Balade Littéraire #45 : Musée de la BD – Bruxelles

Bruxelles est une ville que j’adore, dans mon top de mes villes préférées même, c’est dire. Non seulement la ville est magnifique, il y a une super ambiance, mais en plus c’est la ville des gaufres, des frites, de la bière, du chocolat, (non les clichés ne me font pas peur), et de la bande-dessinée. (vous ajoutez des chatons, du thé et c’est mon paradis officiel)

Alors quand on va à Bruxelles et qu’on aime le chocolat, il faut s’empiffrer et qu’on aime la bande-dessinée, impossible de louper le Centre belge de la bande-dessinée (plus communément appelé Musée de la BD …).
Une fois que j’ai dit ça, sachez je suis allée un bon nombre de fois à Bruxelles avant de visiter ce musée. Je devais être trop occupée à goûter toutes les bières. Mais c’est désormais chose faite, et je confirme que cela vaut le coup ! (le musée, pas les bières. Enfin, si, mais dans ma phrase je parlais du musée o:) )

Le hall nous plonge immédiatement dans l’ambiance avec ses immenses figurines de Lucky Luke, ou de la voiture de Gaston, et surtout, la reconstitution de l’escalier du Château de Moulinsart (Tintin) que l’on emprunte pour accéder à la billetterie et aux expositions. Ajoutez à cela l’architecture Art Nouveau du lieu en lui-même, c’est grandiose !

L’exposition permanente retrace l’histoire de la bande-dessinée de façon extrêmement ludique : ce qu’on peut considérer comme ancêtre de la BD, les premières planches, les premiers auteurs, le contexte, et toujours ces figurines pour illustrer le tout. J’admets que ce n’est pas la partie qui m’a le plus intéressée car j’avais déjà pas mal étudié ces débuts en cours de cinéma d’animation puis par moi-même, m’intéressant à la bande-dessinée depuis longtemps, mais cela reste très bien fait, très pédagogique et vraiment attractif.

De grands espaces sont accordés entièrement à Peyo – on peut même entrer dans une maison de Schtroumph (Luciole contente :D) – et à Hergé, les héros de la bande-dessinée belge. Derrière une immense façade du Château de Moulinsart, une chronologie retrace les origines de Tintin. (Chronologie que, fidèle à moi même j’ai lu à l’envers). Et bien que ce ne soit pas mon genre de bande-dessinée préférée, ce fut là aussi très instructif. Tout est bien fait pour nous plonger dans les différents univers de BD, et l’enfant qui est en moi a kiffé :p

A l’étage, on découvre tout le processus de création d’une bande-dessinée, du croquis, à la mise en couleur et au retravail aujourd’hui en numérique. Des témoignages d’auteurs nous montrent leur façon particulière de travailler, leurs spécificités : on voit bien que si il y a un socle commun à la majorité des auteurs et dessinateurs, ils s’en affranchissent souvent pour trouver leur propre organisation. Au-delà des explications écrites, des vitrines présentent des planches originales, à différentes étapes du processus, et j’ai été très contente de découvrir celles d’Un million d’éléphants que j’avais beaucoup aimé et dont j’avais parlé ici.

Je dois bien l’avouer, j’ai un peu regretté que soient si peu évoqués le roman graphique et la bande dessinée indépendante, les nouvelles formes et les expérimentations graphiques … Je m’y attendais évidemment avant d’entrer dans le musée, celui-ci s’intéresse plutôt à la bande-dessinée de type « franco-belge », mais je n’ai pas pu m’empêcher d’être un peu frustrée ^^

Un petit encart seulement pour le roman graphique, classé parmi les genres, avec le fantastique, la fantasy, l’historique. Je sais que la définition est un peu floue, varie souvent selon les personnes, mais je l’ai trouvée ici particulièrement succincte et uniquement centrée sur les thématiques biographiques. J’aurai tendance à y voir plus une dénomination de forme que de genre : le roman graphique peut, pour moi, être fantastique, ou historique etc … Mais bon … pour le coup je ne suis pas experte en la matière et je sais qu’il y a débat sur le terme ^^ et surtout, j’ai bien conscience que ce n’est pas le sujet principal du musée.

