Dividing Eden, T2 – Joelle Charbonneau

J’avais fini le tome 1 de Dividing Eden en disant : 1) j’avais tout deviné, le scénario est quand même un peu pété 2) le style de l’autrice ne m’a pas convaincue 3) il n’y a qu’un seul personnage que j’ai vraiment aimé, et il a une place très secondaire 4) c’est quand qu’on mange ? (bon, ça, je le demande toujours)

Chronique sur le tome 1 ICI

Pourtant, me revoilà, prête à vous parler du second tome. Parce que malgré tout ça, il fallait avouer que je n’avais pas réussi à lâcher le tome 1 et que j’avais envie de savoir comment ça allait (vraiment) se terminer. En effet, j’avais plusieurs théories à ce sujet et… et bien aucune n’a été la bonne. Du coup, malgré tous les reproches que je m’apprête à faire au livre, ce n’était pas une si mauvaise idée de le lire ! 😀

Est-ce pour autant de bonne augure concernant mon avis sur cette suite et fin ? Malheureusement, non. Autant le premier tome s’est lu rapidement et facilement d’un bout à l’autre, autant celui-ci m’a de plus en plus perdue en cours de lecture. Ici aussi, les parties de Carys m’ont plus intéressée que celles d’Andreus. Mais si dans le tome 1, j’avais plutôt aimé son côté « héroïne badass et courageuse (excusez-moi qui faut que j’aille décimer une armée entière à moi toute seule pour sauver le royaume et je reviens) », je suis restée plus sceptique concernant son traitement dans cette suite. Carys a beau continuer d’être badass au point que sa cape flotte toute seule autour d’elle toutes les dix pages (j’exagère à peine)(oui mais elle contrôle le vent alors ceci explique cela)(mais quand même, ça m’a fait rire), cela m’a paru encore plus artificiel que dans le premier tome. Trop pour moi. Quant à Andreus, il rame sévère durant tout le livre pour essayer de se racheter une conduite, mais cela m’a laissée vraiment indifférente. Son comportement dans le tome 1 avait l’avantage de me scandaliser et me donner envie de tout casser lire la suite pour savoir jusqu’à quel point il allait déconner… ^^

Je regrette vraiment que l’autrice n’ait pas choisi de plus développer son univers. L’idée de la cité qui fonctionne grâce aux vents, du fonctionnement des prophètes, le passé de la mère des héros… les éléments qui m’intéressaient le plus ne sont qu’évoqués de manière superficielle. Du coup, cela donne une intrigue que je trouve personnellement super bancale, même si elle a réussi à me surprendre à la fin. Mais là aussi, les révélations auraient pu faire l’objet de développements assez chouettes et enrichir les problématiques des personnages. Ou pas… le livre en tant que tel aura probablement séduit beaucoup de lecteurs, mais une chose est sûre : il n’a pas su jouer avec les éléments qui me plaisent dans un roman de fantasy. Même ses moments les plus dramatiques n’ont pas su me toucher, tant j’étais occupée à essayer de comprendre pourquoi l’autrice avait construit sa narration de cette manière (attends… mais il est déjà mort le mec, pourquoi il se bat encore avec lui alors qu’il a une main en moins et la gorge tranchée ? Ah, elle a fait un flashback de dix secondes en arrière du point de vue de la sœur ? Ou pas ? Comprends rien.)

Bref, la narration et moi, ça ne l’a clairement pas fait. La manière dont l’autrice raconte ses histoires n’a pas l’air de me convenir. Si je n’en étais pas certaine à la fin du tome 1, la lecture du tome 2 aura l’avantage de m’avoir fixée à ce sujet. Vu le succès de ses romans, elle a su parler à bien d’autres, mais pour ma part, je ne réitérerai sans doute pas l’expérience, même si je suis contente d’avoir eu le fin mot de l’histoire de Dividing Eden !

