Stravaganza de Mary Hoffman

Série, Fantasy de Mary Hoffman publiée depuis 2006 en France

 

 

 

Voici une série pour laquelle j’ai une affection toute particulière. Ayant déjà lu tous les tomes sortis à ce jour en France (au nombre de 4), j’ai décidé de tous les regrouper dans un seul et même article ! 🙂

 

 (présentations de l’éditeur)

 

 

Stravaganza-T1-copie-1.jpgTome 1, “La cité des masques”, 2006

 

 

 

Lucien est gravement malade. Pour l’aider à vivre cette épreuve, son père lui offre un très beau carnet fabriqué à Venise. L’enfant épuisé s’endort, le carnet à la main. Ce talisman va le transporter au XVIe siècle, à Bellezza. Cette réplique de Venise fascine immédiatement le jeune garçon. La ville est sous la menace de la redoutable famille Chimici qui veut contrôler la souveraine si belle, si hautaine, mais adorée de ses sujets : la Duchessa. Dans cette cité enchanteresse, Lucien sait qu’il a une mission à accomplir. En compagnie de son allié Rodolfo et de son amie Arianna, il devra trouver comment, lui, garçon du XXIe siècle, peut aider Bellezza et ses habitants. Car Lucien découvre, émerveillé, qu’il est un Stravagante : un être capable de voyager d’un monde à l’autre…
  
  
  
 
Ce premier tome a été pour moi une véritable révélation. J’ai de suite accroché avec le style de l’écriture qui est dénuée de tout chichis, et y gagne, réussissant ainsi à distiller toutes ses informations (que j’ai trouvé captivantes) sur cette “autre Italie”.
 Lucien est sans doute mon personnage principal préféré de cette série. J’ai été touchée par ce garçon atteint par la maladie et qui parait plus souffrir de ce qu’elle l’empêche de faire matériellement plutôt que de la douleur physique.
L’intrigue m’a captivée, et j’ai vraiment aimé le duo qu’il forme avec Arianna.
Mais c’est sans oublier toute une galerie de personnages secondaires plus bons les uns que les autres !
  
  
 
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Tome 2, “La cité des étoiles”, 2006
 
 
 
Georgia ne rêve que d’une chose : monter à cheval dès que possible. Mais chez elle, elle doit surtout penser à éviter son demi-frère Russell, qui ne cherche qu’à la faire souffrir. Elle va devoir aussi l’empêcher de mettre la main sur la petite statue représentant un cheval ailé qu’elle a trouvée chez un antiquaire, et qui la faisait rêver depuis longtemps. Ce qu’elle ignore, en revanche, c’est que cette statue va lui permettre de s’échapper vers un autre univers, à la fois fascinant et déroutant : celui de Remora. Une cité du XVIe siècle où le cheval ailé sera au cœur d’un sombre complot…
 
 
 
 
 
 
 
Si Georgia devient le personnage central de ce second tome, et ce, pour mon plus grand plaisir car j’ai beaucoup aimé ses aventures en Talie, c’est avec un immense plaisir que j’ai retrouvé Lucien et Arianna, sans oublier tous les autres !
Georgia souffre cruellement dans sa famille recomposée où elle est maltraitée par son demi-frère, et ce, sans que sa mère et son beau-père ne fasse quoi que ce soit…
 Sinon, Remora est une ville captivante, et le rythme est toujours aussi bon. Décidément, ça faisait longtemps qu’une série ne m’avait pas autant plu !
 
 
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 Tome 3, “La cité des fleurs”, 2007

 

 

Quand il découvre un mystérieux flacon devant la porte de chez lui, Sky est loin de s’imaginer ce qui l’attend. La nuit suivante, il est transporté à travers l’espace et le temps vers Giglia, qui rappelle la ville italienne de Florence. Le jeune garçon y apprend qu’il est un Stravagante et qu’il aura un rôle très important à jouer dans cet univers parallèle. Mais Sky n’est pas au bout de ses surprises : plongé dans les intrigues d’un couvent où les moines manient la médecine aussi bien que les poisons, il va découvrir qu’il pourrait bien ne pas être le seul Stravagante de son collège…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien que l’idée d’une “cité des fleurs” m’ait vraiment séduite, et que le plaisir de retrouver tous les personnages soit là, je dois avouer avoir été moins touchée par le personnage de Sky, qui, même par la suite m’a assez déçue dans ses réactions.