J’ai quand même pu me consoler, car le musée propose également des expositions temporaires et au moment où j’y étais, il s’agissait de « La Nouvelle BD flamande » qui se consacrait justement aux nouveaux auteurs, qui sortent des codes, expérimentent, créent de nouvelles formes. Bref, ce que j’aime vraiment dans la BD ! Donc j’ai arrêté de râler. :p

Et j’ai même fait du vélo, car il fallait pédaler pour activer les interviews … Sympa non ? On se cultive ET on perd les kilos accumulés en mangeant des gaufres, c’est vraiment bien fait 😀

J’ai vraiment adoré cette visite, ne restez pas bloqués sur mon coup de gueule final 😀
Amoureux de la bande-dessinée ou non, je pense que vous pourrez trouver votre compte avec cette grande exposition. Le tarif m’a semblé vraiment abordable pour tout ce qu’il y avait à voir ! Alors si vous êtes de passage à Bruxelles, à mon avis, n’hésitez pas ! 🙂

 

Informations pratiques :

www.cbbd.be

Tarif : Adulte : 10€ 12-25 ans : 7€ – 12 ans : 3,5€
Horaires :
Ouvert tous les jours de 10 à 18 heures, même les jours fériés à l’exception du 25/12 et du 01/01.

Adresse : 20, rue des Sables – 1000 Bruxelles – Belgique

Legendary – Stephanie Garber

Préparez-vous bien car je vais dire quelque chose de quasi-jamais vu sur Deedr : j’ai lu le tome 2 d’une série et je l’ai préféré au premier. On sait combien les tomes 2 ont tendance à tenir lieu de tomes de transition dans les trilogies, ce qui les met rarement en haut des classements des tomes favoris (du moins me concernant 😉 ). Legendary réussit donc l’exploit d’avoir su plus me séduire que son grand frère… voyons pourquoi !

  • ma chronique du tome 1 ICI

Legendary débute quasiment là où Caraval s’est arrêté. Scarlett, l’héroïne du tome 1, laisse la place de narratrice à sa jeune sœur Donatella.
Un changement de narratrice assez réussi, tant du point de vue de la narration qui s’adapte réellement au caractère de la nouvelle héroïne, qu’au niveau du renouveau que cela apporte à la série. On pourrait craindre le côté répétitif : nouvelle quête de l’héroïne (Scarlett cherchait Tella et maintenant Tella cherche leur mère…), nouveau Caraval, nouveau beau gosse dark et mystérieux pour faire palpiter les petits coeurs… On prend les mêmes, et on recommence ? Pas vraiment. Comme je l’ai dit plus haut, Tella n’est pas Scarlett. Beaucoup plus intrépide que sa soeur, Tella est une fonceuse qui a tendance à se lancer dans les choses et à se dire qu’elle verra sur le moment comment ça se passe… même quand on lui dit “guuuuurl, tu risques de mourir“. Ce côté irréfléchi ne contribue pas à faire d’elle un personnage… très fin (j’ai cherché durant 10 minutes comment ne pas être désobligeante, mais sérieux les gars, Tella et la finesse, ça fait deux, non ? :D). Elle comprenait souvent un peu tardivement des éléments que je trouvais évidents. Même si en tant que lecteur on dispose d’un recule dont le personnage ne bénéficie pas, je trouvais ça un petit peu abusé ici parfois. Pourtant, la témérité de Tella contrebalance pas mal les reproches que j’aurais à lui faire, et j’ai plutôt apprécié le personnage, dont le caractère donne un rythme assez nerveux au récit.

L’univers développé par Stephanie Garber reste pour moi le gros point fort de la série : les décors sont un fourmillement permanent d’idées magiques. Éléments décalés, paillettes, déguisements… j’ai eu l’impression d’être projetée dans une sorte de “concentré de contes de fées” : enchanteur et creepy à la fois, voilà qui gère la fougère comme jamais aurais-je envie de dire ! 😀

