Article du Dimanche – Sortilège, le film

Une semaine plutôt riche en lecture, mais surtout des suites de séries dont je n’ai pas encore parlé ici, d’où le peu de chroniques… Oups.

 

Sinon, je suis allée au cinéma mercredi voir Sortilège.

Alors, non, je ne suis franchement pas adepte de ce genre de film habituellement. Mais là j’avais envie d’aller au cinéma depuis un moment, du coup…

 

 

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J’ai donc entraîné un ami avec moi et direction les salles les plus proches. Cet ami me fait souvent la remarque que je ne suis pas “une vraie fille”. J’avoue qu’il a ses raisons… quand on sait que j’ai rie devant Tinatic (Hé ! Pataper ! Ce n’est pas de ma faute et nullement empreint d’une quelconque méchanceté…)…

 

Sortilège a-t-il donc réveillé la fille que je suis ? Ai-je fondu devant notre couple maudit ?

 

… bah, en toute fanchise, pas vraiment…

 

Déjà, je n’ai pas du tout aimé Vanessa H. et, sans elle, j’aurais sans doute apprécié un peu plus le film. Le personnage en tant que tel aurait pu être intéressant… mais pas cette actrice pour moi, quoi.

Alex Pettyfer, par contre, m’a plutôt plu comme acteur, et je l’ai préféré sous sa forme “hideuse”, qui permet de voir en lui autre chose que le “beau gosse” que tout le monde voit habituellement.

  

Les dialogues entre eux, sincèrement, nous ont fait sourire à quelques reprises. Sans méchanceté aucune, hein, mais c’était “tellement”, que… ça en devenait trop.

 

Par conte, véritable coup de coeur pour le personnage de Kendra, alias la Sorcière, (jouée par Mary-Kate Olsen) qui a un style énorme, un rôle franchement sympathique et très classe, malheureusement pas assez présente à notre goût.

Ainsi que les autres rôles secondaires, comme le précepteur aveugle (j’aime beaucoup l’acteur qui l’interprète, en plus), et celui de la gouvernante.

 

En gros, pire que ce à quoi je m’attendais concernant l’histoire d’amour, mais une très bonne surprise concernant la galerie de personnages secondaires !

Un scénario trop absent à mon goût et des dialogues romantiques trop “guimauves” pour moi (ce n’est pas tout le monde qui peut parler comme un Mr Darcy ! *soupire*)(Je vais aller m’acheter un petit Austen, histoire de reconnecter avec le romantisme qui me plais…)

Cela dit, c’est tout à fait le genre de film qui va plaire aux grandes “romantiques modernes”, et j’en suis ravie, il en faut pour tout les goûts !

La vie cachée de Katarina Bishop, Tome 1 – Ally Carter

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Une famille :
Les Bishop, experts dans l’art du vol des oeuvres de maîtres depuis quatre générations.
Une professionnelle :
Katarina Bishop, quinze ans.
Des amis qui n’ont peur de rien.
Un amoureux secret prêt à tout pour lui venir en aide.
Une mission :
Récupérer des tableaux inestimables extorqués à leurs propriétaires durant l’Holocauste… puis dérobés chez un collectionneur d’art mafieux. Elles sont aujourd’hui cachées dans l’un des musées les plus sécurisés au monde.
Un compte à rebours :
15 jours pour constituer la meilleure équipe de voleurs au monde et relever le défi.
Un enjeu :

 

Sauver l’un des leurs.
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 C’est le genre de petit livre jeunesse qui paye pas de mine, comme ça. On sait directement que les grandes émotions, les phrases grandiloquentes, ou autres, ne seront pas au rendez-vous, mais… Et alors ?!
 
Dés que j’ai vu ce livre, j’ai su que j’allais passer un très bon moment en le lisant, et ce fut le cas.
 
