de l'Orage – Richelle Mead

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Présentation de l’éditeur

Ça, c’est tout moi ! Aucune vie sexuelle pendant des mois, et d’un coup, tous les obsédés de l’Outremonde se mettent à me courir après…
Eugenie Markham est chaman. Dotée de grands pouvoirs, elle exerce un fructueux business en bannissant de notre monde les Faës et autres esprits qui s’y aventurent. Engagée pour retrouver une ado enlevée dans l’Outremonde, Eugenie découvre une prophétie qui met au jour des secrets bien gardés de son passé et lui réserve de très désagréables perspectives d’avenir ! Eugenie a beau manier la baguette avec autant d’assurance que le flingue, il lui faut des alliés pour une telle mission. Elle aura Dorian, un roi Faë séducteur avec un faible pour le bondage, et Kiyo, un magnifique changeforme.
 
 
 
 
 
 
Mystérieux mais tellement drôle, et si ce n’est pas forcément toujours l’originalité même, ça n’en demeure pas moins magique avec une pointe de sensualité, du Richelle Mead, quoi !
 
Voilà qui résume vraiment mon ressenti de Cygne Noir.
Si vous me suivez un tout petit peu, vous n’ignorerez pas mon affection pour la série Vampire Academy de la même auteure. En attendant la sortie française du dernier tome de VA, j’ai donc décidé de patienter à l’aide d’une de ses deux autres séries.
La Succube ou la Chamane ?
Une très bonne amie venant de passer son mois d’août au Mexique, forte de ses récits, je n’ignore donc plus rien, ou presque, de certaines coutûmes chamaniques  et des… hum, vertues du peyotl… c’était le moment de voir si j’avais été une bonne élève ou non, vous ne croyez pas ?
 
Breeeeef ! XD
 
Eugenie, vingt-six ans, est tout ce qu’il y a de plus normal jusqu’au jour où… euh, non, en fait, Eugenie n’a jamais été normale. Son beau-père est chaman, et l’a donc formée à ce métier pour lequel elle présentait de très fortes prédispositions. C’est donc à coup d’athamés et d’incantations, avec l’aide de ses trois esprits asservis (dont l’un qui prend un malin plaisir à lui expliquer comment il la fera mourir dans d’atroces souffrances lorsqu’il sera libre) qu’Eugenie se bat chaque jour pour renvoyez en Outremondre ou en Inframonde, en fonction de son état d’esprit, esprits et faës.
Mais voilà, comme si ça ne suffisait pas, ces derniers décident soudainement d’inverser les rôle et se mettent à lui courir après dans le but de… faire d’elle leur compagne, ou quelque chose d’approchant, car, il faut bien l’avouer, les raisons de ces comportements sont bien mystérieuses et étranges…
 
Eugenie est un personnage fort, comme tous les personnages féminins principaux de R. Mead je pense, en fait. Mais elle est en même temps plus adulte que Rose, même si on retrouve beaucoup d’elle. Cela dit, le fait d’être dans un univers tout autre leur donne forcément des manières de réagir et de penser différentes !
 
En parlant de l’univers, je l’ai adoré. Tout simplement. Bon, j’ai eu du mal au début avec le passage d’Eugenie en Outremonde, très subit, je trouve dommage que l’auteure n’est pas plus pris son temps sur ce coup là, mais bon… la manière dont c’est raconté, l’ambiance, les différentes coûtumes, je suis séduite !
 
Bon. Vous voulez peut-être en savoir plus sur les potientiels masculins de l’histoire maintenant hein ? Tss ! Je le savais !
Alors voilà, il y a Kiyo, la cinquantaine, à qui il manque une dent et… ok. C’est plûtôt mister sexy en diable, vétérinaire disposant de certaines capacités exceptionnelles, un poil, ou deux, – quel humour, oui, je sais XD – trop surprotecteur envers Eugenie, mais bon, c’est Kiyo, hein.
Et… Dorian. Je m’aperçois à ce moment même où j’écris que ma préférence lui va. Le Roi faë aux desseins incertains, qui aime se la jouer perso, et a une passion douteuse pour le bondage 😀
 
