Imago de Nathalie Le Gendre

Roman de Nathalie Le Gendre, Avril 2011

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Présentation de l’éditeur

Depuis un mystérieux cataclysme, le peuple K’awil vit retiré du monde, au coeur d’une montagne tout en labyrinthes et en jeux de lumière, protégé des regards par une jungle luxuriante. Dans cette société composée de sept clans aux prérogatives bien définies, ce sont les femmes qui règnent en maîtres. Parce que sa soeur vient de mourir, tuée par un K’tioni, monstrueux tigre aux dents de sabre, la jeune Neï se voit investie d’une lourde mission : c’est à elle qu’il revient de prendre en charge le bébé de sa soeur, une petite fille tout juste née et, surtout, elle est désormais pressentie pour devenir la chef du clan des armuriers. Alors qu’elle s’apprête à passer son imago, le rite de passage des K’awils pour devenir adulte, Neï découvre que les T’surs, les hommes blancs, se sont introduits sur le territoire de son peuple, rompant un pacte conclu des décennies plus tôt. Un roman d’anticipation spectaculaire, dans un monde exotique et fabuleux. Une héroïne éprise de liberté face à son destin.

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Malgré le fait que la présentation en dise un tout petit peu trop à mon goût, j’ai repris celle de l’éditeur. 🙂
 
Alors voilà. Un joli roman d’une auteure Française !
Après “La Maison de la Nuit”, j’avais grand besoin de changer de genre… et “Imago” est arrivé à point nommé.
 
Un tome unique. Ca devient une rareté de nos jours. 😀
 
Une belle écriture, un peuple vraiment surprenant…(dans le bon sens du terme, évidemment)
J’ai vraiment apprécié d’ailleurs, toutes les coûtumes présentent. Ca donne une “dimension” au peuple, je me suis immergée dans leur civilisation.
Bon… évidemment, certaines sont vraiment surprenantes, je pense bien sûr au rituel pour que les morts rejoignent le “Monde Antérieur”. Mais, au fond, ça ne m’a pas choquée. Après tout, si ces gens venaient chez nous, certaines choses qui nous paraissent tout à fait normale, seraient pour eux inadmissibles, je crois.
Les “messagers” (je pense au papillons par exemple) que les morts envoies aux vivants m’ont vraiment touchée… j’ai trouvé ça… beau, tout simplement. 🙂
 
Je l’ai lu dans la soirée… et l’ai refermé quelques heures plus tard avec la sensation d’avoir partagé avec Neï, l’héroïne, un morceau de vie.
 
Je dois avouer ne pas m’être vraiment “accrochée” aux personnages. Attention ! J’ai vraiment apprécié leurs caractères, leurs manières, tout ça… mais j’ai un peu vécu ça comme lorsque je croise une personne dans le train, que l’on échangent bien, mais que nous nous séparons en sachant très bien que nous ne nous reverons pas. Je garde toujours le souvenir de ces personnes là, mais sans vraiment avoir créé “de lien“.
Mais loin de me gêner, j’apprécie vraiment.
Je ne suis pas sûre d’être compréhensible 😀
 
Le W’amu est vraiment étonnant, c’est officiel : j’aime cet animal là ! Je voudrais bien, moi aussi, en croiser un dans une grotte des environs… 😀
 
Et l’épilogue est tombé juste comme il fallait pour moi… une très jolie fin. 🙂
 
Ah oui ! Une dernière chose ! Et pas des moindres…
Je suis dans ma phase où les Héros/Héroïnes disposant de pouvoirs exceeeeeeptioooonnels, ayant une destinée tout aussi exceptiooooonnelle, comme jamais personne n’en a eu auparavant, eh bien… ça commence à me lasser…
 Et là, Neï a beau avoir une vie hors du commun, le personnage est tel que… tout coule de source, j’aime la manière dont elle prend les choses.
Peut-être cela vient-il des coûtumes, de la manière de penser de son peuple ?
 
