Presque Maintenant – Cyril Bonin

Ces derniers temps, j’avais un peu moins de motivation pour lire et pour écrire des articles (remarquez, traîner sur son téléphone a aussi du bon puisque c’est ce qui a permis l’article sur Hogwarts Mystery :p). Mais ça y est, la motivation est revenue, à tel point que j’avais envie de lire et d’écrire sur un roman graphique d’un genre et d’un thème que je ne pense pas encore avoir abordés sur le blog. Il s’agit du triangle amoureux … ouuuh passionnant :D, oui, mais, dans un récit d’anticipation.

(je crois qu’avec les deux je sors de ma zone de confort, autant le triangle amoureux que l’anticipation :p)

Presque Maintenant est l’histoire d’Anna, violoniste, qui rencontre deux mecs colocataires (et célibataires, ya pas beaucoup de lettres à changer avec colocataires héhé). L’un, Alexis, est étudiant en lettres, futur écrivain ; l’autre, Félix, étudiant en biotechnologie qui souhaite élaborer une pilule révolutionnaire : les Nanopills. Ces pilules sont composés de nanoparticules qui passent dans les organes et qui communiquent avec votre téléphone ou votre ordinateur pour vous donner en temps réel votre taux … de tout : cholestérol, glucose, battements du cœur et même votre espérance de vie. Oh yeah 😀 ouais non, c’est flippant 😀

Forcément, les deux mecs, que tout semble opposer tombent amoureux d’Anna, et Anna tombe un peu amoureuse des deux. Sinoooon c’est pas drôle !

Cette histoire de pilules “intelligentes”, c’est typiquement le genre de thèmes que j’affectionne tout particulièrement en film, (surtout quand le film est mauvais :D), mais j’y suis souvent assez hermétique en lecture – sauf les très très bons titres, du genre Le Meilleur des Mondes mais on ne demande pas à tout le monde d’être Aldous … :p – Plus habituée à des films longs donc, c’est sans doute ce qui a fait que j’ai trouvé le sujet trop rapidement traité, j’aime beaucoup l’idée de base et j’aurai aimé la voir plus développée, d’ailleurs j’ai été surprise par la toute petite épaisseur du livre lorsque je l’ai reçu (72 pages).

Pourtant, même si j’aurai adoré en avoir le triple, en 72 pages la BD aborde énormément de thèmes et pose énormément de questions.

La question du choix, du destin et du hasard, parce qu’au final si Anna choisit un des mecs plutôt que l’autre c’est plutôt une question de timing. Et ce sont comme deux chemins de vie qui s’offrent à elle : l’un en compagnie d’Alexis, plus bohème qui aime la Russie, Rome, Dostoïevski et Audrey Hepburn. L’autre avec Félix, monomaniaque du vivre sainement qui lui hurle dessus quand elle prend une cigarette. Pour schématiser : c’est la science ou les arts. Mmh je crois que ça se sent dans ce paragraphe, je n’aurai pas hésité longtemps à la place d’Anna. ^^ Félix m’a très très vite insupporté dès le début et de plus en plus au fur et à mesure de ma lecture, se transformant presque en spot télévisé « ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé », « FUMER TUE ! ».

Mais je pense que ce portrait de Félix était volontaire de la part de l’auteur, car au-delà de questionner sur ces fameuses pilules de Félix, le livre les critique. C’est évidemment LE sujet principal du livre, questionner cette envie de tout contrôler y compris son organisme, (et celui des autres !), et s’interroger sur à quel point il faut se tout maîtriser, voire se restreindre pour vivre sainement. Faire du sport régulièrement oui, ne pas manger n’importe quoi, OK. Mais pour les personnages, leur connaissance et leur contrôle grâce aux Nanopills sur ce qu’ils mangent, ce qu’ils respirent, ce qu’ils touchent devient dans le livre tellement obsessionnel qu’ils en oublie de vivre, de se faire plaisir, et que c’est leur moral et le psychisme qui en pâtit. Because savoir qu’un verre de vin ou carré de chocolat, ou la visite de telle ville plus polluée que la moyenne, nous fait perdre tant d’espérance de vie, c’est un peu anxiogène et culpabilisant 😀