Nous avons donc Katarina; Kat, le plupart du temps, qui est issue d’une famille de grands voleurs. Mais voilà, à 15 ans, elle a envie de tester autre chose, et elle se débouille (de manière pas très légale, évidemment…) pour être admise dans une excellente école, et ainsi, se retirer des affaires familiales. 
Seulement, certaines personnes en ont décidées autrement, d’autant plus que son père se retrouver dans les ennuis jusqu’au cou et refuse de le voir, obligeant sa fille à agir par elle-même pour le sortir de son pétrin !  
 
Le personnage de Katarina est très sympathique, je l’ai de suite appréciée, avec ses manières directes et son efficacité.
Coup de coeur pour le potientiel masculin, Hale. Pas qu’il soit spécial, ou autre, j’ai juste aimé sa relation à Kat.
 
Pas de psychologie très recherchée, juste de jolis personnages simples.
 
Le livre est découpé grâce au compte à rebours, car, en effet, Kat et ses amis dispose d’un temps limité pour mettre leur opération sur pieds. Cette forme permet de donner un rythme à l’histoire, chose que j’ai beaucoup aimée.
 
Le scénario, pour être sincère, n’est pas époustouflant ou même crédible. A certains moment, pas super super clair… mais qu’importe ! Les pages se tournaient toutes seules, un régal pour moi !
 
Visily Romani, le voleur mystérieux, m’a intriguée, et j’espère que l’auteur en reparlera dans le second tome (sur lequel je n’ai d’ailleurs trouvé aucune information pour l’instant…).
Quant au méchant de l’histoire… boh, pas un super méchant, sympa, mais sans plus.
 
Le vraie force de ce livre, je crois, est l’esprit qui en ressort. Cet esprit de famille, que j’ai ressentit très fort. Pas spécialement les liens du sang, mais plus ceux du coeur. Ces personnages qui volent, soit, mais ont des règles communes très strictes, et sont prêt à tout les uns pour les autres. Rien qu’à la manière dont Kat réagit immédiatement pour aider son père, la manière dont l’Oncle Eddie veut les protéger…
 
Vraiment, j’espère pour retrouver Kat et ses amis rapidement !
 

Filles de Lune, Tome 3 : Le talisman de Maxandre – Elisabeth Tremblay

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D’après une légende qui remonte à des temps immémoriaux, régnera sur la Terre des Anciens celui ou celle qui parviendra à retrouver les trônes mythiques de Darius le Sage et de son ennemi juré, le sorcier Ulphydius. Depuis plus de sept siècles, les aspirants au pouvoir s’affrontent sans relâche. Toutefois, seule une Fille de Lune de la lignée maudite, lignée responsable de ces luttes sans merci, pourra rétablir l’ordre et l’équilibre. Mais il semble que toutes les descendantes de cette lignée aient disparu. A moins que…

 

 

 

 

 

 

 

 Tome 3 : Juin 2011, 544 pages. Fantasy.

 

 

 

Fille de lune T3

Projetée par sa propre faute dans un univers aussi déstabilisant que celui qu’elle vient de quitter, Nana doit maintenant survivre. Seule. Rien ne l’a préparée à la dure réalité qui l’attend, pas même son passage sur la Terre des Anciens. Ici, plus de frère ni de Cyldias, même récalcitrant, pour veiller sur elle et la défendre. Ou la sauver. Même s’il est vrai que personne, sur Brume, ne se soucie de sa condition de Fille de Lune, elle n’est pas en sécurité pour autant ; la nature est sauvage, à l’instar des hommes qui l’habitent. Tandis que Naïla se nourrit de ses souvenirs pour résister à son calvaire, Alix croise enfin la route de son père. Bénédiction ou calamité ? A cette rencontre viennent s’ajouter de nouvelles responsabilités, plus accablantes encore que son rôle de protecteur. Toutefois, le jeune homme n’est pas au bout de ses peines ; des révélations sur ses origines mettent son existence en péril. Dans l’univers de Darius, la quête des trônes mythiques accapare les esprits et mobilise des armées. Les êtres les plus puissants voient leurs rêves de gloire se concrétiser au moment même où Alix et Nana doivent affronter les pires tempêtes. Sauront-ils cette fois tirer parti de ce qui les unit ? Mais peut-être sera-t-il trop tard…

  