Rythme toujours aussi effréné, rebondissements, informations sur l’Italie toujours aussi intéressantes, ce n’est pas pour autant que j’ai trouvé ce tome moins bon, c’est simplement une question de feeling avec le personnage… 🙂

 

 

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Tome 4, “La cité des secrets”, 2009

(la couverture n’est pas une erreur, le “présentation” a en effet été totalement revisité…)

 

 

Matt déteste les livres : sous ses yeux, les mots s’embrouillent. Or, le jour de son anniversaire, il est étrangement attiré par un grimoire au fond d’un magasin d’antiquités. Le soir même, le voilà transporté au XVIe siècle dans la cité de Padavia. Il y fait la rencontre du célèbre professeur Constantin et apprend qu’il est un Stravagante, capable de voyager à travers l’espace et le temps. Dès lors Matt se trouve être le témoin de sombres complots et lui-même est menacé par un danger imminent. Il se pourrait bien que son manuscrit contienne les formules magiques les plus secrètes au monde…

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième tome, et je suis toujours aussi enthousiaste !

Je dois juste avouer avoir trouvé Matt peut-être un peu plus “transparent” que les précédents personnages. Mais en même temps, tous avaient de tels caractères…

< span style="color: #339966;">Un personnage “plus simple”, plus “proche de nous”, lecteurs, peut-être ?

Une intrigue “tout feu tout flamme” (ouais, j’avais envie de la sortir celle-là… mais j’avoue qu’elle était très nulle :D)

Une belle surprise a la fin de ce tome… 🙂

 

 

 On s’aperçoit au fil de notre lecture qu’en fait, chaque personnage a un problème a régler au début de l’histoire, et que le fait de trouver refuge en Talie l’aide à avancer, et à aller mieux.

En effet, une fois que les personnages ont réglés le problème en question, ils ne retournent là-bas qu’occasionnellement, lorsqu’un camarade a besoin d’aide, ou qu’ils sont nostalgiques… 

  

Maintenant, ça fait deux ans que j’attends la suite, et n’ayant pas vraiment le niveau pour lire en vo, je passe régulièrement du temps sur la toile à chercher des informations sur une potentielle sortie prochaine. Alors, si une âme charitable avait des informations, je suis preneuse ! 😀

 

Voilà ! Je crois qu’il ne me reste plus qu’à vous recommander chaudement cette série malheureusement trop peu connue !

Alchimie de Beth Fantaskey

Roman Fantastique de Beth Fantaskey, 2010

 

 

Alchimie.jpg

 

 

Synopsis :

 

Depuis l’entrée de Tristan Hyde dans le même collège que Jill Jekel en Pennsylvanie, leurs noms de famille font l’objet de toutes les plaisanteries. En effet, ils rappellent vaguement quelqu’un… Et tous deux ont de bonnes raisons de ne pas rire de ces moqueries. 
Le père de Jill a toujours cru que sa famille était liée au Dr Henry Jekyll, ce scientifique qui a créé son alter ego maléfique. D’ailleurs, il affirme que la boîte fermée à double tour dans son bureau contient le détail de cette expérience diabolique. Quant à Tristan, ses liens avec l’histoire de Mr. Hyde sont encore plus proches, et plus dévastateurs. 
Jill sait qu’elle ne doit pas ouvrir cette boîte. Mais quand son père est assassiné, et qu’elle découvre que le compte en banque qui devait payer ses études a été vidé, elle n’hésite plus. Si elle parvient à recréer l’élixir du Dr Jekyll, elle obtiendra sans doute la bourse qui lui permettra d’entrer dans un des meilleurs programmes de chimie des États-Unis

 

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(J’ai tronqué la présentation de l’éditeur, car je trouve qu’elle en dit un peu trop… j’ai d’ailleurs presque regretté de l’avoir lu pour ma part…)

 

C’est au détour d’un des rayons de la bibliothèque municipale, que je suis tombée sur Alchimie. Ayant vaguement entendu parler de “Comment se débarasser d’un vampire amoureux”, et en toujours bien, je me suis dit que ce serait là l’occasion de découvrir : et de un, une nouvelle auteure, et de deux, le mythe du Dr Jekyll et de son doube maléfique, que je n’avais pas encore lu à ce moment là (quelle logique implacable :D).

 

Une excellente surprise !

Même si, par la suite, en lisant des critiques, j’ai lu que beaucoup avait été insuportés par Jill, et l’avait trouvée clichée, je dois dire que cela ne m’a pas gênée du tout lors de ma lecture. Une fois finie, soit, je me suis dit qu’elle n’était pas bien originale, mais que j’avais aimé la manière dont le personnage avait été traité. 

Tristant quant à lui… ahh, Tristan le mystérieux bad boy 😀 Pas très original non plus, mais il fait son petit effet, et s’accorde bien avec Jill.

 

De plus, ne sachant pas si l’auteure était une adepte des “happy end” ou non, j’ai été tout du long de ma lecture, tiraillé entre le “ça va passer ou… ça va casser ?”

Un petit suspence que j’ai vraiment aimé.