Bon, résumé comme ça, ça fait un peu article de prévention contre la dépression, c’est pas fifou 😀 Mais j’ai trouvé que le livre traitait tout ces sujets avec beaucoup de justesse et de finesse. Et les relations entre les personnages m’ont vraiment émue. Entre ce triangle amoureux et ces questionnements profonds et qui peuvent susciter un débat très intéressant, j’ai finit ma lecture un peu chamboulée. Pour moi, c’est vraiment un roman graphique aux dessins doux et vivants et à l’histoire vraiment originale. J’adhère ! 😉

Hogwarts Mystery : le jeu Harry Potter sur smartphone

On réfléchissait depuis un bout de temps avec Morgana à créer une rubrique Jeux, toujours en lien avec la littérature évidemment ! Oui, non, oui, non…. Ça fait quelques années qu’on se tâte.

Et puis Morgana a eu envie de parler du jeu vidéo The Wolf Among us, j’ai parlé d’un livre/jeu de 7 familles sur les sirènes qui entrait parfaitement dans ce principe, puis un jeu Harry Potter pour smartphone est sorti et j’en suis un peu accro depuis un gros mois. Alors voilà,  que voulez-vous on n’a plus le choix, on va la créer officiellement cette rubrique Let’s play ! D’autant plus que j’ai offert à Morgana un jeu de société sur des citations d’auteur, on va avoir de quoi la remplir.

Harry Potter, Harry Potter, toujours lui ! Ouiiiiiiiii maiiiiis … En vrai, il n’est pas dans le jeu, nous incarnons un jeune sorcier ou sorcière (qu’on choisit) qui fait sa rentrée à Poudlard pour y vivre ses sept années de cours, et d’aventuresBecause ya une histoire : notre frère a disparu avant le début du jeu, en trouvant les caves maudites de Poudlard et en petit frère/sœur courageux/se, on part à sa recherche.

Avant d’aller plus loin, mon personnage …

s’appelle Lucy Watson 😀 (j’ai pas fait original, j’ai juste anglicisé mon prénom :p) et est chez Serdaigle. :p

Oui, voilà, voilà, enchantée. 😀

Et parce que ça me fait rire voici les noms des personnages de mon copain et de mon frère. Nous avons donc : le Poufsouffle Helmut von Knut d’un côté, juste parce que … voilà, ya pas de raison 😀

et Michael Jackson de l’autre. Le jeu a proposé ça à mon frère dans les noms aléatoires et ça nous a fait rire. Depuis, je reçois depuis régulièrement des SMS du genre “Michael Jackson est passé en deuxième année, il a fait une belle danse du ventre pour fêter ça !” ou “la matière préférée de Michael Jackson c’est la métamorphose” 😀 Voici donc Michael Jackson, qui ressemble plus à mon frère qu’à Michael 😀 (mais qui danse mieux que mon frère vraisemblablement, parce que je ne l’ai jamais vu faire la danse du ventre 😀 !)

Bon bref, l’histoire donc.

On ne peut pas dire qu’elle casse trois pattes à un canard (si, si, après une métamorphose ratée, ça existe les canards à trois pattes chez les sorciers) et est un peu répétitive pour l’instant (je suis à la fin de la 3ème année) mais c’est quand même sympa, même si j’ai faillit laisser tomber en première année avant de me prendre au jeu en seconde. J’ai surtout apprécié que ça reste crédible dans la chronologie de l’histoire de Harry Potter. On nous dit rapidement que Harry Potter est sain et sauf et qu’il a fait échouer Voldy. Nous sommes donc à peu près 11 ans avant le tome 1 de la saga.