Dans le premier tome, j’avais absolument adoré la première moitié et grandement déchanté sur la seconde, dans laquelle les retournements de situation à répétitions et le triangle amoureux m’avaient larguée en cours de route. Ici, mon intérêt a été maintenu durant toute l’intrigue, d’où le fait que ma préférence lui revienne. L’introduction des Fatalités et l’intrigue autour du jeu de cartes m’a beaucoup plu (je laisse ceux qui ne l’ont pas lu découvrir par eux-même de quoi il s’agit exactement 😉 ). Par contre, j’ai trouvé son lien avec le nouveau Caraval assez mal fait. Je m’explique : différents axes sont entremêlés, et tout l’intérêt pour Tella (et le lecteur) est de réussir à définir ce qui relève du jeu et ce qui relève d’un véritable enjeu pour l’héroïne ainsi que le monde dans lequel elle vit. Seulement, j’ai trouvé que cela avait souvent du mal à fonctionner durant Caraval. Les indices pour le véritable Caraval sont censés revêtir un autre sens pour elle, la faire avancer dans sa quête personnelle, et puis elle se retrouve assez vite lâchée seule dans la nature. L’idée est assez bonne, mais j’ai trouvé que cela donnait un côté très téléphoné à beaucoup d’avancées dans l’intrigue. Après, étant donné que nous sommes dans un univers proche des contes de fées, je me disais durant ma lecture que niveau fluidité et naturel des retournements de situation, les contes de fées n’étaient pas ce qu’on faisait de mieux en la matière (“et là, y a une fée qui apparaît et qui résout tout” “hein ?” “ouais ouais, c’est comme ça que ça se passe et c’est tout. Ça me fait plaisir”)… donc pourquoi pas, si cela accentue l’ambiance conte du texte. 😀

En bref, j’ai dévoré Legendary. Une fois ma journée finie, le soir je partais décompresser avec Tella, Jacks, Dante & co. Et comme il se lit un peu trop bien, laissez-moi vous dire que le pavé n’a pas fait long feu. Il reste encore un tome avant la fin, et je suis assez curieuse de voir ce que cela donne, surtout concernant Tella. Scarlett semble être en craquage le plus total à la fin de ce tome ne semble décidément pas aller dans une direction qui m’intéresse, et j’espère que la narration sera une nouvelle fois plus centrée sur sa sœur. Suspense !

Défi n.o.e.L. : Le lièvre de Vatanen – Arto Paasilinna et l’adaptation de Marc Rivière

C’est la fin du défi N.O.E.L (4 binômes dont le titre commence par une lettre du mot noël)(toujours plus lumineuses nos idées, n’est-ce pas :D) ! Après nos binômes sur Nocturne Indien, Ondine et L’étrange histoire de Benjamin Button, on termine avec Le Lièvre de Vatanen !

 

Le lièvre de Vatanen, Arto Paasilinna, 1975

Le lièvre de Vatanen a été le premier binôme du défi pour lequel on s’est mises d’accord, la Luciole et moi. On a vu la couverture, on a lu le titre, on a lu la quatr… non, on n’a pas lu correctement la quatrième de couverture. A croire qu’on a toutes les deux la même technique : on retourne vite fait le livre (parfois), on chope quelques mots d’un coup d’œil, et ça nous suffit pour décider du sort du bouquin (technique optimale pour évaluer l’intérêt de l’histoire, ouais ouais). Là, on a vu les mots « lapin » (yeaaaaah un animal mignon et doux) et « roman d’humour écologique » (là on s’est dit « meuf, toi et moi on fait chacune notre compost chez nous, on mange des légumes de saison et on aime les blagues… c’est fait pour nous, non ?) et c’est un classique de la littérature finlandaise… C’était parti.

Je laisserai la Luciole vous vendre du rêve avec son explication sur le pourquoi-du-comment elle n’avait pas compris le titre (dans sa partie en-dessous 😉 ), mais sachez que pour ma part, ce n’était pas très clair non plus dans ma tête.

Vatanen (déjà, on a mis 12 ans à écrire correctement son nom. J’ai une demi-douzaine de sms de la Luciole où elle l’appelle Vatianan) est un journaliste. Un jour, alors qu’il est en voiture avec un collègue, ils percutent quelque chose et s’arrêtent pour voir ce qui est entré en collision avec leur véhicule. Surprise, c’est un lapereau à la patte cassée. Vatanen le regarde, le lièvre le regard, ils se regardent… et Vatanen craque. Quand je dis il craque, ça veut dire qu‘il se casse dans les bois avec le lapinou et décide de larguer son boulot, sa femme et toute sa vie en général.

Ce début qui frôle l’absurde m’a énormément plu. C’était décalé, un poil cynique car on sent immédiatement la critique de la société qui s’amorce sans que ça fasse moralisateur… bref, on a dès le début affaire à un roman qui présente une identité aussi forte qu’originale. Alors, je suis partie avec plaisir sur les traces de l’ex-journaliste et de son nouvel ami. J’aimais ce mélange de surréalisme ambiant qui contrastait avec la critique assez cinglante, et la première moitié du livre s’est lue toute seule.