Mémoires d’un frêne – Park Kun-woong

Quand j’ai vu ce livre a la bibliothèque, il m’a semblé joli. “Oh tiens les mémoires d’un arbre ! Qu’est-ce que ça va être bucolique !!”. Je m’imaginais plusieurs souvenirs différents certains durs, OK, mais aussi des gosses qui jouent a la balançoire, pourquoi pas ?
D’ailleurs le premier chapitre m’a un peu laissée penser en ce sens : on suit deux frères qui ramassent du bois. Et même si ils parlent un peu des circonstances politiques, ça reste soft.
Et puis… Paf ! Dans ta tronche le bucolique, la prochaine fois vaudra mieux lire Martine se balade en forêt.
Mémoires d’un frêne est un des livres les plus durs qu’il m’ait été donné de lire. Juste après Incendies, de Wajdi Mouawad je dirais.

Alors, j’avais quand même feuilleté le livre avant de l’emprunter, j’avais bien vu les soldats qui sont d’ailleurs aussi sur la couverture. Mais, m’étais-je dit, ça allait être un souvenir parmi d’autres. Le frêne allait aussi nous raconter des souvenirs de pique-niques en été.
Ben non. On est loin mais alors très loin du pique-nique !

Encore que … le frêne évoque souvent limage d’un grand festin. Mais c’est plus celui des mouches et des asticots que celui de la gentille petite famille avec son plaid à carreaux..

Pas de patchwork de souvenirs donc. On nous décrit bien en passant les gamins qui s’amusaient a tailler les branches, le vieil homme qui plante du ginseng, les villageois qui ramassent du bois pour le feu, mais tout cela est au service d’une seule grande histoire, celle d’un massacre de masse organisé en Corée du Sud en 1950, au début de la guerre de Corée, contre des civils. C’est horrible, poignant …
C’est raconté avec un faux détachement en raison de cet arbre-narrateur qui ne comprend pas tout mais qui est content parce que ça le sort de sa routine et fertilise sa terre…. Un tel contraste avec le récit rend le tout encore plus marquant.


On a un parallèle entre la barbarie terrible de cet événement et l’indifférence de la nature qui se moque bien des combats des hommes… Après tout ça donne manger a énormément d’espèces nous dit le frêne…
Un parallèle entre les paroles très neutres voire oniriques du frêne, et les dessins hyper expressifs – sans pour autant, il me semble, tomber dans le gore gratuit.

A plusieurs moments de ma lecture, je pensais que ça allait se calmer, et finalement, on monte encore dans l’horreur. Et pourtant je n’arrivais pas a arrêter de lire tant la narration est bien menée.

Je ne connaissais rien a cet événement avant de lire le livre, le feuillet historique final a été bien instructif pour remettre le récit dans son contexte. Si de manière émotionnelle on s’était déjà rendu compte de la cruauté de tout ça, l’explication ne l’adoucit pas : des villages massacrés par leur propre pays car dans le tas, certains étaient opposants politiques, plus ou moins affichés, pour au final entre 100000 et 200000 morts volontairement oubliés par l’Histoire coréenne.

Pour autant le livre ne m’a pas paru manichéen. Il y a bien un gros encu** pour qui visiblement la vie humaine ne vaut rien, mais sinon, c’est plutôt l’entité armée ou gouvernement qui est accusée, et non les individus. Y compris parmi les soldats coupables du massacre et obéissants aux ordres on voit bien que la plupart ne font pas ça de gaieté de cœur : certains cherchent à s’enfuir, d’autres vomissent systématiquement …

Je ne vais pas vous le cacher (et pourtant quand je lis des chroniques comme ça je passe toujours mon chemin – mais là çaurait été dommage ^^ ),  c’est une claque, un récit dur mais nécessaire … Comme le dit l’auteur : l’importance de témoigner et garder en mémoire. 

NB : si vous êtes d'un naturel sensible, je préfère vous prévenir que je n'ai pas choisi les plus dures images du livre pour illustrer cet article.

Hommage à Agnès Varda : Les Créatures

Vous avez sans doute appris la nouvelle du décès d’Agnès Varda, vendredi dernier.
Je dois dire que ça m’a beaucoup émue
. C’est une réalisatrice que j’aime énormément, autant pour son cinéma que pour ce qu’elle représente. Et malgré tout ça, je me suis rendue compte que je n’en avais jamais parlé sur le blog.