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Après ma lecture du  Tome 1 : Naïla de Brume puis du Tome 2 : La montagne aux Sacrifices , j’avais grande hâte de connaître la suite des aventures de Naïla qui était dans une bien piètre situation à la fin du deuxième tome…

 

Premier détail qui m’a frappé : le nombre de pages qui est bien plus important que dans le tome précédent, qui lui-même était plus important que le premier (à qui dois-je m’attendre pour le troisième ? 650 pages ? héhé). Cela m’a ravie, plus j’ai de lecture, plus je suis contente, moi 😀

Ce qu’il y a avec cette série, c’est que, au vu des détails foisonnant, je mets le double du temps habituel pour lire un livre de ce type.

Ces détails donnent aussi un effet peu commun : comme nous n’avons jamais tous les éléments, il est difficile de savoir à quoi s’attendre ! Si cela m’a surpris au début, j’apprécie de plus en plus.

L’écriture est recherchée tout en restant très accessible, bref, un bonheur pour moi.

 

Naïla, déjà bien avancée dans sa grossesse, se retrouve projetée en 1666 et va donc devoir veiller à ne pas se trahir. Malgré cela, les soupçons de son nouvel entourage se porte sur elle… dur dur…

J’étais assez confuse quant à la perte de sa petite Alicia, deux ans auparavant, me semble-t-il. En effet, j’imagine la perte d’un enfant comme quelque chose… d’inimaginable, en fait. Pour connaître des personnes à qui cela est arrivé, cela a beau être arrivé il y a des années, ça se respire chaque jour chez eux. Et je ne sentais pas vraiment cela chez Naïla jusque là, et cela me dérangeait. Non pas que je veuille qu’elle passe son temps à s’apitoyer la-dessus, mais… voilà…

Là, je l’ai enfin ressenti au travers d’Agnès, la petite fille qu’elle rencontre, et qui lui fait tant penser à sa fille perdue, cela m’a aidé à me sentir proche d’elle… Naïla est tout de même un personnage très fort, et ressentir une de ses fêlures la rend plus “vraie” à mes yeux.

 

Alix, l
ui, vit beaucoup de changements, aussi bien physiques que psychiques
. Le personnage m’a encore  plus captivée que précédemment, et le voir douter m’a fait grand bien XD

 

Bon… par contre : il est où mon Madox ?! Deux-trois passages avec lui… tss tss tss… tant pis, il ne me reste plus qu’à relire le tome 2 !

 

Toujours aussi foisonnant de personnages, peut-être un peu trop, mais je finis par m’y faire et… presque m’y retrouver ! 😀

Beaucoup fort intéressants : Solianne, Andréa, Kaïn, Maxandre, même ! apparaissent dans ce tome ci à plusieurs reprises !

 

Et… j’ai eu mon lexique !!

Oui oui oui ! En voyant ça, à la fin, j’ai crû que j’allais entamer une danse de la victoire dans mon salon (mais je me suis retenue, il m’arrive de savoir de tenir..).

 

Bref, vivement le quatrième tome, qui sortira, en toute logique, à l’automne !

 

A comme Association, Tome 1 à 4 – Pierre Bottero et Erik l'Homme

 

Collaboration entre deux auteurs jeunesse Française, A comme association est une sympathique série un peu particulière…

 

 

 

Premiers Tomes

 

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Prénom : Jasper.
Age : 15 ans.
Description : grand, maigre, peau blafarde et yeux charbon.
Profession : agent stagiaire à l’Association et lycéen (à ses heures perdues).
Signes particuliers : pratiques la magie et joue de la cornemuse dans un groupe de rock médiéval.
Aime : les mauvais jeux de mots, Donjons et Dragons, l’Agent stagiaire Ombe.
Mission : démanteler un trafic de drogue chez les vampires.

A comme association 1

Prénom : Ombe

 Age : 18 ans

 Description : cheveux blonds et courts en pétard, yeux bleus, allure sportive. Profession : agent stagiaire à l’Association et étudiante (officiellement).

Signe particulier : incassable

 Aime : sa moto, tabasser un bon gros monstre, qu’on lui fiche la paix.

