Danse Avec Les Loups – Michael Blake + Le film

 

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Fort Sedgewick. Un avant-poste au fin fond de l’Ouest sauvage. Trois ou quatre baraques délabrées, une poignée d’hommes épuisés. C’est là qu’est affecté le lieutenant Dunbar. Il rêvait de grands espaces, de batailles glorieuses. A son arrivée, une surprise l’attend : le fort est abandonné, il se retrouve seul. Seul… jusqu’au jour où il découvre une femme blessée qu’il ramène chez les Comanches […].
 
 
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J’ai vu il y a peu le film tiré de ce livre, et en tombant sur celui-ci ci il y a quelques jours, j’ai eu envie de voir ce que cela donnait sur papier…
 
Dunbar n’est pas vraiment un personnage auquel je me suis attachée, pas plus qu’aux autres d’ailleurs, mais sans que cela n’altère mon plaisir de lecture. C’est juste que j’ai eu la sensation d’assister à son histoire de loin… Mais le personnage est tellement fort et intègre qu’il ne semble pas avoir besoin qu’on tremble pour lui ou compatisse.
 
Si quelque chose m’a frappé, c’est la crédibilité du déroulement de l’histoire. J’ai senti la maîtrise du sujet par l’auteur.
 
Ca se lit facilement, et c’est plutôt entraînant, malgré des petits passages à vide.
 
De très belles descriptions bien placées, et pas trop longues, juste ce qu’il faut pour s’imaginer la beautés des lieux…
 
Son intégration auprès des Indiens est intéressante, et j’ai aimé le déroulement, dont le rythme et les étapes m’ont parues très crédibles ! Quelques belles scènes en plus ne figurant pas le film, que j’ai aimé connaître, certaines choses sont devenues beaucoup plus claires d’un seul coup quand je repensais à des détails assez flous dans ma tête.
Je savais que le fin du film et celle du film étaient différentes et, en toute franchise, je préfère celle du livre qui me semble plus coller avec l’esprit Comanche. 🙂
 
Bref, je suis vraiment ravie d’avoir pu découvrir l’oeuvre dont a été tiré le film !
 
 
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On m’avait beaucoup parlé du film et en beaucoup de bien, du coup j’attendais depuis longtemps l’occasion de le voir !

 

Déjà, le début m’a complètement destabilisée, j’ai presque cru avoir manqué le début tant la scène d’ouverture m’a faite bizarre… 

(En lisant le livre, j’ai compris qu’à la base ça ne commençait pas ainsi et que le début du film était en fait raconté en flash-back par Dunbar qui est déjà à Fort Sedgewick.)

 

Le début m’a paru long… très long… et j’ai commencé à être déçue, mais j’ai trouvé Kevin Costner vraiment très bon dans son rôle. C’est sans doute ce qui m’a donné envie de continuer.

Puis, une fois que les Indiens arrivent, je me suis laissée emporter et ai pris grand plaisir à suivre son évolution au sein de la tribu.

 

Si j’ai un regret, c’est que sa relation à Deux Bottes, ou plutôt Chaussettes dans le film (et oui, plusieurs noms ont été changés ! La faute à la traduction VO —–> VF, je suppose), ne soit pas autant développée que dans le livre. D’accord… si on m’écoutait, il aurait fallu faire un film de 4 heures, je me tais XD

 

De très belles images, très très belles images, illustrant vra
iment bien le livre. Et les acteurs jouant les Comanches étant vraiment Sioux, c’en était encore plus crédible. Un très bon casting à mon goût !

 

Il m’a semblé qu’il y avait plus de batailles dans le film, du moins que cela prenait plus de temps que dans le livre.  

 

La fin, comme dit plus haut, est différente du livre, et bien qu’après lecture de ce dernier, je préfère la version écrite, celle-ci est vraiment belle aussi, exprimant une tout autre idée. C’est les yeux humides que j’ai achevé de visionner *instant confession :D* !

 

Mais, dans l’ensemble, le film est vraiment fidèle au livre, et s’en est vraiment agréable, étant donné que j’ai beaucoup apprécié l’ouvrage de Michaël Blake.

Article du Dimanche – Sortilège, le film

Une semaine plutôt riche en lecture, mais surtout des suites de séries dont je n’ai pas encore parlé ici, d’où le peu de chroniques… Oups.

 

Sinon, je suis allée au cinéma mercredi voir Sortilège.

Alors, non, je ne suis franchement pas adepte de ce genre de film habituellement. Mais là j’avais envie d’aller au cinéma depuis un moment, du coup…

 

 

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J’ai donc entraîné un ami avec moi et direction les salles les plus proches. Cet ami me fait souvent la remarque que je ne suis pas “une vraie fille”. J’avoue qu’il a ses raisons… quand on sait que j’ai rie devant Tinatic (Hé ! Pataper ! Ce n’est pas de ma faute et nullement empreint d’une quelconque méchanceté…)…

 

Sortilège a-t-il donc réveillé la fille que je suis ? Ai-je fondu devant notre couple maudit ?