Mais… mais j’ai fini par être larguée en cours de route. Je n’ai jamais vraiment réussi à m’attacher à Vatanen. Non pas que ce soit indispensable pour aimer un roman, mais ses actions et décisions s’orientaient de plus en plus sur des épisodes qui ne m’amusaient plus vraiment, pas plus qu’ils ne m’intéressaient. Je ne pense pas que le roman devienne vraiment moins bon au fur et à mesure, c’est simplement que cela n’a plus vraiment fonctionné sur moi. L’ambiance et ce qui se déroulait finissait par me mettre presque mal à l’aise et le personnage m’était de plus en plus antipathique.

J’ai pourtant apprécié jusqu’au bout le côté dépaysant : moi qui n’ai quasiment jamais de neige chez moi, en 230 pages j’en ai eu ma dose pour tout l’hiver ! La nature tient une place essentielle dans le roman, la forêt devenant presque un personnage à part entière. Le roman est une ode à la liberté, qui passe pour le héros par le retour à la nature.

Le lièvre de Vatanen était la lecture idéale pour un défi : il a su me sortir de ma zone de confort et me surprendre, même si la magie n’a pas opéré jusqu’au bout et que j’ai un peu traîné pour le terminer. Le roman est une espèce de mélange de critique bien dosée et de loufoquerie bien gérée, que je ne peux que recommander si vous souhaitez une lecture qui sort des codes !

L’adaptation cinématographique
Le Lièvre de Vatanen, Marc Rivière, 2006

Dernier binôme de notre défi, Le Lièvre de Vatanen et moi, de base, ça part sur une histoire complétement mindfuck

Déjà, je pensais que Vatanen était le nom d’un lieu. Pas forcément une ville, mais un lieu-dit. Dans ma tête c’était très clair : Vatanen était un lieu-dit, dans lequel vivait un lièvre. Du coup, vous imaginez déjà comme j’ai pu être déstabilisée quand j’ai compris que Vatanen était le nom du type.

Alors, certes … c’étaient pourtant les premiers mots du résumé : “Vatanen est journaliste à Helsinki.”
*Note pour moi même : journaliste =/= lieu dit.*

Mais le mal était fait, je n’avais pas intégré que c’était son nom et j’étais partie sur une fausse idée de l’histoire. Ce n’était pas le lièvre qui vivait quelque part, mais le lièvre de quelqu’un … et là je ne sais pas si vous sentez la nuance, mais ça revêt un côté un peu plus absurde dans ma tête, ce type qui se balade avec un lièvre.

Deuxième révélation … Christophe Lambert N’EST PAS Lambert Wilson. Oui, la Luciole, il peut y avoir plusieurs types qui ont “Lambert” en prénom ou patronyme dans le même espace-temps.

En plus... franchement ils se ressemblent, ils font exprès de m'embrouiller !

Je l’attendais moi, Lambert Wilson, mais il n’est pas venu ! 😀 (je ne l’aime même pas particulièrement en plus) A moins qu’il doublait le lièvre … Parce que ce lièvre est particulièrement bruyant … Enfin … je ne m’y connais pas des masses en lièvres remarquez … mais j’ai eu un cochon d’inde once, et il faisait moins de bruit 😀

Limite, le lièvre lui parle ! Et Vatanen le comprend.On est sur une véritable histoire fusionnelle entre ces deux-là. Vatanen lui a sauvé la vie, alors le lièvre lui est redevable ! (J’aurai dû montrer ce film à mon chat, cet ingrat, que je nourris et chéris !).

Il y a quelque chose d’un peu absurde dans ce film, et c’est ce qui m’a déstabilisée au début, puisque je ne m’y attendais pas du tout. Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus contemplatif, un peu onirique, mais surtout très poétique, presque comme Les Deux Chevaux de Gengis Khan quoi… (Gengis Khan, c’est un lieu dit, ou un journaliste ?).

Finalement, si le film est malgré tout un peu poétique et onirique, il est surtout plutôt comique et absurde … On a quand même droit à une fantastique scène dans laquelle le lièvre se bat comme un ninja pour défendre Vatanen ! Je ne sais pas comment ça rend dans le livre, mais dans le film, ça fait un tantinet cheap quand même ! 😀

Tout ça mis à part, quand mon cerveau a enfin compris qu’il s’était fourvoyé et que j’ai accepté de recevoir le film tel qu’il était, j’ai passé un bon moment. Je crois que j’ai mieux aimé cette partie du Défi que Morgana, pour qui c’est l’œuvre qu’elle a le moins préféré des quatre.