Enfin, en bref, un joli livre, qui, bien que laissant pas mal dans le flou le monde dans lequel vit Neï, m’a fait passé un beau moment de lecture…
 
Je pense également lire d’autre romans de Nathalie Le Gendre, que j’ai découvert avec “Imago”.

"La Maison de la Nuit" de P.C. et Kristin Cast

 Bit-lit de P.C. et Kristin Cast, depuis 2010 en VF

 

 

 

La-maison-de-la-nuit-T1.jpgTome 1, “Rebelle”, 2010

 

Présentation de l’éditeur

Dans un monde qui pourrait être le nôtre vit Zoey Redbird, une adolescente presque comme les autres. Un soir après les cours, un jeune homme inquiétant s’approche d’elle. Soudain, il la désigne du doigt et lui dit : ” Zoey, ta mort sera ta renaissance, ton destin t’attend a la Maison de la Nuit “. A ces mots, une marque mystérieuse apparaît sur son front. Zoey est terrifiée mais – elle le sait – elle doit intégrer le pensionnat où sont formés les futurs vampires, pour y réussir sa Transformation ou… mourir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tome 2, “Trahie”, 2010

 

Présentation de l’éditeur

Zoey a trouvé sa place dans la Maison de la Nuit. Désormais, pour exercer son autorité, elle peut compter sur le soutien sans faille de ses amis et de son petit copain Erik. Mais un jour surviennent des événements tragiques : des adolescents humains sont assassinés. Tout laisse à penser qu’il s’agit de l’oeuvre de vampires rebelles… Zoey a besoin de tous ses pouvoirs pour trouver les coupables car la mort frappe, impitoyable… Surtout, aura-t-elle le courage d’affronter la terrible trahison, à laquelle était loin de s’attendre ?
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maison de la nuit T3 Tome 3, “Choisie”, 2010

 

Présentation de l’éditeur

La vie sentimentale de Zoey est un véritable casse-tête : elle n’a plus un mais trois petits amis ! Et ses ennuis ne s’arrêtent pas là. Pendant que des assassins, humains, sèment la mort dans la Maison de la Nuit, Lucie, sa meilleure amie, rate sa transformation en vampire. Elle ressuscite sous la forme d’une morte vivante et erre désormais dans les rues à la recherche de sang frais… Zoey doit impérativement trouver un moyen de la sauver. Mais elle ne sait comment s’y prendre. Et demander conseil à ses amis les plus proches risquerait de les mettre en danger. Son seul appui ? Aphrodite, son ennemie jurée…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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 Tome 4, “Rebelle”, 2011

 

Présentation de l’éditeur

Stark, un novice champion de tir à l’arc, débarque à la Maison de la Nuit. Zoey se sent tout de suite
attirée par lui. Mais Stark meurt bientôt dans ses bras, juste après l’avoir embrassée. Commence alors une terrible mission pour Zoey : empêcher à tout prix que Neferet s’empare du corps, au cas où il ressusciterait comme Lucie… Pendant ce temps, Aphrodite a une vision : la mystérieuse reine Tsi
Sgili prépare le retour sur Terre de Kalona, ange déchu monstrueux, et de ses enfant
s, les Corbeaux

Moqueurs. Ces derniers s’attaquent violemment à Zoey, qui parvient à les repousser grâce au pouvoir du vent. Ils s’en prennent alors à sa grand-mère qui se retrouve à l’hôpital, entre la vie et la mort. C’est ce moment que choisit Neferet pour faire son apparition, aux côtés de Stark…
 
 
 
 
 
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Alors là… je sens l’avis catastrophique, totalement incompréhensible et fouilli qui s’annonce ! 😀
Parce que (et au risque de me répéter) je ne suis pas une grrrrrande amatrice de bit-lit, et donc, ultra sélective !
Je connais des personnes qui adorent ça, et je trouve que c’est super, mais j’ai beau faire, il est rare qu’une série bit-lit me plaise Vraiment, car j’ai souvent l’impression de relire la même chose malheureusement…
 
J’ai emprunté cette série à la bibliothèque, car à force, je finis par en faire le tour, de cette pauvre petite bibliothèque ! 😀 
Et puis… je suis tenace, toujours à la recherche de LA série qui me fera changer d’avis.
 
