Article du Dimanche n°1- Les genres littéraires

Il y a quelques jours, je me suis interrogée sur les différents genres littéraires : pourquoi en préférais-je certains ? qu’est-ce qui me plaisais dans ceux-ci ?

 

C‘est amusant de voir comme chacun de ces genres repose sur des bases, des codes, différents : pourquoi la fantasy est-elle souvent écrite dans un style plus soutenu que la bit-lit, par exemple ? Peut-être parce que, pour écrire de la fantasy, un minimum de savoir est requit en raison de l’époque assez moyenâgeuse dans laquelle se déroule presque toujours l’intrigue ? alors que la bit-lit se déroule dans un monde souvent moderne, et répond donc aux codes actuels, les personnages parlent de manière familière, dans notre monde à nous.

J‘aime le côté totalement dépaysant de la fantasy, ce côté désuet d’un monde à mi-chemin entre le moyen-âge et les contes de mon enfance avec souvent des personnages animés par principes tel que le sens de l’honneur et le dévouement total.

 

La littérature de Jane Austen ou des soeurs Brontë me plait aussi pour des raisons très différentes et pourtant assez sembables : ça se déroule dans une époque révolue, quelque chose que je ne connais qu’à travers des écrits/témoignages et qui font pourtant rêver, cette manière de parler qui paraitrait grotesque aujourd’hui mais qui parait si belle et raffiné à cette époque, les mentalités si différentes répondant à des règles de bienséance pratiquement à l’opposé des nôtres… et les vêtements, également, je dois l’avouer. Je suis une fille, je trouve donc cela assez logique, mais il est vrai que, depuis toujours, robes à la mode Empire ou moyenâgeuses me font rêver, tout comme l’idée d’une balade dans le parc d’une riche propriété aux côtés d’un monsieur Darcy.

 

Oui, cela me fait décidément plus rêver que… que de rencontrer un Barrons ou un Shane, par exemple ! C’est étrange, j’aime bien ces personnages, mais je suis plus encline à imaginer un Mr. Darcy, il y a quelques centaines d’années de cela, qu’un de ces deux personnages actuellement ! Ils seraient agréables à regarder, sans nul doute, mais j’aurais tellement plus de plaisir à converser avec quelqu’un de l’époque de Jane Austen.

 

Goût très personnel, que certaines personnes de ma connaissance partagent, alors que d’autres se situe à l’extrême opposée. C’est assez magique de constater combien aujourd’hui les mentalités sont variées !

 

Il y a aussi le genre “littérature contemporaine”, écrite aujourd’hui, se déroulant aujourd’hui, sans trace de fantastique. Je n’en lisais pas énormément, sans doute parce que j’y trouvais une espèce de “fatalisme” me renvoyant en pleine face ma vie quotidienne Mais je commence à voir cela autrement, et à apprécier. Par exemple, la Chick-lit pour adolescente telle qu’un Sarah Dessen : j’ai été surprise de reconnaître dans Auden, de voir qu’on pouvait envisager ces choses du quotidien autrement ! Ce fut une sorte de réconfort, un truc qui m’a fait me sentir “moins seule” presque. Oui, c’est couru d’avance, mais certaines petites phrases clefs, certaines idées font que ce n’est pas ça qui a été important, mais plus la manière dont s’était dit.

Ce n’est pas aussi poétique et subtile qu’un J.A., mais un reflet de mon présent comme “O&P” ou “Persuasion” en sont un de son époque, fait d’une manière délicate, moderne et pourtant tellement sympathique et porteur d’idées.

 

C‘est agréable de vivre à une époque où tant de genres se croisent, à mi-chemins entre le passé de J.A. , cette part de magie de la Fantasy à laquelle on croit tous plus ou moins étant enfant, et le présent où la mode est au langage plutôt direct, à la technologie. Cela offre tant de possibilités, et, personnellement, j’aime ça… 

 

 

Fièvre Rouge (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 2) – Karen Marie Moning

Je vous en avais déjà parlé :

 

Fièvre Noire (Les Chroniques de MacKayla Lane, Tome 1)

Présentation de l’éditeur

” Je suis une sidhe-seer, une humaine capable de voir les faës, ces effrayantes créatures d’un autre monde installées parmi nous depuis des millénaires et dissimulées sous des voiles d’illusion. Mon univers a commencé à se fendiller à la mort de ma soeur, et j’ai l’impression que, depuis, il n’en finit plus de s’effondrer. Je ne parle pas seulement de mon petit monde personnel: il s’agit aussi du vôtre. Les murs entre humains et faës sont en train de s écrouler. Et je suis la seule à pouvoir nous sauver. “
 
 ____________
 
Voilà, j’ai enfin entre les mains le second tome de cette série qui m’avait tant enchantée lors de la lecture de son premier tome, Fièvre Noire.
Aussitôt commencé, aussitôt fini ! Ca se lit en un rien de temps.
 