Bon, si vous nous suivez un peu, vous connaissez le principe du blog et vous savez qu’on ne parle pas de tous les films, il faut qu’ils aient un lien avec la littérature : adaptations, biopic, ou dans l’histoire… donc ça aurait pu être logique que je n’en ai pas fait d’article. Mais là, j’avais vraiment envie de parler d’Agnès Varda, alors j’ai cherché si elle n’avait pas réalisé un film en rapport avec la littérature, et je suis tombée sur Les Créatures qu’elle a réalisé en 1966.
Je n’en avais jamais entendu parlé – apparemment, malgré son méga casting (Catherine Deneuve et Michel Piccoli !), il a fait un flop a sa sortie, et il n’est pas facilement trouvable aujourd’hui (vous pouvez le voir ici). Mais au-delà du fait que j’avais envie de faire, si ce n’est un hommage, au moins un au revoir sur Deedr, le synopsis m’interpelait vraiment !

Dans l’île de Noirmoutier, un écrivain et son épouse s’installent dans un fort, où ils vivent en réduisant au minimum les contacts avec la population. La femme a perdu l’usage de la parole après un accident. Le mari est écrivain. À proximité vit un ingénieur retraité, misanthrope. Des faits troublants se produisent : plusieurs habitants de l’île semblent perdre le contrôle d’eux-mêmes. Les réalités s’entremêlent : l’écrivain trouve un sujet pour un roman fantastique, tandis que l’ingénieur manipule les îliens à distance grâce à une machine de son invention.

Tout ceci étant dit … je vais aller regarder le film. J’ai écris cette intro avant de la voir, alors si mon enthousiasme retombe d’un seul coup au paragraphe suivant, vous saurez pourquoi ^^

Bon et bien voilà, je suis bien embêtée car je ne sais pas par quel bout prendre les choses … Et pourtant j’avais de quoi m’y attendre : le film est réalisé en 1966, soit juste après la période de la Nouvelle vague dont Agnès Varda était l’une des chefs de file, on sent donc forcément son influence. Et il m’est très difficile de parler de ce genre de film et d’avoir dessus un point de vue “émotionnel”. (Et passé la récitation bête et méchante des éléments représentatifs de la Nouvelle Vague, je serai bien incapable de les analyser également.) du coup c’est cool, j’ai rien à dire, salut 😀

Siiii bon, un peu quand même … Alors évidemment on retrouve quelques éléments caractéristiques de la Nouvelle Vague (c’est le moment récitation) : un montage par moment abrupt, une musique contemporaine un peu dissonante, et puis ces écrans colorés rouges et roses qui m’ont rappelé ceux du Mépris (d’ailleurs je voulais parler du Mépris un de ces quatre, j’adoooooore ce film :D).

Mais voilà, pour le reste, on est dans un film fantastique à donf’ ! Et c’est le moment où je vais me perdre dans mes explications parce que le film répond vraiment à sa logique propre et que pour tout suivre alors que j’avais mal dormi la veille, il a fallut que je m’accroche !

En gros, nous avons donc un personnage d’écrivain, qui écrit un roman, dans lequel un savant prend le contrôle des gens. Il vit avec sa femme dans une sorte de fort avec un pont levis, genre mini-château assailli par des marchands de draps (j’adore rajouter des détails comme ça, on dirait que c’est complétement fucké :D). Jusque là, ça va (même les marchands de draps). Il s’avère qu’autour de cet écrivain, toutes les personnes du village semblent appartenir à son histoire ET qu’il y a vraiment un ingénieur qui a construit une machine pour les contrôler à distance (et qui serait un peu pédophile que ça ne m’étonnerait pas – mais ça ne semble inquiéter personne dans le film). Mais l’écrivain peut également à peu près les contrôler puisque c’est lui qui écrit … vous suivez 😀 Pour résumé, c’est un peu une double mise en abîme.