Malheureusement… ce ne sera pas “La Maison de la Nuit”.
Pour moi, il y a trop trop trop de clichés dedans. Attention ! Je sais bien que dans chaque histoire il y en a, mais là… la fille malheureuse dans sa famille, qui devient la novice la plus talentueuse qui n’ait jamais existée, dont le garçon le plus beau de l’école tombe fou amoureux d’elle, qui se fait de suuuuuuupers amis “à la vie à la mort”… c’est trop pour la petite lectrice que je suis.
 
Par contre l’intrigue vraiment est pas mal, et c’est ce qui a fait que j’ai quand même lu 4 tome ! Oui oui… 4 !
Coté intrigue, ça s’améliore oui, ça monte en puissance, devient plus noir…
Mais même l’écriture ne rattrape pas à mes yeux le reste. 
 
Une chose qui me plais pas mal, c’est le fait de s’appuyer sur des légendes. Ca apporte quelque chose d’un peu “crédible”, si j’ose dire. Quelque chose qui pose des bases.
 
Les personnages sont pas mal, bon, peut-être pas assez fouillés à mon goûts, mais ils sont crédibles comme ados de nos jours. 
J’aime assez Aphrodite, ouais, la soi-disant méchante qui pimente un peu le tout :D, quand même ! Ainsi que la Grand-mère Redbird.
 

Une réflexion de Zoey m’a choquée dans le dernier tome. Elle a une pensée à l’encontre d’un des autre personnages signifiant grosso-modo “de toute façon, vu que je suis amenée à devenir Grand Prêtresse, tu seras bien obligée de m’obéir un jour”. Je caricature, évidemment. Mais ça m’a vraiment dérangée.
J’aimerais un peu plus d’humilité, ça ne mange pas de pain, et ça fait toujours du bien, du moins je le pense…
Je la préférais dans le premier tome en somme.
 
Autrechose, c’est le truc très présent du “d’un côté le bien, de l’autre le mal”. Ca revient très souvent “les forces du mal”, “les forces du bien”… un peu moins de manichéisme, plus de nuances, sil vous plais ?
 
Pour être un peu plus positive : j’aime beaucoup les couvertures ! 😀
 
Bref… je ne sais vraiment pas si je continuerai… surtout que 12 tomes, (au bas mot ! car l’auteure à officiellement signée pour 12, mais des spin-off sont prévus), et je ne suis pas sûre d’être vaillante à ce point !
 
Je n’entends que du bien de cette série, et je me sens un peu seule à être très nuancée, partagée, dans mes propos.
Mais bon, ne vous méprenez pas !… Lors de ma lecture je me suis prise au jeu, et me suis bien amusée ! même si j’ai vraiment tiqué à plusieurs reprise… C’est une fois fini que j’ai commencé à lister mentalement tout ce qui me dérangeait et… j’ai dû m’obliger à m’arrêter, sinon ça devenait infernal ! 😀
 
Pour les amateurs ! Et je leur souhaite évidemment de bons moments en compagnie de Zoey et sa bande ! 🙂

La valse lente des tortues de Katherine Pancol

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Roman de Katherine Pancol, 2008

  

  

Présentation de l’éditeur

Ce livre est une bourrasque de vie… Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment… Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour… Des adolescents plus avertis que les grands… Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille… Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément… comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent…

 

 

Petite présensation personnelle :

  

Joséphine, maintenant sortit de ses ennuis d’argent grâce au succès de son livre, se retrouver seule avec Zoé dans son grand appartement situé dans un beau quartier de la capitale. Hortense est partie à Londres dans une école de stylisme très réputée, et  découvre que, malgré la carapace qu’elle s’est construite, elle ressent des sentiments, surtout quand Gary n’est pas très loin…

 Depuis la mort d’Antoine, -mais est-il véritablement mort ?- Jo entretient une relation plus ou moins chaotique avec le beau Luca, et pourtant… son coeur défaille dés que Philippe, son beau-frère, est dans les parages…

  

Au milieu de cela, un tueur sévit dans son quartier et s’en prend à plusieurs personnes de l’entourage de Jo… qui peut-il bien être ?

