En route pour l'avenir – Sarah Dessen

 

“Chick-lit” de Sarah Dessen, 2010

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Auden a dix-huit ans et passe son dernier été avant d’entrer à la fac. Elle part passer ses vacances chez son père et sa femme, qui vient d’accoucher de sa demi-soeur.

On découvre une jeune femme brillante, arrivant à un âge où le monde adolescent et le monde adulte se croisent de plus en plus, mais qui n’a pourtant rien vécu à proprement parler : pas de véritables amis, pas de sorties, pas de rires, juste elle, ses études et ses nuits d’insomnie chronique.

Là-bas, au bord de la mer, elle fera divers rencontres, de belles rencontres…

 

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Je n’ai vraiment pas pour habitude de lire des romans de ce genre là, appelé “chick-lit pour adolescentes”, à savoir de la littérature pour filles adolescentes. C’est toujours couru d’avance, les héroïnes m’énervent et je m’ennuie.

Je dois pouvoir compter sur mes doigts le nombre de lire de ce genre lu, à vrai dire.

 

Mais ce jour-là, j’avais envie d’un “roman doudou”, vous savez, ce genre de livre qu’on lit sans réfléchir, se laissant porter par une jolie petite histoire, sans grandes histoires justement, et qui finissent forcément bien.

 

Je n’en demandais pas plus à “En route pour l’avenir”…

Et celui-ci à tenu sa promesse, et même mieux.

 

Car : – je ne me suis pas du tout ennuyée

        – j’ai aimé le personnage d’Auden et sa relation avec Eliot. Le fait qu’ils soient tous deux insomniaques apporte une ambiance spécial, un peu à part, quelque chose de privilégier propre à ces deux personnages… et “la quête” d’Auden, m’a offerte à quelques bons fous rires.

        – ce livres porte de très jolis messages

        – et… je n’ai pu lâcher le livre avant de l’avoir fini de chez fini !

 

Le style de Sarah Dessen, la manière dont elle décrit les sentiments à quelque chose de très fortement adictif.

   

Non, plus sérieusement, j’ai vraiment eu le “roman doudou” que je voulais, c’est fluide, des rebondissements (courus d’avance, hein, mais de très bons petits rebondissement), et j’imaginais tout à fait le petit groupe de jeunes qui profitent des vacances. Ayant vécue longtemps dans un petit village perdu, mais doté d’une population très jeune, où tout le monde connaissait tout le monde, j’ai retrouvé l’ambiance où, lorsque le soir on se réunissait tous sur la place du village… Bon, là, il y a la mer, ça donne un effet en plus 😀 , mais ça m’a évoqué ça…

 

En bref, j’aime, j’en redemande et j’assume ! 😀

Sorties du mois – Juin

Aujourd’hui, j’ai réalisé que nous étions le premier juin (j’ai toujours eu un sérieux problème avec les dates…) et, sur un coup de tête, j’ai eu envie de vous parler des sorties du mois que j’attends avec impatiente. Oui, comme ça, l’illumination (oui pas, je vous l’accorde).

 

Elles sont au nombre de trois à l’heure d’aujourd’hui (oui, mes envies et découvertes livresques varies fort rapidement) :

 

 

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2 juin 2011 : Le tome 5 de “A comme association”

 

 

 

 

Dernière série à laquelle Pierre Bottero ait participé. Ce cinquième tome marque le début de l’aventure en solo pour

 Je compte parler très bientôt de cette série que j’affectionne tout particulièrement, rien que pour l’originalité de l’idée de base, qui voulait que les deux auteurs écrivent ensemble

Erik L’Homme, j’appréhende et suis impatiente à la fois.

Sortie demain, mais je vais attendre quelques jours pour le commander, afin de faire d’une pierre de coup avec…

  

 

 

 

 

 

 

 

 

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 … Le tome 3 de “Filles de Lune”

qui sort enfin en France le 13 Juin !

 

 

 

 

Grrrr ! Plus ça va, plus je trouve les couvertures françaises terribles… dans le mauvais sens du terme évidemment.

J’aime tant les VO !

 

A la fin du tome 2, Naïla est dans une situation critique, Elisabeth Tremblay nous laisse sur un cliffhanger absolument terrible… vite vite ! La suite !

 

 

 

 

 

 

 

 

Vampire-City-T3.jpgEt enfin, le 3ème tome de “Vampire City” ce 15 Juin

 

Je suis vraiment curieuse de voir ce que Claire va décider…

 

Pour la remarque purement futile : j’ai eu de longues discussions avec l’ami qui lit la série en même temps que moi, afin de savoir qui se trouve sur chaque couverture (oui, nos conversations sont tout bonnement passionnantes, mais nous l’assumons pleinement !).

Nos déductions sont les suivantes : Michaël sur la première, Eve sur la seconde (ceci à demandé moult débats car j’hésitais avec Claire), et maintenant Shane sur sur cette dernière. Confirmation avec la couverture du 4ème tome, peut-être ? 😀

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voili voilou, très cher(e)s, inutile de préciser, je suppose, que je trépigne d’impatience !

 

Je vous dis sans doute rendez-vous le 1er Juillet, pour un nouvel article de ce genre, sur les sorties du mois.

 

Les oiseaux se cachent pour mourir – Colleen McCullough

Roman de Colleen McCullough, 1977

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Meggie a quatre ans, et est la seule fille des Cleary, une famille nombreuse partie vivre dans l’outback Australien, chez une tante.

Les voici à Drogheda. L’immense domaine de Drogheda perdu au milieu de nul part et pourtant connu de tant de gens aux alentours.