S’ensuit donc un COMBAT épique de la muerte (du genre partie d’échec, mais en épique de la muerte) dans lequel s’affronte le bien (l’écrivain) et le mal (l’ingénieur) avec des pions (les villageois) et que l’enjeu, ben c’est tout bonnement la vie ou la mort. Vouala, rien que ça.
Toutes les facettes du film tournent autour de la notion de jeu, de destin, de volonté … Même  la femme de l’écrivain, qui ne fait pas partie du “jeu” ne semble être qu’un pion : déjà elle ne peut pas parler, elle ne sort pas, personne ne la voit, son mari la porte tout le temps … (genre elle peut pas marcher ou quoi ?) et elle porte un corset. En gros elle est réduite à une condition d’épouse au foyer qui fait à manger pour son mari, et voilà … un pion. Agnès Varda étant une grande féministe, ce n’est peut-être pas si anecdotique.

Dans l’esthétique même du film, à partir du moment où la partie d’échec entre en jeu, il y a des quadrillages PARTOUT ! les vêtements, les nappes, les sols, les coussins …

Un quadrillage, dans un quadrillage, dans un quadrillage !

Côté “intellect”, le film m’a vraiment bien parlé, même si je suis sûre de ne pas avoir tout saisit. Côté émotionnel, je n’ai pas tout saisit non plus 😀 Les Créatures m’a mis dans un état que j’ai rarement ressenti devant un film. J’étais à la fois troublée, amusée, agacée, fascinée La musique fait très rapidement peser une ambiance sombre sur l’histoire : je ne savais pas trop ce qui clochait, mais c’était sûr, il y avait un truc … !

Alors est-ce que c’était vrai ou est-ce que l’accident de voiture a fait dérailler notre pauvre écrivain (d’ailleurs, il parle aux chevaux et aux lapins, qui lui répondent, donc bon…), on ne peut pas trop le savoir mais en tout cas, tout est louche, et en même temps pas vraiment plombant. Ouais, bon, j’admets que ce n’est pas très compréhensible comme explication … je vous l’avais dit : sorti du factuel, sur ce type de film j’ai vraiment du mal à dire ce que j’ai ressenti parce que je ne suis pas sûre d’avoir moi-même compris ^^ En tout cas ce qui est sûr c’est que derrière tout ça, des sujets pas si légers sont abordés, ce qui a créé un sentiment ambivalent chez moi, et qui fait que j’ai beaucoup aimé, même si je pense que je suis restée un peu sur ma faim.

Je pourrais aussi lui trouver quelques longueurs, notamment vers la fin de la première partie que je commençais à trouver un peu longuette quand la partie d’échec a ravivé mon intérêt, mais globalement, j’ai passé un très bon moment devant ce film.
Je n’avais vu que des documentaires d’Agnès Varda, aucune de ses fictions, c’est maintenant chose faite, et j’en suis très contente.
Et maintenant, pour clore cet article, je dis au revoir à cette immense réalisatrice, et je m’en vais cueillir des patates en forme de cœur <3

Les Défis Deedr

  logodéfi

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Les Défis Deedr : nous nous mettons au défi de lire des œuvres auxquelles nous ne nous serions pas forcément intéressées autrement. Les thèmes peuvent paraitre un peu tirés par les cheveux, mais c’est tout le principe pour nous amener à lire des livres parfois un peu improbables 😀

Ceux qui le souhaitent peuvent y participer, faire ou non une chronique sur leur blog, et d’ailleurs, avoir ou pas un blogParce qu’après tout il n’y a pas de raison qu’on soit les seules à se taper des œuvres mongoles ou qui parlent d’échafaudage… 😀


COMMENT CA SE PASSE ?

1. Choix du thème : parfois sur la base d’un vote. Si le thème le nécessite on tire au sort le thème plus précis (ex: Livre choisi à partir d’un mot au hasard)

2. Manifestez-vous en commentaire si vous souhaitez participer. Dès que vous avez choisi votre livre, indiquez-le, et si vous avez un blog, dites-le nous aussi 🙂

3. Si vous le souhaitez, vous pouvez nous rejoindre sur le Groupe Facebook dédié: Défis Deedr. L’idée c’est que ce soit un peu interactif, ce n’est pas obligatoire mais ça donne des idées de lecture et c’est plus convivial ! 🙂

4. Chacun lit un livre au choix qui correspond au thème. Sauf ceux qui veulent corser le défi, on peut choisir un titre pour eux 😀

5. N’hésitez pas à nous dire ce que vous avez pensé du livre ! Ceux qui ont un blog et qui parlent du livre en question, on se fera un plaisir de relayer les chroniques des Défis ici.