  

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Autant je dois avouer ne pas avoir été absorbée par la lecture du premier tome, autant le second m’a plus captivée, et puis, en tant qu’amatrice de policier le fait de mêler une intrigue au milieu de tout cela pimente bien, et je dois avouer avoir été surprise ! pensant que tout allait être d’une simplicité enfantine. Mais non, l’auteure distille bien le tout, petit à petit…

 

 

Joséphine, toujours égale à elle-même, continue son petit bonhomme de chemin, se détachant de Luca pour se rapprocher de Philippe.

Pour ma part, je dois avouer avoir dés le départ aimé par le personnage de Luca, bien trop mystérieux pour être net ! Du coup, je suis un peu déçue, car j’aurais aimé plus de moments avec lui.

 Ca doit être mon truc, les “beaux et mystèrieux personnages complètement skyzophrènes” 😀

 

N’ayant aucun atome crochu avec Iris depuis le début, je n’ai en rien été bouleversée par tout ce qui lui arrive… 

 

J’ai vu que le “cas Junior”, dérangeait beaucoup. Pour ma part, même si j’ai trouvé cela vraiment “trop” à certains moments, ça ne m’a pas dérangé plus que ça. Ca allait dans le sens de l’histoire… Tout cela m’a bien fait rire, même si je ne suis pas sûre que ça en été le but… hum 😀

 

Un personnage que j’ai découvert est celui d’Hortense, que j’ai vraiment apprécié dans ce volume !

Sans oublier Gary… ahhhh, Gary 😀

Je les aime tous les deux, ensemble, il forme un”tout” je crois !

 

Le rythme est assez inégal, mais cela m’a moins dérange que dans le premier volume. La grande accélération à la fin était, pour moi, nécéssaire.

 

J’ai toujours autant de mal avec les “personnes connues” que croisent les personnages (la famille royale, Kate Moss, Jean-Paul Gaultier qui tombent du ciel rien que pour les beaux yeux des personnages…), ça a tendance à m’irriter sur le coup. Je n’aime guère quand dans les histoire la réalité s’obstine à vouloir rejoindre la fiction. Mais c’est un avis très personnel, sur ce coup là. 😉

 

En tout cas cette série m’aura fait passer un bon moment sans prise de tête.

 

S’il était évident pour moi de lire ce second tome, j’hésite énormément à lire le troisième. Les personnages m’ont livrés beaucoup de leurs secrets, et si quelques pistes à exploiter subsitent, je ne suis pas sûre d’avoir envie de les connaître.

Les yeux jaunes des crocodiles de Khaterine Pancol

Les-yeux-jaunes-des-crocodiles.jpg Roman de Katherine Pancol

sorti en 2006 

  

  

 

Présentation de l’éditeur

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes.
Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes.
Ce roman, c’est la vie.

Et petit synopsis de mon cru :

 

Joséphine, la quarantaine, spécialiste du XII ème siècle, vit avec son mari, Antoine, et ses deux filles, Hortense et Zoé, dans un appartement en banlieu parisienne.

Une vie apparemment “normale”, sans “accroc”.

Mais voilà, cela cache un mari désoeuvré, infidèle, qui lui laisse le quotidien à assumer. Une fille aînée de 14 ans (au début du livre) rêvant de devenir une grande styliste, et qui ne voit sa mère que comme une personne faible et incapable, se faisant une bien piètre opinion de celle-ci. Une mère arriviste qui ne jure que par sa seconde fille, Iris la soeur de Joséphine ; Iris qui est la réussite même : belle, riche, formant une famille apparemment parfaite avec son mari et son fils.