Par contre, impossible de me retenir, je sais que c’est mal, mais je suis obligée de faire une comparaison avec VA : Kiyo est clairement pour moi le Dimitri de l’histoire, et Dorian le Adrian, donc bon… je pense déjà savoir comment tout cela va finir, et j’en suis déjà frustrée 😀 Mais j’espère me tromper, et avoir des surprises, hein. Cela dit, je crois tout de même presque préférer Kiyo à Dimitri, donc ce n’est pas si grâve que ça ^^
Tant que je suis dans les comparaisons : j’ai vraiment senti le fait que Cygne Noir est en quelque sorte une série secondaire pour Richelle Mead, moins de précision et d’efficacité ici, à mon goût du moins. Mais c’est en même temps beaucoup plus adulte, plus osé, on n’est donc pas dans le même registre, mais le style de l’auteure est là, avec ce que j’aime, et c’est ce qui compte pour moi.
Je dois avouer avoir crains justement que ce soit trop “olé-olé” et que cela prenne carrément toute l’intrigue, comme dans Le Sang des Anges qui avait été une déception à cause du scénario qui bien que contenant des idées vraiment intéressantes, tenait trop du papier cigarette à mon goût. Mais là, non, ça tient une place, en même temps, avec ce qui arrive à Eugenie, difficile qu’il en soit autrement, mais rien de “trop”. Non, franchement, Richelle Mead a très bien géré le déroulement des évènements je trouve !
 
Plusieurs révélations et retournements de situations m’ont surprises, et j’ai trouvé que le scénario tenait la route sans être d’une très grande originalité. 500 pages qui se tournent toutes seules, en somme !
 
3 tomes sur 4, je crois, sont sortis, une série assez courte mais qui me plait déjà beaucoup !

Mercy Thompson Tome 1 : L'appel de la lune – Patricia Briggs

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Présentation de l’éditeur

” Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. ” En effet, Mercy Thompson n’est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d’une bande de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…
Mercedes Thompson est mécanicienne dans le Montana (Mercedes –> mécanicienne, rien que ça, ça me donne envie de rire de manière très peu intélligente, vous dire le niveau de mon humour, bref). Chez elle, les faes et autres créatures dites surnaturelles font petit à petit leur coming-out, et se révèle aux humains. C’est ainsi qu’elle a pour voisin le très sexy Adam, Alpha d’une importante meute de loups-garous, qu’elle répare le van de Stefan, un vampire fan de Scoubidou, que son ancien patron, Zee, est un grimlin, et qu’elle est une changeuse. Une chan-quoiiiii ? Une changeuse. Oui. Depuis toute petite, Mercy a la capacité de se métamorphoser en coyote. Problème, elle ne connait personne d’autre ayant les mêmes capacités, et en sait donc très peu sur celles-ci, mais ce n’est pas ça qui va arrêter Mercy, parce que, je peux vous l’assurer, avec elle, ça déménage ! 
 
Franchement, quand j’ai choisi ce livre, je voulais simplement passer un bon moment avec une lecture sans aucune prise de tête. Bah j’ai eu une lecture sans prise de tête, mais avec, en plus, des personnages vraiments mieux que ce à quoi je m’attendais, une mythologie vraiment sympathique, et une intrigue qui, sans être exceptionnelle, bouge très bien.
Je dois avouer avoir repoussé cet achat depuis un moment simplement car j’avais peur de me retrouver avec quelque chose de fade, bateau et cliché, comme la couverture me le suggerait. Mais non, je me suis éclatée à le lire.
 
Mercy est un personnage fort tout en ayant un côté réaliste : quand une mort survient, elle agit sur le coup, mais une fois l’action retombée, elle se met à pleurer, je trouve que ça lui donne une certaine réalité fort agréable, moins “super-héroïne”, comme je le craignais; elle a également un humour que j’adore.
J’ai trouvé les personnages bien gérés et leur réactions cohérentes, et c’est une bonne surprise !
 
Côté purement romantique, Mercy a le choix entre Adam et Samuel, son ancien amour lorsqu’elle était adolescente. Bon, moi je voudrais qu’elle finisse avec Stefan, mais c’est comme souhaiter que Rose finisse avec Dimitri dans Vampire Academy, hein XD
Adam est assez macho, à cause de son statut d’Alpha, c’est un peu obligé, et ça ne m’a donc pas choqué. Ce n’est pas poussé à son extrême, et j’aime sa répartie.
Samuel… ahh, le loup-garou au pelage blanc 😀 J’aime bien l’idée de son passé avec Mercy, son caractère, son comportement jaloux.
Je me suis spoilé toute seule concernant l’évolution de ces relations en lisant la quatrième de couverture du 5ème tome sans le vouloir vraiment… Je suis vraiment pas douée, oui, je sais. Mais bon, j’assume, mais ne spoilerai pas à mon tour, promis !
 
L’intrigue, elle, est sympathique. Elle m’a paru assez cohérente, et, sans être haletante, est plutôt pas mal. J’espère que ça s’améliorera de ce côté là, mais je suis confiante, ce n’est que le premier tome après tout.
 
L’écriture de Patricia Briggs est très abordable, et même mieux que ce à quoi je m’attendais : les dialogues sont bien écrits, par exemple, alors que je trouve ceux-ci souvent très moyens dans ce genre de littérature.
Peut-être trop hachurée durant l’action, ce qui occasionne quelques petits soucis de compréhension, mais rien de bien grave à mon avis.
 
