L'Assassin Royal tome 2 : l'assassin du roi – Robin Hobb

 

 

l'Assassin Royal tome 2

 

Après avoir fini le premier tome, je me suis forcée à ouvrir un livre tout autre, histoire d’essayer de faire durer le plaisir, de changer d’univers… mais voilà, le livre en question m’a paru tellement fade et en dehors de ce que j’avais envie de lire que… je me suis résignée, et ai ouvert le deuxième tome. 😀
 
L’épilogue du premier tome l’a clôt d’une manière somme toute positive… j’ai eu l’impression que ça allait plutôt bien entre Vérité et Ketricken et que le peuple s’en trouvait rassuré, faisant plus confiance à leur roi-servant.
Mais, en reprenant leur tome deux, ces impressions devaient être fausses… car ce n’était pas du tout le cas. Bref, étrange, étrange…
 
Dans ce tome-ci, beaucoup moins d’action, pas vraiment de trame principale à contrario du premier, mais les personnages sont beaucoup plus développés, ai-je trouvé, et cela a été loin de me déplaire. Voir Fitz grandir, évoluer et commencer à mieux comprendre ce qui se joue…
 
Fitz est marqué par son essai d’apprentissage de l’art auprès de Galen et le sera sans doute toute sa vie : la peur l’ayant obligé à ériger des murs cela l’empêche d’accéder à son potentiel. Le fait d’avoir un personnage qui, (disons les choses telles qu’elles sont :D), se ramasse carrément, m’a aidée à l’apprécier, car il fait plus “accessible”.
 
De très beaux passages, comme lorsque Ketricken organise la “battue” contre les forgisés, j’ai aimé voir le personnage s’éveiller et les paroles dîtes. J’ai beaucoup aimé les Montagnards, et leur manière de vivre, notamment le principe de “L’Oblat“, le roi ou la reine des montagnards, qui se considère comme le serviteur de son peuple.
 
J’ai attendu le Fou et n’ai pas été déçue de ses apparitions, le personnage est toujours aussi drôl et mystérieux, je pense qu’il contribut vraiment à mon intérêt pour l’histoire, pour tout dire. :p
Umbre m’a manqué, je l’aime bien, le vieil assassin. 
Le fait que Fitz s’éloigne de Burrich m’a serré le coeur… je trouvais leur relation singulière; par contre j’ai aimé découvrir Prudence sous un autre jour !
 
Une jolie fin également, mais je compte lire un ou deux livres avant de me lancer dans la la suite. Mais je suis décidément ravie d’avoir commencé cette série. 🙂
 
Quelques petits mots du Fou pour finir…
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“L’histoire, c’est ce que nous faisons durant notre existence. Nous la créons au fur et à mesure. Il eut un sourire énigmatique. L’avenir est une autre sorte d’histoire.” 
(P.398)

 
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L'Assassin Royal tome 1 : l'apprenti assassin – Robin Hobb

l-Assassin-Royal-tome-1.jpg

 

Voilà un bon bout de temps que je souhaitait lire cette série. Tout d’abord car la Fantasy est un genre que j’affectionne tout particulièrement, même si je l’ai quelque peu délaissé ces derniers temps (hontamoi !), et ensuite… tout simplement car l’histoire me tentait et qu’on en disait grand bien.
 
Je me suis donc lancée et… c’est à la hauteur de ce à quoi je m’attendais !
 