Seulement voilà, lorsque Antoine part et qu’elle se retrouver seule en tête à tête avec les dettes de celui-ci et ses deux filles, elle ne pourra compter que sur sa voisine et meilleure amie, la pétillante Shirley et surtout… elle-même.

 

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(Je dois avouer que la quatrième de couverture ne m’avait pas inspirée au premier regard -bien qu’avec le recul maintenant, je la trouve originale-, voilà pourquoi j’ai fait un petit résumé, histoire que certains réfractaires, comme moi au début, ne restent pas avec un point d’interrogation au dessus de la tête 😀 A vous de choisir celui que vous préféré, donc !) 

 

 J’aurais dû écrire ce billet hier matin, mais comme je venais tout juste de finir ce livre, j’ai préféré poser un peu le tout.

En effet, je dois avouer ne pas trop lire ce genre de livre habituellement. C’est une amie qui ma l’a prêté, me disant qu’elle n’avait pas “adoré” à proprement parler, mais “bien aimé”, que c’était “une lecture agréable, mais sans plus, quoi”.

En principe, j’appelle ça des “lectures d’été” lorsqu’on me décrit un livre comme ça : le genre de bouquin détente agréable à lire alors qu’il fait super chaud et que vous n’avez rien d’autre à faire…

 

Lorsque je l’ai commencé samedi, il faisait chaud et je n’avais pas envie de faire quoi que ce soit. Toutes les conditions étaient donc là. 😀

 

Une agréable surprise !

… sans plus, en effet, mais une bonne surprise.

 

Chacun de ses personnages c’est un peu moi, c’est un peu vous peut-être ?

Peut-être un peu trop, justement, car si il y a quelque chose que ce bouquin n’a pas réussi à m’amener : c’est bien la part de rêve que j’aime trouver dans chaque livre.

Quelques petits passages qui invitent à la réflexion, d’autres carrément vides…

J’aurais aimé que ce soit plus condensé, j’ai eu envie de sauter certains passages, chose qui me dérange assez.

Pourtant ce n’est pas un gros bouquin qui me fait peur, mais là, pas assez de matière.

 

J’avais lu que Joséphine pouvait insuporter, pour ma part je l’ai juste trouvée “humaine” avec tous ses doutes et ses problèmes. J’aime bien ce personnage.

D’autres trouvait Iris plus intéressante, celle-ci m’a insuporté et plusieurs fois elle m’a presque fait de la peine avec toutes ces peines qu’elle s’impose elle-même.

 

Un personnage que j’aime tout particulièrement est Shirley qui sort assez du cliché de “la bonne copine toujours là pour le personnage principale” grace à sa verve naturelle et ses réactions… (par contre, “son secret” m’a dérange, j’ai eu beau faire, je n’arrivais pas à le trouver “crédible”, suis-je la seule ?)

 

Philippe aussi, le mari d’Iris me plais assez, et dans le second tome on en parle de plus en plus, pour mon plus grand plaisir.

 

Autre chose que j’ai vraiment aimé, c’est suivre Joséphine en train d’écrire son livre ! J’ai trouvé ça plutôt bien fait !

Sans oublier des fous rires, avec les répliques de certaines personnages, c’était… agréable, volà quoi.

 

La scène finale avec Jo et Hortense m’a vraiment plu, et je suis en train de lire le second tome. Celui-ci ayant plus séduit l’amie qui m’a prêté les livres, nous verrons bien s’il en est de même pour moi…

 

En somme, un livre agréable, mais je ne peux vraiment pas dire qu’il m’ait “marquée”, et je ne suis donc pas sûre de me souvenir de toute l’histoire dans quelques temps, et cela ne me chagrinera pas plus qe ça, je dois dire…