 

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que la vie n’est pas un long fleuve tranquille lorsqu’on s’appelle Jekel et Hyde !

 

Dés ma lecture fini, je me suis empressée d’acheter “L’étrange cas du Dr Jekyll et de Mr Hyde” de Robert Louis Stevenson himself, et… j’en parlerai une prochaine fois… :p

Tournelune de Menie Grégoire

Roman de Menie Grégoire sorti 1983

Tournelune recadré

Synopsis :

 

Dans un futur qui est presque maintenant notre présent…

Tournelune est un château perdu d’Auvergne choisi pour être le Centre de Recherche de toute une équipe de jeunes et talentueux savants. Menée par le mystérieux Julien, elle est composée de  : sa femme, la belle mais effacée Irène, de son assistant Christophe, d’un couple américain : le fidèle John et sa féministe de femme : Dorothy, ainsi que d’Helmut, le bel allemand et sa secrétaire, l’intelligente Geneviève.

Le but de leurs recherches ? Faire revenir à la vie Hortense, l’ancienne chatelaine des lieux, et femme d’un arrière grand oncle de Julien, décédée il y a une centaine d’année noyée dans le lac voisin.

Hortense, la mystérieuse dame du tableau accroché dans le salon…

 

Une ambiance huis-clos, où chacun se révèle petit à petit…

 

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Sincèrement, je suis très troublée, car je suis incapable de dire si j’ai aimé ou non ce livre.

 

Déniché dans une boutique de livres d’occasion, j’ai vu qu’il n’avait pas été réédité depuis 2001.

Il m’a vraiment attiré au premier coup d’oeil avec son résumé mystérieux (que je n’ai pas recopié ici) et sa couverture que j’aime beaucoup. De plus, cela se déroule en Auvergne, région pour laquelle j’ai une affection toute particulière, ayant passée enfant toutes mes vacances là-bas, chez ma grand-mère maternelle… forcément, ça aide. Et ne connaissant pas du tout Menie Grégoire… je me suis laissée tenter.

 

Je n’ai pas vraiment tout compris à la technique employée pour ramener Hortence à la vie… trop ou pas assez de détails, je ne pas exactement… je sais simplement que j’ai eu une sensation de “en trop”, à la limite, je me serais presque passée de tout un passage où l’on décrit la “renaissance” d’Hortense. Du moins… autrement.

 

Les personnages sont terriblements… humains dirais-je, chacun pourrait presque exister tant les réflexions et réactions m’ont toutes plus ou moins rappelées des choses vues autour de moi !

Tous je les ai détestés, puis plains, ou simplement apprécié tour à tour, -sauf peut-être Geneviève, sans doute mon personnage préféré…- cela m’a presque mise mal à l’aise.

 

Hortense est vraiment surprenante, alors que l’on s’attend à une femme effacé, telle qu’on se représente les femmes de son époque en général, et bien c’est tout le contraire ! Elle sait ce qu’elle veut et… elle l’obtient ! 

Mais à coté de cela, elle semble toujours vivre dans “son ancienne vie”, refusant de connaitre toute avancée scientifique ou autre. On la sent effrayée !

 

J’ai eu une over-dose aux trois quarts du livre, et j’ai du tout arrêter pour ne reprendre que le lendemain ! Les belles paroles ditent me semblaient écoeurante à force…

En le reprenant le jour suivant, j’étais beaucoup plus “zen”, et bien que moins enthousiaste qu’au début, j’ai beaucoup aimé cette fin qui m’a vraiment émue…

 

Quelque chose que j’ai vraiment apprécié : de nos jours où les scénarios se ressemblent tous plus ou moins, je ne savais vraiment pas du tout où l’auteure nous emmenait ! S’en était presque énervant tant elle y réussit bien !

 

Comme conclusion ? Eh bien comme dit plus haut, je n’en sais rien… si quelqu’un l’ayant lu a, pour sa part, une opinion tranchée, je serais curieuse de la connaître, car je suis vraiment confuse pour ma part 😀

 

 

Un extrait ?

 

Hortense semblait moins fragile que son portrait. Plus irréelle par contre, peut-être à cause de la blancheur extrême de sa peau.Une femme en soie, comme les poupées des divans. Le visage, le décolleté généreux, les mains, tout ce qui bougeait semblait d’une autre texture. Ses geste aussi surprenaient : la lenteur extrême de chaque mouvement, leur souplesse, leur douceur constrastaient avec le débit plein d’aisance et de vivacité, avec le regard vif, mobile, avec le sourire aussi. Comme si Hortense ne déployait son esprit qu’en tenant son corps en laisse.

 

Le Vent dans les Sables – Michel Plessix

 

 

Bande Dessinées de Michel Plessix

premier tome paru en 2005

 

 

Aujourd’hui, un article un petit peu spécial.