 
Moi, j’adhère, et j’en redemande
 C’est le genre de bouquin que j’aime avoir sous la main quand j’ai une panne d’envie de lire !

L'Assassin Royal tome 5 : La Voie Magique – Robin Hobb

! Attention !

Ceci est le cinquième tome du série et contient donc des spoilers

 

Je vous en avais déjà parlé :

 

* L’Assassin Royal tome 1 : l’apprenti assassin

 

* L’Assassin Royal tome 2 : l’assassin du roi

 

* L’Assassin Royal tome 3 : La nef du crépuscule

 

* L’Assassin Royal tome 4 : Le poison de la vengeance

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Le roi Vérité est vivant ! Il a imposé une ultime mission à Fitz : “Rejoins-moi ! Loin sur les sentiers mystérieux de l’Art, au-delà du royaume des montagnes, le jeune homme se met en quête pour répondre à l’appel de son souverain affaibli. Mais il reste seul, pourchassé par les forces de Royal, l’usurpateur, et sans possibilité de compter sur ses propres alliés, qui le manipulent comme un simple pion. Or d’autres forces sont en marche… Dans son périple, Fitz va en effet se voir révéler son véritable statut : c’est par lui que s’accomplira, ou sera réduit à néant, le destin du royaume des Six-Duchés, et c’est là une charge bien lourde à porter quand on est traqué par ses ennemis, trahi par ses proches, et affaibli par la magie…

 

 

 

 

 

 

 

Si j’ai mis un bon moment à lire ce tome, c’est indubitablement dû au peu de temps que j’ai pu accorder à la lecture ces jours derniers et non à cause du roman en lui-même.

En effet, j’ai trouvé l’intrigue de ce tome-ci très addictive, beaucoup de choses se mettent en place, des révélations sont faites, bref, je vous fais un petit topo :

 

Après avoir passé tout le tome quatre désespérément seul, obligé à être éloigné de tous ceux qu’il aime, et avoir expérimenté le fait de mener à bien des aventures exclusivement dans son intérêt (au hasard : tuer Royal, par exemple… :D), Fitz se retrouve obligé de tracer en direction des montagnes. Pourquoi ? “Rejoins-moi”. Voici l’ordre que Vérité a gravé en lui, et qui l’oblige coûte que coûte à le retrouver. Malgré Molly et leur fille qui l’attendent, malgré son envie de vivre enfin pour lui, libéré de ses chaînes, il doit le faire, inéluctablement.

 

Ce tome signe le retour du Fou, OUI ! DU FOU (oui en majuscules et tout et tout au cas où vous l’auriez raté) ! Mon bien-aimé, le seul, le vrai Fou ! (comment ça j’en fais trop ? on en fait jamais trop pour le Fou, voyons, pfff !) Avec en bonus LA révélation qui confirme ce que je soupçonnais dés le premier tome et que j’avais d’ailleurs exprimé dans mon avis sur celui-ci, mais je n’en dis pas plus…

 

Umbre réapparait aussi, et ça fait plaisir ! Tout comme Kettricken, même si c’est terriblement troublant de voir à quel point les évènements derniers les ont changés et marqués.

 

Je ne sais pas si je l’avais déjà dis, je ne crois pas, mais je n’aime pas Molly. Oui, Molly, je ne la supporte pas. Je ne la “vois” pas avec Fitz… mais bref, je ne vais pas me mettre à refaire tous les couples, sinon on est pas sorti de l’auberge, c’est moi qui vous le dit !

A contrario, j’aime énormément la relation Vérité/Kettricken !

 

Ce qui est magique, mais je pense que c’est un peu caractéristique des séries de fantasy, c’est qu’avec cette histoire, j’ai l’impression de “voir le temps passer”, de vraiment vivre avec les personnages et de voyager dans le temps, c’est magique. Tout simplement magique.

J’ai l’impression que le Fitz de cinq ans arrivé chez Subtil, c’était il y a des années, alors que ça fait deux mois à peine que j’ai commencé la lecture de l’Assassin Royal !

 

Le seul point négatif pour moi est que je trouve parfois que l’auteur en demande “trop” au personnage de Fitz, au point que ça devienne presque caricatural et que ça m’exaspére. Il se débrouille toujours pour devoir accomplir des choses impossibles qui le font forcément souffrir outre mesure… d’accord, c’est de la fantasy, de la fiction, mais je trouve ça parfois poussé à l’extrême dans cette série, comme si l’auteure prenait plaisir à maltraiter son personnage.

 

Bref… je vous ai déjà dis que j’adorais le personnage du Fou, sinon ?… XD