On rencontre donc les professeurs plus jeunes, on sillonne Poudlard en compagnie de Bill Weasley, ou Tonks. Je voulais avoir un rencard  avec Bill mais  le  jeu ne propose pas cette fonctionnalité 🙁 En tout cas, ça a rajoute vraiment quelque chose de voir des “têtes connues”, je ne suis pas sûre que je me serai autant prise au jeu autrement. J’ai l’impression de découvrir l’histoire d’un préquel, même si ce n’est pas tout à fait vrai parce que si Bill avait sérieusement vécu tout ça, on en aurait entendu parler par Ron, le jeu moque un peu de nous avec cette histoire de caves maudites :p.

Gameplay

On avance dans l’histoire en utilisant des points d’énergie qui font avancer des jauges dans les cours ou les aventures et nous donne des points de maison. Les points d’énergie se rechargent trèèèès lentement et c’est justement ce qui a fait que j’ai faillit laisser tomber et que beaucoup de joueurs se sont lassés. Ce ne sont effectivement pas les passages les plus passionnants mais j’ai vraiment envie de découvrir la suite de l’histoire et de débloquer les nouveaux lieux ! 😛 Et puis en jouant 2 minutes de temps en temps dans la journée, ça le fait, mais c’est sûre qu’on ne peut pas jouer vraiment à son rythme.

Parfois nous avons l’occasion de tenir une conversation pour convaincre quelqu’un, de faire des duels, de boire une bièraubeurre avec un ami … ça change un peu maisça arrive beaucoup moins souvent que des jauges à cliquer alors je suis toujours contente quand c’est le cas :p

On découvre aussi :
  • que même Rogue est affligé par Rita Skeeter …

sa tête me fait trop rire, le pauvre 😀

  • que les Serpentards ne savent pas draguer …

Je vais bien aussi, merci Barnabé …

  • que les sorciers ont vraiment un sens de l’humour douteux …

Je ne leur ferai pas le plaisir de rire à cette blague … (ok j’ai un peu ris…)

  • et qu’ils ont parfois aussi besoin d’aller chez l’orthophoniste …

Ça roule, faisons donc ça.

  • que les sorciers n’hésitent pas à pousser les mineurs à la consommation d’alcool …

Et on ne le dira jamais assez, il vaut mieux éviter de se pinter avec un quarantenaire à rouflaquettes …

  • que la Reine des Neige s’est indiscutablement inspirée de Poudlard …

Libérééeeee, délivréééée !!!!

  • que quoi qu’on dise, ça reste plus sympa de caresser un chat qu’un porc-épic …
  • Et tant d’autres choses dont on préfèrerai ignorer l’existence …

Je vous présente la version féminine de Malefoy du jeu … si, si !

En bref …

Le jeu n’est pas forcément exceptionnel, ça reste un jeu pour téléphone avec les possibilités réduites que cela implique , mais les graphismes sont vraiment bien fichus, l’histoire est prenante et ça fait un bon passe-temps, alors forcément quand on aime Poudlard, c’est vraiment agréable de s’y balader un peu et de vivre une aventure inédite 🙂

Là tout de suite, la suite n’est pas disponible, je suis donc en attente, et j’espère que la 4èùe année ne va pas tarder à arriver !! Je me demande vraiment ce que va donner le dénouement, si on va trouver et voir notre frère. Et si on le voit, est-ce qu’ils s’arrangent pour que le personnage du frère ressemble à notre personnage ? … Mmh mmh, j’ai hâte de voir tout ça :p Je viendrai faire un edit à la fin du jeu ! 😉

Hazel Wood – Melissa Albert

Vous trouvez que les “Il vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants”, c’est du vu et du revu ? Envie d’un peu de changement ? Avec Hazel Wood, pas de doute, vous allez être servis. 😉

Hazel Wood, la résidence légendaire d’Althea Proserpine, auteure des célèbres Contes de l’Hinterland.
Hazel Wood, d’où semble s’échapper des personnages inventés par Althea.
Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice, va devoir s’aventurer.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur un autre monde ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