De mon côté, ça ne restera pas un souvenir impérissable non plus, mais j’en retiens de beaux paysages, une amitié touchante entre ce journaliste et ce lièvre. Et puis un tout petit brin de magie qui fait que ce lièvre se bat par exemple. ^^

Pour faire court : c’est pas dingue, mais pourquoi pas … !

 

 

 

 

Voeux 2019, #notrelife et tops lectures 2018 !

Il paraît que l’on a jusqu’au 31 pour faire nos vœux… et tant mieux, parce que cette année, nous n’aurons clairement pas été des modèles de ponctualité ! Mais vu comment nous avons été peu régulières en 2018 comparé aux précédentes années, on ne pouvait pas s’attendre à ce que nos voeux arrivent plus tôt, non ? En tout cas, si nous prenons une bonne résolution pour ce début d’année, ce serait de retrouver notre rythme et d’être plus présentes… sauf si vous ne voulez pas de nous (“ouuuuais la blogo c’est bien mieux quand ya pas la Luciole et Morganaaaa”). 😀

Il faut dire que cette année a été riche en nouveautés pour nous et qu’il a fallu s’adapter pour voir comment faire rentrer le blog dans nos nouvelles organisations.

La Luciole s’est enfin lancée dans une activité à son compte (en mode test pour voir ce que ça donne) : elle est donc maintenant officiellement “artiste-auteur”. (Morgana : mouais mouais mouais, elle voulait juste trouver une excuse pour pouvoir dessiner toute la journée (enfin presque)). Pour l’instant, ça débute doucement, elle a fait un logo, des cartes postales, des faire-parts, ouvert son site, s’est mise sur Instagram, Facebook, et a créé une boutique Redbubble. En tout cas, on verra bien, elle n’a jamais passé autant d’heures à bosser (même pendant ses études en même temps pendant ses études elle ne foutait pas grand-chose) mais c’est super chouette !

Morgana a commencé un service civique dans une association d’Aïkido (parce que c’est bien connu, Morgana est sportive).


Et oui, mes doux

Et en plus elle va bientôt fêter ses 1 an avec son copain (et on sait que ça demande du temps ces bêtes-là). D’ailleurs, petit sondage :

Du coup avec tout ça … l’année fut un peu chargée, mais heureusement ce fut aussi le cas niveau lecture. D’ailleurs nous allons finir avec nos tops lectures 2018 !

* Notre coup de cœur commun *
Trois fois dès l’aube, d’Alessandro Baricco

C’est incroyable, dès qu’il y a un coup de cœur en commun, c’est inévitablement Baricco. Va falloir enquêter, c’est bizarre, bizarre !

Cela me fait penser à une blague d’une papillotte ouverte à Noël. Attention : c’est nul. 3 – 2 – 1 … “Qu’est-ce que le blizzard ? 1. un vent très froid 2. un animal mi-blatte mi-lézard 3. quelque chose d’étrange : c’est blizzard blizzard.”

Vous avez ri ? 😀

Lien vers notre avis, en binôme roman – adaptation en BD.


* Rendez-vous en Grishaland *
Coup de coeur de Morgana :
Grisha tome 3, de Leigh Bardugo

Un final tel que je l’attendais ! :’)

Lien vers mon avis

Coup de coeur de la Luciole :
Le Chant des Ronces, de Leigh Bardugo

Je n’ai pas lu Grisha pour ma part, mais pas besoin pour adorer ce recueil de contes magnifiques illustrés. J’ai adoré !

Lien vers mon avis.

* Coups de coeur Théâtre *
Morgana : Ondine

La pièce qui avait tout pour que je n’aime pas… et qui finit dans mon top lectures. Trop forte, Ondine !

Lien vers mon avis

La Luciole : Le Roi se meurt

Vu d’abord au théâtre avec ma sœur. Peu de surprise pour une amoureuse du théâtre de l’absurde : j’ai tout autant aimé Le Roi se meurt !

 


* Coups de cœur à l’ambiance asiatique *

 

Morgana : En beauté

Le tout petit roman qui m’a mis une très grosse claque dans ma face !

Lien vers mon avis

La Luciole : Mô et le maître du temps – Catherine Louis & Marie Sellier

On change complétement d’ambiance avec Mô et le Maître du temps, un adorable album jeunesse plein d’intelligence !