 

… bah, en toute fanchise, pas vraiment…

 

Déjà, je n’ai pas du tout aimé Vanessa H. et, sans elle, j’aurais sans doute apprécié un peu plus le film. Le personnage en tant que tel aurait pu être intéressant… mais pas cette actrice pour moi, quoi.

Alex Pettyfer, par contre, m’a plutôt plu comme acteur, et je l’ai préféré sous sa forme “hideuse”, qui permet de voir en lui autre chose que le “beau gosse” que tout le monde voit habituellement.

  

Les dialogues entre eux, sincèrement, nous ont fait sourire à quelques reprises. Sans méchanceté aucune, hein, mais c’était “tellement”, que… ça en devenait trop.

 

Par conte, véritable coup de coeur pour le personnage de Kendra, alias la Sorcière, (jouée par Mary-Kate Olsen) qui a un style énorme, un rôle franchement sympathique et très classe, malheureusement pas assez présente à notre goût.

Ainsi que les autres rôles secondaires, comme le précepteur aveugle (j’aime beaucoup l’acteur qui l’interprète, en plus), et celui de la gouvernante.

 

En gros, pire que ce à quoi je m’attendais concernant l’histoire d’amour, mais une très bonne surprise concernant la galerie de personnages secondaires !

Un scénario trop absent à mon goût et des dialogues romantiques trop “guimauves” pour moi (ce n’est pas tout le monde qui peut parler comme un Mr Darcy ! *soupire*)(Je vais aller m’acheter un petit Austen, histoire de reconnecter avec le romantisme qui me plais…)

Cela dit, c’est tout à fait le genre de film qui va plaire aux grandes “romantiques modernes”, et j’en suis ravie, il en faut pour tout les goûts !

La vie cachée de Katarina Bishop, Tome 1 – Ally Carter

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Une famille :
Les Bishop, experts dans l’art du vol des oeuvres de maîtres depuis quatre générations.
Une professionnelle :
Katarina Bishop, quinze ans.
Des amis qui n’ont peur de rien.
Un amoureux secret prêt à tout pour lui venir en aide.
Une mission :
Récupérer des tableaux inestimables extorqués à leurs propriétaires durant l’Holocauste… puis dérobés chez un collectionneur d’art mafieux. Elles sont aujourd’hui cachées dans l’un des musées les plus sécurisés au monde.
Un compte à rebours :
15 jours pour constituer la meilleure équipe de voleurs au monde et relever le défi.
Un enjeu :

 

Sauver l’un des leurs.
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 C’est le genre de petit livre jeunesse qui paye pas de mine, comme ça. On sait directement que les grandes émotions, les phrases grandiloquentes, ou autres, ne seront pas au rendez-vous, mais… Et alors ?!
 
Dés que j’ai vu ce livre, j’ai su que j’allais passer un très bon moment en le lisant, et ce fut le cas.
 
Nous avons donc Katarina; Kat, le plupart du temps, qui est issue d’une famille de grands voleurs. Mais voilà, à 15 ans, elle a envie de tester autre chose, et elle se débouille (de manière pas très légale, évidemment…) pour être admise dans une excellente école, et ainsi, se retirer des affaires familiales. 
Seulement, certaines personnes en ont décidées autrement, d’autant plus que son père se retrouver dans les ennuis jusqu’au cou et refuse de le voir, obligeant sa fille à agir par elle-même pour le sortir de son pétrin !  
 
Le personnage de Katarina est très sympathique, je l’ai de suite appréciée, avec ses manières directes et son efficacité.
Coup de coeur pour le potientiel masculin, Hale. Pas qu’il soit spécial, ou autre, j’ai juste aimé sa relation à Kat.
 
Pas de psychologie très recherchée, juste de jolis personnages simples.
 
Le livre est découpé grâce au compte à rebours, car, en effet, Kat et ses amis dispose d’un temps limité pour mettre leur opération sur pieds. Cette forme permet de donner un rythme à l’histoire, chose que j’ai beaucoup aimée.
 
Le scénario, pour être sincère, n’est pas époustouflant ou même crédible. A certains moment, pas super super clair… mais qu’importe ! Les pages se tournaient toutes seules, un régal pour moi !
 
Visily Romani, le voleur mystérieux, m’a intriguée, et j’espère que l’auteur en reparlera dans le second tome (sur lequel je n’ai d’ailleurs trouvé aucune information pour l’instant…).
Quant au méchant de l’histoire… boh, pas un super méchant, sympa, mais sans plus.
 
Le vraie force de ce livre, je crois, est l’esprit qui en ressort. Cet esprit de famille, que j’ai ressentit très fort. Pas spécialement les liens du sang, mais plus ceux du coeur. Ces personnages qui volent, soit, mais ont des règles communes très strictes, et sont prêt à tout les uns pour les autres. Rien qu’à la manière dont Kat réagit immédiatement pour aider son père, la manière dont l’Oncle Eddie veut les protéger…
 
Vraiment, j’espère pour retrouver Kat et ses amis rapidement !
 