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Honnêtement, durant la première moitié de ma lecture, j’ai vraiment (VRAIMENT) cru que je tenais là l’une de mes meilleures lectures de l’année. Melissa Albert nous plonge d’emblée dans une ambiance très particulière, portée par Alice, son héroïne peu conventionnelle et caustique à souhait. Tout est intrigant, on se demande où l’auteure nous emmène, comment les pièces du puzzle vont s’imbriquer. Les choses démarrent assez tranquillement : on découvre peu à peu la vie d’Alice, pas mal de flashbacks qui nous permettent de comprendre qu’elle a grandi d’une manière atypique et pour le moins mystérieuse. Elle-même ne possède pas toutes les clés, et je tournais à toute vitesse les pages du livre, portée par mon envie de savoir si elle allait réussir à choper Finch ou non ce qu’il en était réellement de Hazel Wood et d’Althéa, l’étrange grand-mère.

Et tout fonctionne tellement, tellement bien !

Le duo Alice-Finch (son camarade de classe passionné par les contes écrits par la grand-mère d’Alice) marche à merveille. Finch et sa gentillesse renvoient à Alice ses faiblesses et le côté souvent injuste de son comportement. Alice, tant habituée à avancer toute seule ou en compagnie de sa mère, est mise à l’épreuve et doit apprendre à s’ouvrir un peu aux autres. C’est drôle et c’est touchant. Le tout baigné de cette atmosphère glauque qui caractérise Hazel Wood et les contes d’Althéa, qui restent toujours omniprésents malgré leur éloignement apparents durant cette partie du livre.

Et puis… et puis ça a moins bien fonctionné sur moi.

Les choix de l’auteure sont tout à fait cohérents avec l’idée de base du roman : à l’image des contes sans pitié et sans morale d’Althéa, l’histoire évolue. Sauf que… si je salue le choix et j’en apprécie l’originalité, cela m’a un peu lâchée en cours de route. Le personnage d’Alice se retrouve plus régulièrement seule durant cette seconde moitié, et je trouve que cette solitude du personnage faisait qu’il “fonctionnait” moins bien. J’aimais particulièrement Alice quand elle était dans une dynamique de duo, que ce soit avec Finch, sa mère ou d’autres personnages. Étrangement, quand elle se retrouvait seule, j’avais plus de mal à être en empathie avec elle. En plus, son humour est nettement moins présent, et je le regrette terriblement : Alice c’est ma déesse de l’humour noir et on osait m’en priver ? Ô scandale, Ô désespoir, Ô… Ô exagération, d’accord, mais je vous assure tout de même que c’était très frustrant de voir disparaître cet aspect de l’histoire qui m’avait tant séduite durant la première moitié.

Et la fin ?

La fin est à l’image de la seconde moitié : un peu frustrante. Elle est cohérente, mais elle ne m’a pas fait revenir à mes dispositions de début de lecture (aka “alléluia, que je t’aime Ô toi livre de ma vie”).
A noter tout de même que j’ai vu annoncé un tome 2. S’il s’agit d’une suite de l’histoire d’Alice, cela changerait peut-être ma vision de la chose, mais s’il est question d’autres personnages et que l’histoire d’Alice s’arrête là, on resterait alors sur ce sentiment de frustration de l’extrême.
Et oui, c’est sur ce paragraphe on ne peut plus flou que je vais vous laisser. 😀 Si j’ai plus d’info un de ces quatre, je reviendrai peut-être faire un édit. Sur ce, mangez du chocolat, lisez des contes, lisez Hazel Wood si le livre vous tente : il a de sacrés arguments et peut-être saura-t-il vous plaire tout du long, contrairement à moi ! D’autant plus que je suis malgré tout très contente de l’avoir lu, ça en valait la peine ne serait-ce que pour la vivacité de la narration d’Alice dans la première moitié.