Lien vers mon avis


* Lectures coups de cœur qui donnent envie de musique ! *
Morgana : Broadway Limited

La série qui m’a fait swinguer (et croiser plusieurs de mes célébrités préférées) !

Lien vers mon avis et notre article spécial sur la création de la couverture du Tome 2

 

La Luciole :  Un funambule sur le sable, de Gilles Marchand

J’ai aimé la poésie et la douce absurdité de ce roman ! Morgana a découvert d’autres œuvres de l’auteur avec son recueil de nouvelles. Ce n’est pas encore mon cas mais j’en ai bien envie, j’adore son univers !

* Parce qu’un tome 4 AUSSI peut être coup de coeur,
Nan mais oh ! *

 

Morgana : L’amie prodigieuse tome 4

Jusqu’au bout, cette série aura su me parler, et j’ai quitté Lila et Lenu à regrets ! Je n’en ai jamais parlé sur Deedr et je n’ai aucune idée de si je le ferais un jour, mais perso, je vous recommande de passer le début un peu poussif du tome 1 et de laisser sa chance à la série ! 😉

 

La Luciole : Le Château des étoiles, tome 4, de Alex Alice

J’avais vraiment adoré les premiers tomes, le 3ème m’avait laissé un peu plus sur ma faim, mais le tome 4 relance mon enthousiasme !

Lien vers mon avis.

 

* Coups de coeur Romans graphiques *

 

La Luciole : Goupil ou face, de Lou Lubie

Je n’en ai pas parlé sur le blog, car je ne savais vraiment pas comment aborder ce sujet difficile. Ce n’est pas le cas de l’autrice qui parle de la bipolarité avec énormément d’humour et de simplicité !

La Luciole : Le Sculpteur, de Scott McCloud

Ouuuuuais je sais …. ! je l’ai déjà mis dans mes coups de cœur une année précédente o:) Mais qui a dit qu’on ne pouvait pas y mettre de relecture ? Avec la réédition du Sculpteur, je l’ai relu cette année, et mon coup de cœur a été renouvelé. Lui et moi, c’est une belle et grande histoire d’amour 😀

Lien vers mon avis

 

* Ils m’entraînent au bout de la nuit ! *
Morgana : Tendre est la nuit, F.S Fitzgerald

Première lecture de l’année et premier coup de coeur de 2018 !

Lien vers mon avis

Morgana : Nocturne Indien, Tabucchi

Décidément, les auteurs italiens auront su me parler toute l’année ! 3 auteurs de cette nationalité en 2018 et 3 coups de cœur !

Lien vers le binôme livre / adaptation ciné

*Les outsiders !*
Morgana : Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable, Romain Gary

Pioché au hasard à la médiathèque, juste histoire de découvrir la plume de Romain Gary, j’ai vite compris 2 choses : 1) le sujet de ce roman n’était pas du tout ce que je pensais et ne parle clairement pas d’un truc qui me passionne à la base 2) impossible de le lâcher, j’étais subjuguée. Bref, cette année, il faut que je relise du Romain Gary !

Morgana : Joyland, Stephen King

Je saiiiiis, King doit être considéré par une valeur sûre par beaucoup de lecteurs, mais quand on est aussi peu portée que moi sur le genre des romans qu’il écrit… découvrir qu’on est totalement accro à l’un de ses bouquins est assez inattendu ! Expérience à retenter, du coup ! ^^

Lien vers mon avis

* Lectures doudoux *
La Luciole : Le Sixième Sens, de Laia de Ahumada & Mercè Lopez

Un album adorable pour faire découvrir les cinq sens aux enfants et pour parler de l’intuition, la sensibilité. Je n’ai pas pu m’empêcher de retrouver mon âme d’enfant à cette lecture !

La Luciole: La Passe-Miroir, tome 1 : Les fiancées de l’hiver, de Christelle Dabos

Un autre livre doudou : lu l’hiver dernier, en mode sushi dans mon plaid, la bouillote aux pieds et la tasse de thé à portée de main !

L’avis de Morgana sur le livre. Avis que je partage ! 😉

Et vous ? quelles ont été vos meilleures lectures de 2018 ? 🙂

Sur ce, bonne année 2019 à tous ! C’est l’article des vœux et on allait presque les oublier (toujours aussi douées les meufs).

Comme chaque année : bonnes lectures, chocolat, chatons, amour, gloire et beauté à vous ! 🙂