On retrouve Mac qui est toujours chez Barrons, dans une sécurité relative : disons qu’elle s’est montrée très zélée dans son apprentissage de “comment se faire dix ennemie par seconde en toute facilité” imposé par son “boss”, comme elle finit par appeler ce cher Jéricho. En effet, cette sensation qu’elle n’est qu’un objet pour lui, comme pour tous les autres -que ce soit V’lane ou même ses consoeurs Sidhe-seer-, d’être seulement utile quand ils le veulent bien et surtout utile à ce qu’ils veulent bien ! “Glam’Mac”, la Mac arc-en-ciel qui aime le rose et le vernis à ongle lui semble si loin, mais existe-t-elle seulement encore ? Ou n’y a-t-il plus que “Primitive Mac”, qui se balade avec la lance de Longin, Pilier de Lumière dérobé à un de ses ennemis (dont la vie a été écourtée en partie à cause d’elle), une demi-douzaine de lampes de poche sur elle, s’habille de noir et se méfie de tout et tout le monde ?
C’en devient une sorte de quête d’identité où l’on tente, en même temps que Mac, de déméler les fils de tous les mystères qui entourent cette nouvelle Mac, où du moins cette Mac qui émerge de l’ancienne, le tout servit par la plume simple mais si efficace de KMM, qui tape toujours là où il faut et soulève pleins de jolies idées.
 
“Je voyais mon âme noircir à vue d’oeil, et ma transformation m’effrayait. Et pourtant, à ce moment là, je ne mesurais pas j’étais encore pure et lumineuse… Il en va souvent ainsi : nous ne comprenons la valeur de ce que nous possédons que lorsque nous le perdons.”
 
Des dizaines et des dizaines de questions sont posées, pour quelques malheureuses réponses. Et je crois que c’est la le seul défaut véritable que je trouve au livre (avec peut-être le fait que tous les hommes de ce livre sont dignes de figurer en couverture de magasine, pourrait pas en avoir un seul “normal” ? Ok, je me tais…): si ça passait parfaitement dans le premier, j’aurais aimé en comprendre un peu plus dans ce second tome. Cela dit, loin de me décourager, ça ne me donne que plus envie de découvrir le tome suivant, mais je suis un peu mitigée : partagée entre ma furieuse envie que KMM  nous en dévoile un peu plus sur Barrons (c’est qui ce mec ? Il est hallucinant ! J’ai très peu souvent vu de personnages aussi peu prévisibles, si étranges, si… bref, vous avez saisi l’idée), sur les origines de Mac, sur… tout ! et la jubilation de lire un livre qui vous mène en bateau comme si de rien n’était, l’air de dire : tu veux savoir ? Oui ? Eh bien tu ne sauras rien tant que je ne l’aurai pas décidé !
C’est assez diabolique de la part de KMM je trouve XD
 
En même temps, il faut réussir à maintenant le suspense durant cinq tomes !
 
Mac n’est plus la jeune femme en rose que j’avais appréciée suivre dans le premier tome, une évolution somme toute très logique, mais triste… être obligée de changer en si peu de temps, avec tant de choses qui vous tombent sur le dos d’un seul coup. Elle grandit, mais j’ai parfois grimacé en sentant combien c’était difficile.
 
“Question : dans quel mesure le fait d’être l’une des rares personnes capable de régler un problème fait-il le responsable de sa résolution ?
Réponses : c’est la façon dont vous répondez à cette question qui vous dé
finit.”
 
De jolies joutes verbales entre elle et Barrons, une certaine évolution dans leur relation, dans le sens où tout deux commencent à comprendre ce que l’autre fait pour lui, dans quel but. J’ai eu l’impression de les voir s’aprivoiser, comme lorsqu’un humain tente d’apprivoiser un animal sauvage. Juste comme ça : je n’ai aucune idée de qui est l’humain et de qui est l’animal sauvage, je dirais presque que ça varie en fonction des moments en fait…
Tout tourne vraiment autour de leur relation à tous les deux, ai-je l’impression. La plus grosse énigme pour moi, est maintenant : qui est Barrons ?
Le Sinsar Dubh, on sait ce que c’est, ce que ça fait, pareil pour le Haut Seigneur, pareil pour tout le reste ou presque, mais… Barrons ?
Déjà, un mec qui planque une bête (encore un des nombreux mystères de ce livre) qui hurle à la mort dans les sous-sols de son garages… ça fait louche, enfin, je dis ça, je dis rien 😀
 
Mais après tout, comme le dit Mac…
 
“La nuit n’est que l’autre face du jour…”

L'Assassin Royal tome 3 : La nef du crépuscule – Robin Hobb

Je vous en avais déjà parlé :

 

* L’Assassin Royal tome 1 : l’apprenti assassin – Robin Hobb

 

L’Assassin Royal tome 2 : l’assassin du roi – Robin Hobb

 

! Attention !