Un petit livre oublié sur un banc T1&2 – Jim & Mig

Certaines lectures, on les fait complétement par hasard … un coup de cœur qu’un proche nous a conseillé, un livre que quelqu’un a oublié sur un banc, un livre choisi « au pif » à la médiathèque …

Pour moi, dans le cas de ce livre, il s’agit de la troisième proposition «  un livre choisi au pif à la médiathèque ». Si il avait été oublié sur un banc, ça aurait vraiment été une coïncidence improbable avec un tel titre mais ça m’aurait fait rire :D. Non là, je venais à la base choisir quelques DVD quand un employé de la bibliothèque est venu me dire qu’ils fermaient dans 5 minutes (au passage il m’a fait sursauter parce que je ne m’attendais pas à ce qu’il vienne me parler :D). Quand on lui dit ça ferme dans 10 minutes, quelqu’un de normalement équilibré finit sa recherche et va emprunter les DVD trouvés point. Pourtant je me suis dis que j’étais laaaaarge pour trouver en plus une BD absolument géniale du genre de celles qui me font de l’œil depuis toujours. Mais je ne trouvais rien, le temps avançait, j’ai paniqué, j’ai vu un joli banc et un joli titre, j’ai attrapé ces deux tomes …

Voilà 😀 (est-ce que ça vous passionne la façon dont j’ai emprunté ces livres ? :D). Bon, si je raconte tout ça c’est que ça m’a amusé que la façon dont ces deux tomes ont atterri entre mes mains a quelque chose de pas si éloigné de ce dont ils parlent eux-même 😀

Un petit livre oublié sur un banc parle d’un petit livre. oublié. sur un banc. Call me Sherlock Holmes please. Ce petit livre trouvé ne paye pas de mine, il est d’auteur inconnu, autoédité, introuvable, mais il intrigue l’héroïne qui, pourtant peu habituée à lire visiblement, prend plaisir à découvrir celui-ci.

Surtout quand elle découvre qu’il y a un message caché à l’intérieur !

Et ça, forcément, j’ai adoré ! J’en parlais dans ma dernière chronique sur Le Monde d’Lo, ou dans celles sur Les Orphelins Baudelaire, j’adore chercher des indices dans des livres, alors si je trouvais un livre avec un message à décoder, je me prendrais vraiment pour un agent du FBI je crois 😀 Ou du moins, il y aurait fort à parier que je me comporterai comme Camélia, personnage principal, qui veut découvrir l’auteur de ce message et à échanger d’autres messages avec lui via ce livre.

L’auteur indique que pour lui l’idée de cette histoire était de voir les liens qu’un livre « abandonné » sur un banc pourrait lier entre les gens, et c’est ce que j’ai préféré lors de ma lecture : les relations entre les personnages, les rencontres inattendues, belles et parfois un peu cruelles mais qui dans tous les cas font avancer le personnage principal et l’aident à découvrir des choses sur elle-même.

Je ne me serai peut-être pas attardée sur cette duologie si j’avais pris le temps de trouver autre chose : au premier abord, les dessins me plaisaient bien, mais sans plus. Finalement, l’histoire m’a interpellée et m’a fait passer un bon moment de lecture. Ça ne rentrera pas dans mes coups de cœur à mon avis, ceci dit, heureusement que toutes les lectures ne sont pas des coups de cœur ce serait fatigant 😀 Mais j’ai trouvé que l’auteur et l’illustrateur avaient réussi à capturer des petits morceaux de vie. Le tout m’a paru sonner très vrai, très tendre et m’a presque créé des petits papillons au ventre, je ne sais pas si je me reconnais réellement dans ce personnage mais je crois que j’aurai aimé vivre une partie de son aventure :p

Bref, Un petit livre oublié sur un banc est une lecture toute simple et qui fait du bien. Un hommage à la lecture, au livre papier, le tout en BD – trop souvent catégorisée hors littérature.

C’est beau et humain, tout simplement 😉