Je dois avouer ne pas beaucoup lire de BD, mais le premier tome de cette série m’avait été offert pour un Noël, et… je suis carrément tombée en amour avec la poésie de cette histoire, et surtout, de ses dessins !

 

Mais je me suis aperçue qu’il existait un premier cycle intitulé “Le vent dans les saule”, et que celui-ci était une adaptation du célèbre roman de Kenneth Grahame, dont j’avais entendu parler auparavant.

 

Ne pas avoir lu le premier cycle n’a pas du tout amoindri mon plaisir de lecture, et ma compréhension, mais je tenais à le signaler, pour ceux qui aiment faire les choses bien comme il faut ! 😀

 

 

 

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Tome 1 : l’invitation au voyage, 2005

(présentation de l’éditeur)

 

 
L’arrivée annoncée de l’automne est propice aux voyages… C’est le moment pour certains habitants du Bois Sauvage de gagner les plus hautes contrées. Seul Rat est bien décidé à profiter du charme de la morte-saison et à ne pas se laisser embarquer dans d’inutiles pérégrinations saisonnières. Mais c’est sans compter le rat marin bourlingueur qui raconte à notre Rat casanier ses fabuleuses traversées. Ce dernier se surprend à rêver de découvrir le monde… Ses amis Taupe, Blaireau et Crapaud pourront peut-être l’y aider, ” mais il y a des sujets à ne pas aborder devant Crapaud. En bref, ceux qui mènent à une catastrophe… “
 
 
 
 
 
 
 
 
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Tome 2 : Etranges Etrangers, 2007
(présentation de l’éditeur)
 
 
 
Il fallait bien se rendre à l’évidence, une fois de plus Crapaud frisait la démence. Alors qu’ils tentaient de raisonner leur ami batracien, Taupe et Rat se retrouvent malgré eux passagers clandestins, embarqués et secoués à destination de l’Orient lointain. Pour couronner leur odyssée, Crapaud mystérieusement disparaît. Bientôt, les côtes maghrébines sont en vue, Rat et Taupe devront se débrouiller dans ce monde inconnu. Des souks aux mille senteurs au cercle des menteurs, l’aventure continue…

 
 
 
 
 
 
 
 
Le-vent-dans-les-sables-3.jpgTome 3 : La tentation du Désert, 2009
(présentation de l’éditeur)
 
 
   
La vie s’écoule paisiblement sous le soleil d’Orient. Grâce a ses talents inouïs de conteur et d’affabulateur, crapaud ramène à amis de quoi vivre à peu près sans heurts. Hélas, il leur faudra économiser des années, des mois, des jours, pour s’acheter des billets retour. Peu à peu, ils construisent de nouvelles routines oubliant presque le goût du chocolat chaud accompagné de tartines. Tout va pour le mieux sous ces nouveaux cieux jusqu’à ce qu’une vieille mendiante ne leur parle d’un trésor d’une voix chevrotante. Il n’en faut pas plus pour que le baron pète les plombs. Et essayez de maîtriser un crapaud déjanté, vous verrez, c’est pas gagné…

 
 
 
 
 
 
 
 
 Le vent dans les sables 4
 
Tome 4 : Le Chant des dunes, 2011
(présentation de l’éditeur)  
   

 

Faire demi-tour ? Hors de question ! Pas aussi proche du trésor sans fond, Crapaud n’y pense même
pas, d’autant que sans le sou c’est le seul moyen de rentrer chez eux. Il propose à ses amis de se rendre jusqu’à la prochaine oasis pour se ravitailler en eau et pour réfléchir. Crapaud deviendrait-il raisonnable avec le temps ?… A sa façon, bien sûr. Mais il est loin de se douter de ce que réservent les sables du désert !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Il m’ai impossible de vous décrire combien je trouve ces dessins magnifiques, fourmillants de détails, et les dialogues savoureux, invitant même à la réflexion.
Pour preuve : ces BD ont beau faire une trentaine de pages, à chaque fois, je me prends une bonne soirée pour les lire, afin d’en profiter au maximum !
Et puis… je dois avouer adorer Taupe, j’aime j’aime j’aime ce personnage ! Il me fait très souvent rire. 😀
 
Bon… du coup, je vais être “obligée”, de lire le premier cycle, en attendant que le dernier tome ne sorte (et aussi me plonger dans le roman d’origine) !
Car, en effet, “Le vent dans les sables” comptera 5 volumes, alors que “Le vent dans les saules” n’en avait que 4.
 
Le 4ème venant de sortir en janvier de cette année, et le rythme de parution ayant l’air d’être d’un tome tous les 2 ans, il faudra donc attendre 2013 pour connaître la fin des aventures de nos petits héros !
 
Snif…
 
Bon, je retourne les lire, moi. 😀