Là-bas, ils seront accueillis par le Père Ralf de Bricassart, jeune et très séduisant Prêtre qui se prend d’affection pour la petite Meggie, laissée pour compte à cause de son statue de fille.

Mais Meggie grandira, et Ralf se retrouvera tiraillé entre le Prêtre, et l’Homme…

  

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Je sais que j’ai  aimé un livre lorsque je suis encore dedans même en l’ayant fini, cherchant le détail m’ayant échappé, voir même lorsque je suis limite déprimée ! 😀

C’est le cas ici.

 

Je viens de terminer les deux volumes de “Les oiseaux se cachent pour mourir”, et je suis encore en train de chercher les détails m’ayant échapper, pensant à certaines choses que j’aurais aimé qu’il se passe… c’est vraiment étrange, j’aime et je déteste cela à la fois 😀

  

J’ai de suite jeté un coup d’oeil à des extraits du téléfilm, que je voulais voir comme on m’en avait parlé (bon, pas forcément comme un chef-d’oeuvre du 7ème art… même plutôt l’inverse, si vous voulez tout savoir, mais là n’était pas la question :D), mais… je doute de le voir un jour. Autant j’ai apprécié l’adaptation de Jane Eyre, malgré des scènes qui me manquaient, autant là… c’est vraiment trop différent du livre pour moi (et réalisé à une autre époque, oui aussi :D). Peut-être que je me trompe ? Mais je préfère garder les images que j’ai en tête après ma lecture.

Bref, pour en revenir à l’histoire même, je dois avouer que lorsque j’ai déniché ces livres, je n’avais pas vraiment fait attention : le résumé en disait beaucoup trop à mon goût (d’où celui ci-dessus dans lequel j’ai essayé de donner le moins de détails possible), mais ils sentaient le vieux papiers, et ça me suffisait.

J’ai donc un peu commencé ma lecture à l’aveugle, et en suis bien heureuse.

Nous suivons Meggie de l’âge de quatre ans jusqu’à la cinquantaine bien passée !

J’ai aimé le personnage et ses réactions, et me suis souvent dis “ah oui… au fond, j’aurais fait pareil il me semble”.

Ralf est énigmatique, le personnage en vaut la chandelle rien que pour ses paroles, pour la plupart surprenantes venant d’un homme tel que lui ! Surtout à cette époque je trouve.

Ils souffrent, sont heureux, ensemble, séparés, mais toujours il y a ce lien étrange, ténu mais présent, encore et encore, jusqu’à la fin…

 

J’ai trouvé par contre que c’était un peu “trop” quand Meggie est en vacance sur l’île déserte et que Ralf vient la retrouver… je veux bien, mais… euh, non, quoi (j’en perd mon français :D). Ce qui devait sans doute être THE scène attendue par tous à été pour moi le moment où j’ai soupiré en levant les yeux au ciel.

L’île déserte, les cocotiers se découpant dans l’azur du ciel, l’eau transparente, Ralf qui arrive cheveux au vent… ok ok j’arrête, je caricature carrément, mais ça m’a dérangée je dois dire. Jusque là, je trouvais que l’histoire ne tombait pas là dedans, et j’ai un peu été déçue à ce moment là, mais une fois passé, j’ai replongée dans l’histoire.

 

Le dernier paragraphe est pour moi parfait, restant malheureusement souvent sur mes fins, celle-ci m’a secouée je dois dire, m’a piquée… comme une “Epine” ?…

Dis-Lui de Remi Stefani

 

Roman de Rémi Stefani accompagné d’un CD audio, 10 chansons interpretées par Chloé Stefani

2011

 

 

Dis-Lui 

 

 

 

 

Présentation de l’éditeur

 

C’est là, dans ces dunes, qu’Albertine voudrait être encore. Là qu’elle voudrait marcher toujours, à côté de ce grand type brun qui la protégeait du vent et des assauts rageurs de l’océan.
  
Un roman qui vous remue. Des chansons qui vous chavirent.

 

 

 

 

 

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C’est pour mon dernier anniversaire qu’une amie m’a fait ce très joli cadeau.

 

Conseillé par une revue que j’avais lu quelques temps avant, quand je l’ai vu sur les rayonnages de la librairie… il y a eu comme un arrêt sur image.

Déjà, rien que pour le concept des chansons intrégrées qui rythme la lecture, chansons qui exprime ce que l’héroïne ressent…

J’imaginais bien Albertine, avec sa guitare en train de chanter, seule juste pour se donner du courage.

 

Elle a 17 ans, et vient de plaquer ses études. Pourquoi ? Nous ne découvrons au fur et à mesure, évidemment. Engagé comme serveuse dans le café d’un vieil ami de son père, un marin qu’elle n’a que peu connu en fait, elle se retrouve face à elle-même. Avec pour seul interlocuteur, le fleuve au bord duquel est implanté l’etablissement.

Une région perdue, au milieu de laquelle elle va pourtant faire de bien belles rencontres…

 

Ce livre est pour moi un peu comme un tableau en train d’être peint : j’ai pensé tout du long de ma lecture à une aquarelle à laquelle l’artiste ajoute petit coup de pinceau après petit coup de pinceau, rajoute de l’eau, encore, puis de la couleur… Tout en douceur, tout en beauté.

Impossible pour moi de rester insensible.

 

Une fin surprenante, de plus.  

 

Une belle découverte, pleine de poésie, qui donne envie de vivre, tout simplement.

 

 

 

Le clip de la première chanson :