 Mission : faire l’effet d’une bombe sur gobelins et trolls

  

  

  

 

 

 

 

 

 

 

Pierre Bottero était de la partie ? Ca me suffisait comme raison pour au moins y jeter un coup d’oeil !

Deux auteurs, deux style donc très différents, mais qui réussissent à cohabiter à merveille dans ces deux premiers tomes, qui sont sans aucun doute mes préférés.

  

Dans le premier (ou le second en fonction duquel on commence), on fait la connaissance de Jasper, adolescent de 15 ans, excellant en magie (et les vannes pourries XD) et c’est pourquoi il a été engagé par l’Association.

 

Mais, au fait, c’est quoi l’Association ?

C’est une organisation mondiale tentant de faire cohabiter les Normaux (à savoir les humains), les Anormaux (vampires, troll, loups-garoux et j’en passe…) ainsi que les Paranomaux.

Paranormaux c’est ce que sont Jasper, grâce à sa connaissance de la magie, et Ombe grâce à ses étranges facultés (dont celle d’être incassable).

Le pôle situé en France est géré par Mademoiselle Rose, secrétaire biiiien plus fine qu’il peut y paraître au premier abord, et Walter, grand adepte de la discrètion… et des chemises/cravates plus loufoques et de mauvais goût les unes que les autres.

  

Dans le second, c’est le personnage de Pierre Bottero qui fait son entrée : Ombe. Une sacré jeune femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds (… et c’est un euphémisme) !

  

Les histoires se croisent, ainsi que les personnages, et ce n’est qu’après avoir lu les deux tomes qu’on comprend exactement tout ce qui s’y passe ! Un seul regret, le nombres très limités de pages, j’en aurais bien redemandé !

Une réussite, en marge des habituels écrits des deux auteurs, et… des autres oeuvres classées “bit-lit”‘, car, en effet, j’ai trouvé que ces créatures passaient au second plan, et ce ne fut pas pour me déplaire, très loin de là !

  

  

  

Deuxièmes Tomes

  A comme association 2

 

 

 

Présentation de l’éditeur

Persuadé qu’Ombe est en danger, Jasper part à sa recherche avec son compagnon Erglug, un troll à l’humour décapant. Catapultés au Moyen Age par un sort du mage Siyah, les deux amis devront conjuguer leurs talents pour sortir de cette mauvaise farce !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A comme association 2 bis

 

 

 

 

 

Présentation de l’éditeur

Lors d’une mission particulièrement éprouvante, Ombe sauve la vie d’un loup-garous. Elle ne l’aurait peut-être pas secouru si elle avait su qu’elle en tomberait amoureuse… Car son corps a beau être incassable, son coeur, lui, ne l’est pas.
 C’est avec beaucoup de plaisir que je retrouvais Ombe et Jasper, mais aussi appréhension, en effet, “Le subtil parfum du souffre” est le dernier livre écrit par Pierre Bottero avant son décès…
Malheureusement, ce fut une sorte de mini-déception pour moi. En effet, dans ces tomes-ci, ce qui m’avait tant plu dans les premiers tomes, à savoir le chassé-croisé des histoires, n’est presque pas présent, et j’ai beaucoup moins senti le travail d’équipe des auteurs…
 
Jasper m’a donné l’impression de s’en sortir un peu trop “facilement” et tout son travail préparatoire pour ses sorts un peu long…
 
Par contre, une très belle surprise du coté d’Ombe, qui montre ses faiblesses, et dévoile certaines chose que l’on ignorait d’elle.
La fin de son histoire à elle m’a bouleversée, m’a presque fait froid dans le dos : comment ne pas faire un parallèle entre ses dernières paroles et sa mort avec celle de son auteur ?
Rien que pour son histoire à elle, je suis vraiment heureuse d’avoir commencé cette série…
 
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Un cinquième tome est sorti début Juin, marquant le début d’une sorte de “Second Cycle” où Erik l’Homme reprend le flambeau, seul. Je l’ai lu le week-end dernier, et en parle très bientôt !