Etant le troisième tome d’une série, des spoilers minimes se seront  sans doute glissés dans mon avis 😉

 

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  Quatrième de couverture

  

 

              

Ravagé, pillé, le royaume des Six-Duchés plie sous le joug de l’envahisseur. Les navires de guerre ne parviennent plus à tenir les pirates rouges en respect. Dans le pays, les dissensions éclatent entre les duchés côtiers, qui doivent supporter les incessantes attaques de l’ennemi, et les duchés intérieurs qui se désintéressent de leur sort. La cour elle-même, où le vieux souverain est manipulé par Royal, n’est plus qu’un théâtre d’intrigues où règnent en maîtres le soupçon, la traîtrise et le mensonge. Aussi le prince Vérité décide-t-il d’entreprendre une quête insensée : aller trouver les anciens, par-delà les montagnes, pour leur rappeler leur serment de venir en aide au royaume dans ses heures les plus sombres…
 
 
 

Ayant été un petit peu moins enthousiasmée par le second tome que je ne l’avais été par le premier, en raison, je le pense, du découpage fait par les maisons d’édition. En effet, j’avais eu la sensation de lire le milieu d’un livre, sans “vrai début” et “vraie fin” !

J’ai donc un petit peu attendue avant de continuer la série, un peu inquiète, je l’avoue, à l’idée que ce soit la même chose dans ce troisième tome.

Mais j’ai eu tort, oh, que j’ai eu tort !

En effet, s’il s’était trouvé que je n’avais pas aimé la série, je suis persuadée que ce tome-ci m’aurait totalement faite adérer. Ce tome est pour moi parfait, tout simplement. Bien construit, magnifiquement écrit (je suis toujours plus sous le charme de la plume de Robin Hobb), c’est rare de trouver un livre aussi bien géré, je trouve !

Je ne me suis pas ennuyée une seconde : même les inégalités de rythme dont j’accusais le tome un ne sont pas présentes ici. Pas une seule seconde je n’ai trouvé ça long !

 

Ceci dit, je me penche maintenant sur l’histoire même :

Complots, trahisons et bouleversements au programme !

 

Subtil, roi tellement fin, rusé, qui était toujours en train de faire de son mieux pour son peuple, succombe un peu plus chaque jour à un mystérieux mal qui le ronge. Son fils cadet, le malveillant Royal, semble tout faire pour le maintenir dans cet état étrange afin d’accéder au trône. Et voilà que Vérité, le seul à pouvoir se dresser entre son frère et le pouvoir, décide de partir à la recherche des Anciens, afin de leur demander de l’aide pour débarasser les Six-Duchés des Pirates Rouges !

Fitz se retrouvent donc seul, ou presque, à la cour, tentant de louvoyer entre les écueils qui se dressent sur son chemin et de faire le moins de vagues possible…

Il se remet plutôt bien de son empoisonnement, deux tomes plus tôt, et est engagé par Vérité pour être “ses yeux”, par le biais de l’Art, sur un des bâteaux destinés à chasser les pirates. D’étranges phénomènes se produisent, comme l’apparition d’un bâteau blanc qu’
il semble être le seul à voir, ou encore sont Art, endommagé par Galen, qui semble évoluer et lui être un peu plus accessible.

Une grande évolution pour le personnage, qui sera amené à prendre des décisions, pour le bien des Six-Duchés et de son -ses- Roi, et sur le plan personnel – Molly, Oeil de Nuit.

(De magnifiques passages avec le loup d’ailleurs, j’ai trouvé ça parfaitement trouvé par l’auteure)

 

J’ai vraiment été heureuse de la part qui a été faite à Umbre dans ce tome, il m’avait trop manqué dans le précédent, et je crains franchement le moment où il va disparaître, car j’aime vraiment ce vieil assassin !

Le Fou est également présent, toujours aussi étrange, fascinant… j’adore !

Vérité, très présent dans la première partie, m’a vraiment manqué dans la seconde, vivement son retour… enfin, je l’espère, hein…

Et j’ai également découvert Ketricken sous un jour encore nouveau, je suis certaine que ce personnage n’a pas fini de me surprendre !

 

Et des surprises, des révélations, un pur bonheur !

  

Et comme le dit le Fou… :

« Les forces se modifient, les ombres s’agitent ; une onde traverse soudain les possibilités, les destinés se multiplient et les avenirs se réordonnent ; tous les chemins divergent et divergent encore »

Chasseuse de Vampires, Tome 1 : Le sang des anges – Nalini Singh

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Présentation de l’éditeur

” Je suis Elena Deveraux et j’ai beau être la meilleure chasseuse de vampires du moment, je ne suis pas sûre d’être à la hauteur de mon prochain job. Mon employeur étant le terrifiant Raphael, Archange à la beauté redoutable, je n’ai aucun droit à l’erreur… même si c’est mission impossible. Cette fois, ce n’est pas un simple vampire rebelle que j’ai à chasser. C’est un Archange déchu. Quand les Archanges jouent, les mortels cassent “.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Je crois avoir trouvé là ma limite côté bit-lit. 
 