Dés les premières lignes, j’ai été extrêmement surprise par la qualité de l’écriture, je dois dire, et je me suis donc laissée emporter par l’histoire…
 
C’est un Fitz âgé qui commence à nous raconter son histoire. N’ayant aucun souvenir de sa vie avant ses six ans, il se souvient de son grand-père maternel l’amenant à Castelcerf au son des suppliques de sa mère lui demandant de lui laisser son fils. Mais l’homme laissera le garçonnet là-bas, sans nom, sans aucune possession, et avec seul bagage, le fardeau de sa condition de bâtard.
S’en suivra ensuite le récit de sa vie en tant que garçon d’écurie, auprès de Burrich, homme qui fut totalement dévoué à son père, le Prince Chevalerie, sa formation cachée en tant qu’assassin auprès d’Umbre, ainsi que, bien sûr, le récit de toutes les intrigues de la cour auxquelles il sera mêlé…
 
Si je n’ai pas trouvé le rythme constant, il y a tout de même quelques passages lents, sans pour autant avoir été inintéressants mais plutôt moins motivants. Mais les autres sont tout bonnements excellents, avec une très belle fin qui m’a émue.
J‘ai adoré suivre Fitz dans ses aventures. Lui avec sa position en aucun point enviable, je trouve qu’il s’en sort ma foi plutôt bien, sans pour autant faire “sur-homme”, et c’est fort appréciable.
 
Des personnages coup-de-coeur, du moins pour ce que j’en sais à ce stade de l’histoire : comme Vérité, l’oncle de Fitz, ou le Fou, ce si mystérieux personnage (est-ce vraiment un homme ? au vu de sa chambre, cela laisse plus une sensation féminine…), voir même l’ombre planante de Chevalerie, qui a choisi de ne jamais rencontrer son fils dans le but de le protéger…
 
Décidément, je suis vraiment ravie !
 
Les deux tomes suivants m’attendent déjà (sur treize, même si l’auteur n’en a véritablement écrit que six, à savoir deux trilogie… merci la traduction française :D).
 

Les livres dont j'attends la sortie

Lectures très hachurées cette semaine en raison du déménagement. Mais ça y est, nous avons investi la maison et je vais pouvoir me replonger dans mes chers petits livres.

 

J‘ai grandement entamé le tome 1 de l’Assassin Royal, un retour au genre Fantasy, ça m’a manqué ! J’accroche bien à la plume de Robin Hobb, et l’histoire donne toujours envie de connaître la suite… c’est bien parti, c’est le moins que je puisse dire !

 

J‘avais envie de parler aujourd’hui de quelques livres dont j’attends la sortie. Suites de séries que j’ai en cours, ou livres m’ayant simplement attirés…

 

 

Divergent.jpgDivergent”, Véronica Roth, 6 octobre 2011

 

 

(petite présentation personnelle)

 

Dans un Chicago revisité, la société est revisitée en cinq factions dédiées au culte d’une vertue : l’honnêteté, l’altruisme, le courage, le pacifisme et l’intelligence.

Dés qu’un individu atteint ses seize ans, il doit choisir la faction dans laquelle il passera sa vie.

Béatrice va avoir seize ans et elle devra choisir entre intégrer la même que sa famille, ou devenir qui elle est vraiment, une Divergent, personne pouvant correspondre à plusieurs factions…

 

Après Hunger Games, je me demande si j’arriverai à autant aimer un ouvrage Dystopique. Mais les avis sont tellement bon, globalement, concernant cette série, que ça m’a vraiment donné envie.

 

 

 

 

 

 

Ephemere.jpg

 

 

 “Le dernier Jardin : Ephémère”

Lauren Destefano, 19 août 2011

 

 

 

Rhine vit dans un monde où les filles sont condamnées à mourir à vingt ans, et les garçons vingt-cinq.

 

Grosso modo, c’est l’idée de départ. Et c’est à peut près l’essentiel de ce que je sais de ce livre. Pas énormément d’informations sur ce livre encore, mais… la Dystopie est un genre pour le lequel il y a de gros risques que je me passionne, et là, ça me parle vraiment !

De plus, je trouve la couverture franchement jolie (c’était l’instant superficiel).