Filles de Lune, Tome 3 : Le talisman de Maxandre – Elisabeth Tremblay

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D’après une légende qui remonte à des temps immémoriaux, régnera sur la Terre des Anciens celui ou celle qui parviendra à retrouver les trônes mythiques de Darius le Sage et de son ennemi juré, le sorcier Ulphydius. Depuis plus de sept siècles, les aspirants au pouvoir s’affrontent sans relâche. Toutefois, seule une Fille de Lune de la lignée maudite, lignée responsable de ces luttes sans merci, pourra rétablir l’ordre et l’équilibre. Mais il semble que toutes les descendantes de cette lignée aient disparu. A moins que…

 

 

 

 

 

 

 

 Tome 3 : Juin 2011, 544 pages. Fantasy.

 

 

 

Fille de lune T3

Projetée par sa propre faute dans un univers aussi déstabilisant que celui qu’elle vient de quitter, Nana doit maintenant survivre. Seule. Rien ne l’a préparée à la dure réalité qui l’attend, pas même son passage sur la Terre des Anciens. Ici, plus de frère ni de Cyldias, même récalcitrant, pour veiller sur elle et la défendre. Ou la sauver. Même s’il est vrai que personne, sur Brume, ne se soucie de sa condition de Fille de Lune, elle n’est pas en sécurité pour autant ; la nature est sauvage, à l’instar des hommes qui l’habitent. Tandis que Naïla se nourrit de ses souvenirs pour résister à son calvaire, Alix croise enfin la route de son père. Bénédiction ou calamité ? A cette rencontre viennent s’ajouter de nouvelles responsabilités, plus accablantes encore que son rôle de protecteur. Toutefois, le jeune homme n’est pas au bout de ses peines ; des révélations sur ses origines mettent son existence en péril. Dans l’univers de Darius, la quête des trônes mythiques accapare les esprits et mobilise des armées. Les êtres les plus puissants voient leurs rêves de gloire se concrétiser au moment même où Alix et Nana doivent affronter les pires tempêtes. Sauront-ils cette fois tirer parti de ce qui les unit ? Mais peut-être sera-t-il trop tard…

  

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Après ma lecture du  Tome 1 : Naïla de Brume puis du Tome 2 : La montagne aux Sacrifices , j’avais grande hâte de connaître la suite des aventures de Naïla qui était dans une bien piètre situation à la fin du deuxième tome…

 

Premier détail qui m’a frappé : le nombre de pages qui est bien plus important que dans le tome précédent, qui lui-même était plus important que le premier (à qui dois-je m’attendre pour le troisième ? 650 pages ? héhé). Cela m’a ravie, plus j’ai de lecture, plus je suis contente, moi 😀

Ce qu’il y a avec cette série, c’est que, au vu des détails foisonnant, je mets le double du temps habituel pour lire un livre de ce type.

Ces détails donnent aussi un effet peu commun : comme nous n’avons jamais tous les éléments, il est difficile de savoir à quoi s’attendre ! Si cela m’a surpris au début, j’apprécie de plus en plus.

L’écriture est recherchée tout en restant très accessible, bref, un bonheur pour moi.

 

Naïla, déjà bien avancée dans sa grossesse, se retrouve projetée en 1666 et va donc devoir veiller à ne pas se trahir. Malgré cela, les soupçons de son nouvel entourage se porte sur elle… dur dur…

J’étais assez confuse quant à la perte de sa petite Alicia, deux ans auparavant, me semble-t-il. En effet, j’imagine la perte d’un enfant comme quelque chose… d’inimaginable, en fait. Pour connaître des personnes à qui cela est arrivé, cela a beau être arrivé il y a des années, ça se respire chaque jour chez eux. Et je ne sentais pas vraiment cela chez Naïla jusque là, et cela me dérangeait. Non pas que je veuille qu’elle passe son temps à s’apitoyer la-dessus, mais… voilà…

Là, je l’ai enfin ressenti au travers d’Agnès, la petite fille qu’elle rencontre, et qui lui fait tant penser à sa fille perdue, cela m’a aidé à me sentir proche d’elle… Naïla est tout de même un personnage très fort, et ressentir une de ses fêlures la rend plus “vraie” à mes yeux.

 

Alix, l
ui, vit beaucoup de changements, aussi bien physiques que psychiques
. Le personnage m’a encore  plus captivée que précédemment, et le voir douter m’a fait grand bien XD

 

Bon… par contre : il est où mon Madox ?! Deux-trois passages avec lui… tss tss tss… tant pis, il ne me reste plus qu’à relire le tome 2 !

 

Toujours aussi foisonnant de personnages, peut-être un peu trop, mais je finis par m’y faire et… presque m’y retrouver ! 😀

Beaucoup fort intéressants : Solianne, Andréa, Kaïn, Maxandre, même ! apparaissent dans ce tome ci à plusieurs reprises !

 

Et… j’ai eu mon lexique !!

Oui oui oui ! En voyant ça, à la fin, j’ai crû que j’allais entamer une danse de la victoire dans mon salon (mais je me suis retenue, il m’arrive de savoir de tenir..).

 

Bref, vivement le quatrième tome, qui sortira, en toute logique, à l’automne !