Je n’aime pas dire du mal d’un livre, pensant toujours au travail de l’auteure, aux heures passées à bosser dessus, je trouve toujours quelque chose de bien dans un livre, c’est aussi le cas ici, mais ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre auquel j’avais trouvé si peu de qualités.
Le sang des anges contient à peu près tout ce que je crains dans ce genre de littérature, en faitc’est donc très personnel et en fonction de mes goûts, et non une remise en cause de la qualité du livre.
 
Je crains ce genre de personnage trop parfaits : Eléna est magnifique, corps de rêve et d’une haute intelligence, meilleure chasseuse de vampire de son temps, sans famille, ou presque car celle-ci l’a rejetée… c’est un stéréotype qui ne me plait pas, mais je comprends qu’elle puisse plaire à certains, avec son côté rentre dedans (un peu trop poussé pour moi, qui pourtant adore les héroïnes au franc-parler). Raphaël est tellement sublime qu’il en parait irréel, la moindre des choses pour en archange peut-on dire, et comme par hasard il craque carrément pour notre petite chasseuse parfaite… 
Un peu trop gros pour moi, un trip dans lequel je n’ai pas réussi à entrer.
 
Il y a pleins d’idées qui m’ont plu pourtant : les pouvoirs des anges, la “création” des vampires, un chouette monde qu’à créé la l’auteure !
Mais disons que le fait que tous les beaux mâles de cette histoire crâquent littéralement pour miss sublime (ça doit être le fait de porter en permanence des montagnes d’armes sur elle : ces mecs doivent avoir le goût du danger !… non, vraiment, je ne vois pas d’autre raison.) et le lui fassent très clairement comprendre (ce n’est pas donné à tout le monde de s’appeler Subtil  , je sais, mais je pense sérieusement qu’ils auraient tous plus de chance auprès de cette chère Eléna s’ils faisaient preuve d’un peu plus de délicatesse, si, si. La poursuivre tel les psycopathes qu’ils sont tous plus où moins n’est pas une solution – spéciale dédicace à toi, Dmitri) prend vraiment trop le pas sur l’histoire à mon goût. J’ai fini par sauter carrément des passages tellement je trouvais que ça durait ! Moi qui déteste faire ça…  Ce n’était pas la pudibonderie mais l’ennui qui m’a poussé à faire cela (pourtant, plutôt créatif tout ça, mais trop… ou pas assez pour moi. – autant un peu profiter du fait qu’on dise des filles qu’elles sont jamais contentes : c’est maintenant ou jamais je crois bien).
Evidemment, tout cela à grand renfort d’étalage de la somptuosité de tous les lieux où se trouve notre joyeuse troupe ! Ca paye quand même vachement bien d’arrêter des vilains à dents longues !
Je n’avais qu’une seule envie, arriver à la fin, voir si la situation s’améliorait. Malheureusement, la fin, bien qu’assez spéctaculaire (même si je m’attendais à un truc dans le genre) n’a faite qu’accentuer ma gêne…
C’est un peu ce que je reprochais à la série  “La Maison de la Nuit”, mais puissance X. Autant je continuerai cette série là, pour passer un sympathique moment détente en faisant abstraction des détails me dérangeant (et puis, Zoey, c’est mieux que de regarder une téléréalité : le suspence est au rendez-vous à chaque instant ! Non, sérieux, je me demande comment el
le va réussir à s’en sortie avec trois – quatre ? cinq ? je ne sais plus moi, du coup – mecs qui se disputent ses faveurs. Et, au delà de ça, j’apprécie quand même l’idée de départ, le scénario), autant là, c’est bien trop pour moi…
 
Ca m’énerve car j’avais vraiment entendu parler en bien de ce livre.
Je crois qu’en fait, la bit-lit jeunesse passe, je prends vraiment du plaisir à lire VA  ou Vampire City  mais pas celle pour jeunes adultes/adultes.
  

 
Même l’écriture ne m’a pas du tout enchantée… dans les moments “graves”, où l’auteure sort des phrases sensées être poétiques, j’ai trouvé que c’en été tellement que c’en devenait ridicule… J’avais l’impression de regarder un film d’action où le scénario est très mince et où seul les scènes spectaculaires comptent.. Quelques scènes que j’ai appréciées, malheureusement trop courtes…
Bref, pas pour moi, mais je n’aime vraiment pas lorsque je n’arrive pas à entrer dans un livre comme pour celui-ci.