 

 

 

 

                                                          “Vamp
ire Academy : Lien de l’Esprit”, Richelle MeadVampire-Academy-tome-5.jpg

 9 septembre 2011

 

Pas besoin de présenter la série, n’est-ce pas… ce serait redondant, je le crains 😀

 

Au fait… si je vous dis que, ayant sagement décidé d’attendre la sortie du tome 5 pour acheter le 4, et ainsi faire une pause, pour lire les deux tomes d’affilé, quelle ne fut ma surprise lorsqu’on m’offrit le tome 4 en question cette semaine… comment voulez-vous que je tienne mes bonnes résolutions ?

 

 

 

Et vous, des livres dont vous attendez la sortie ?

 

Bonne semaine, amis lecteurs !

 

Hunger Games : La Révolte – Suzanne Collins

 

Ceci est le troisième et dernier tome de la série, si vous n’avez pas les lu les deux premiers tomes il y a risque de gros spoilers, je vous invite donc à plutôt lire mon avis concernant les premiers tomes 🙂

 Je vous en avais déjà parlé :
* Hunger Games Tome 1
* Hunger Games : l’embrasement

Hunger-Games---La-revolte.jpg

Présentation de l’éditeur
Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu’elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n’est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.
 
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Je m’appelle Katniss Everdeen.
Je devrais être morte.
Maintenant, je vais mener la révolte.
 
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Parfois, lorsque je lis certains livres, ceux-ci me touchent et me bouleversent tellement que je me demande comment je pourrai en lire d’autres ensuite…
Pourtant, le lendemain, en me levant, je me dirige vers ma bibliothèque ou une librairie, et j’en ouvre un nouveau, juste parce que la vie doit continuer… Mais de ces livres là, il reste toujours quelque chose en moi. Hunger Games, que ce soit le tome 1, le tome 2, ou celui-ci, surtout celui-ci, est de ces livres là.  C’est le genre de livre qui montre jusqu’où l’humaine peut aller, et je trouve cela purement effrayant. J’avais presque peur de lire ce dernier tome…

Katniss avance, tant bien que mal, et se demande souvent comment elle fait, d’ailleurs. Cette sensation que tant de personnes lui doivent la mort ou le malheur la poursuit. Elle se demande ce qu’il se serait passé si elle n’avait pas fait ceci ou cela à tel ou tel moment. Chacun tente de s’assurer de l’assurance de sa coopération dans son plan. Manipulations sur manipulations, elle ne sait plus qui croire, ou même écouter. Doit elle accepter de devenir officiellement le geai moqueur ? Elle se sent seule, tellement seule… Et pourtant…

 “Je commence à saisir pleinement jusqu’où sont allés les gens pour me protéger. Ce que je représente pour les rebelles. Dans mon combat permanent contre le Capitole – que j’ai si souvent ressenti comme un voyage solitaire -, je n’ai jamais été seule. J’avais des milliers et des milliers d’habitants des districts à mes côtés. J’étais leur geai moqueur bien avant d’accepter ce rôle.” (Page 100)

Une première partie très pychologique, où l’on saisi petit à petit l’ampleur du poids que ses actions durant les Hunger Games lui font porter. Tous compte sur elle, elle est à elle toute seule le symbole même de cette révolte.

Puis, dans la seconde, tout s’accélère. L’action est là, et les morts se succèdent, plus déchirants les uns que les autres. A chaque fois, je me demandais “pourquoi lui ? l’auteur aurait pu le laisser vivre, il n’avait rien fait de spécial et aurait pu s’en sortir”. Le problème est, et je ne l’ai réalisé qu’une fois le livre bien fini, c’est que ce genre de conflit tue même les personnes qui n’ont justement rien fait de spécial et se trouvait là, voilà tout. C’est criant de vérité à mes yeux…

L’épilogue est là, déjà, mais rien n’est fini, il y a toujours les survivants, marqués de manière indélébile… La fin, que ce soit qui est encore en vie, où chacun vit-il, voir même qui, de Peeta ou Gale, Katniss va-t-elle choisir, m’a paru l’évidence même lorsque je l’ai lu.
Belle, très juste, déchirante et magnifique à la fois…