Vous avez compris le principe (sinon n’hésitez pas à demander des éclaircissements 😉 ), le but est de découvrir et de faire découvrir de nouvelles lectures, et surtout de s’amuser ! 😉

Alors c’est parti !

DÉFI EN COURS
avril – mai 2019

THEME : l’écriture sous contrainte

Si vous ne voyez pas ce que c’est, le mouvement le plus connu c’est l’OuLiPo, notamment avec La Disparition, de Perec qui s’est donné comme mission d’écrire tout un livre sans la lettre E.
Il existe la même chose en BD : c’est l’OuBaPo.
Si vous tapez ces deux noms sur internet vous trouverez pas mal de titres, mais pas obligé que votre lecture appartienne à ces mouvements, tant que c’est un livre pour lequel l’auteur s’est donné une contrainte

Le thème est peut-être un peu plus corsé que les précédents, mais au moins, on est sur un vrai défi ! :p

PARTICIPANTS :

      1. (exceptionnellement, Morgana ne participera pas à ce défi)
      1. La Luciole : n’a pas encore choisi sa lecture
      2. Owlygirl : Les trois chemins, de Lewis Trondheim. Contrainte : Trois histoires distinctes, qui se croisent, y compris dans la forme.
      3. SALT : n’a pas encore choisi
      4. Calire : Le Sel de la vie, de Françoise Héritier. Contrainte : 87 pages d’énumération, écrites en suivant la méthode des surréalistes, par association d’idées.

IDÉES LECTURES DANS LE THÈME SUR LE BLOG

Nous n’avons jamais parlé d’un livre dans ce thème-ci, un vrai de vrai défi ! 😉

DÉFIS PRÉCÉDENTS …

#9 : Nouvel an Chinois : Lire un livre d’un auteur chinois

#8 : N.O.E.L. : Toutes les infos, chroniques et avis

#7 : Créatures sous-marines : Toutes les infos et les chroniques et avis

#6 : XIIème Siècle : Binôme : Tristan et Iseult et l’adaptation ciné L’Éternel retour / Bande-dessinée sur l’enfance fictionnelle de Genghis Khan: Temudjin / Toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi XIIème Siècle.

#5 : Réécritures de contes : La Belle et la Bête, ses réécritures, ses adaptations / Réécritures du Petit chaperon rouge et autres contes, en albums et en jeu vidéo : à retrouver avec toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi Réécritures de contes

#4 : Été (un livre dont le mot “été” est dans le titre, ou qui se déroule en été): Binôme : Bonjour Tristesse, de Françoise Sagan et l’adaptation d’Otto Preminger / Toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi Été.

#3 : Initiales (lire une oeuvre d’un auteur avec lequel on partage ses initiales): L’Enfant de Calabre de Catherine Locandro (Morgana) / Adieu ma Concubinede Lilian Lee + le film (Luciole) /Toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi Initiales.

#2 : Jaune (œuvres dont la couverture est Jaune ! ): Pickpocket, de Nakamura Fuminori (Morgana) / Portugal, de Pedrosa (La Luciole) /Toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi Jaune.

#1 : Croatie (choisi à partir d’un pays tiré au sort: la Croatie) : Toi, de Zoran Drvenkar (Morgana) etMeilleurs voeux de Mostar, de Frano Petruša (La Luciole) / Toutes les infos et les autres participants sur la page du Défi Croatie

Ceux qu’on a fait toutes seules dans notre coin …

#1 : Le Professionnel, adapté de Mort d’une bête à la peau fragile : Choisis en fonction d’une musique

#2 : Echafaudage et Il Mostro : à partir du mot “échafaudage” tiré au hasard dans le dictionnaire

#3 : Belek et Les deux Chevaux de Gengis Khan : à partir d’un pays tiré au sort parmi les nationalités qu’on connaît moins en littérature et cinéma, c’est tombé sur la Mongolie 🙂

#4 : 4 binômes : les titres doivent former le nom du mois de Mars