La fille sans nom – Maëlle Fierpied

Camille fugue. Elle ne sait pas encore où elle va, mais elle est bien décidée à mettre le plus de distance possible entre elle et ses parents. Quand elle voit le petit écriteau déposé par deux marins : « Recrute garçon à tout faire contre gîte et couvert », Camille voit l’occasion idéale de prouver qu’à quinze ans elle peut se débrouiller seule. Mais ce que la jeune fille est loin d’imaginer, c’est qu’en signant le drôle de contrat que le propriétaire de la péniche lui tend elle deviendra son esclave et devra travailler pour lui… à vie. Commence alors un voyage au cours duquel Camille découvrira Éther, une terre de magie qui pourrait bien dissimuler le mystère de ses véritables origines…

Bonjour, j’ai une couverture un peu canon, ouais ouais

La fille sans nom est typiquement le genre de livre où je vais devoir dissocier mon expérience de lecture de ce que je pense un peu plus objectivement du roman (c’est là où vous pouvez penser que j’ai fait un plan clair qui va guider ma rédaction de l’article : mais non, ne rêvez pas, c’est freestyle forever me concernant :D). Pour ceux qui lisent régulièrement le blog, vous saurez peut-être que j’aime les romans jeunesse qui peuvent être lus par toute la famille. Vous savez, ces romans à la Harry Potter, où potentiellement toute la famille peut se battre pour réussir à obtenir l’exemplaire fraîchement acheté du dernier tome. Je les trouve tout simplement magiques, ces livres dans lesquels des lecteurs d’âges très (très) variés peuvent y trouver leur compte.
Malheureusement, La fille sans nom ne m’a pas fait l’effet de ce type de roman jeunesse. Si je pense que les jeunes lecteurs peuvent adorer, cela risque d’être un peu plus aléatoire pour les plus âgés. Je l’aurais lu lorsque j’appartenais à la tranche d’âge visée (13 ans), je l’aurais peut-être beaucoup aimé et il trônerait aujourd’hui dans ma bibliothèque, dans l’une des étagères réservées aux romans jeunesse qui ont marqué ma jeunesse mon adolescence. Sauf qu’il n’a pas réussi à fonctionner sur moi aujourd’hui…

Dès le début, certains éléments m’ont chiffonnée : j’ai peu adhéré au personnage principal, Camille, qui a très vite commencé à se rabaisser de manière très forte et régulière. Étant donné que la narration est à la première personne, ce peu d’estime que le personnage a de lui-même est très présent et m’a vite gênée. Je comprends l’idée de proposer une fille lambda, avec des peurs et qui a l’impression de souvent manquer de courage quand elle est confrontée à des situations difficiles. Sauf que je n’ai trouvé que c’était fait de manière trop omniprésente, et je ne voyais aucune justification à cet auto-rabaissement permanent du personnage. Cela a tendance à se calmer au fur et à mesure du récit, mais l’héroïne persiste tout de même là-dedans jusqu’à la fin, dès qu’elle ne réussit pas parfaitement à faire quelque chose.
De manière générale, j’ai eu du mal avec les personnages, très nombreux et auxquels j’ai eu du mal à m’attacher (même si j’avoue un petit faible pour Margoule et Eliphas)(ouais ouais, il y a du favoritisme). Le foisonnement m’a probablement un peu frustrée car je n’ai pas vu développer certains axes qui m’auraient plus intéressée.

De même pour l’intrigue, j’ai eu des difficultés durant ma lecture à voir où l’autrice voulait aller. J’ai trouvé l’intrigue un peu bancale dans son déroulé. Certains passages provoquaient un regain d’intérêt de ma part, mais ils étaient vite évincés par un nouveau développement qui me perdait de nouveau. Pour résumer, je dirais que j’ai trouvé que les différents axes s’agençaient assez mal.

Mais ! Il y a aussi du bon, comme je le disais plus haut : le livre propose une multitude de créatures, de règles propres au monde d’Ether et de décors aussi variés qu’imagés. Rien de fondamentalement nouveau, mais l’autrice a créé tout un monde imaginaire qui fonctionne plutôt bien et réussissait à susciter en moi les images des différents endroits et êtres que l’histoire présentait. De plus, même si j’ai peu raffolé du style assez oral du texte, il a l’avantage d’être très accessible et accrocheur pour les lecteurs de 12-13 ans.

La fille sans nom est un roman jeunesse qui peut séduire beaucoup de jeunes lecteurs amateurs de fantastique. Quant aux lecteurs plus âgés, je pense que cela peut être bien plus variable, en fonction des goût personnels. Pour ma part, ça ne l’a pas trop fait, mais je pense que je donnerais volontiers le livre à un ado en quête d’une sympathique histoire pleine de sorciers, de mages et d’aventures.


Anton Tchekhov 1890 – René Féret


De vous à moi, je ne connaissais rien à la vie de Tchekhov. Quoique, je savais qu’il était russe, eh ! C’est un bon début, il faut bien commencer par le commencement ! 😀
Je ne pourrai pas dire du coup si ce biopic est complet et crédible, mais j’ai apprécié le regarder.

J’aimerai commencer par parler du titre : Anton Tchekhov 1890, parce qu’à la base je n’avais pas capté qu’il y avait ce « 1890 ». On dirait un titre de film de science-fiction, genre : 2001 l’Odyssée de L’Espace, Blade Runner 2049, Anton Tchékhov 1890, TAMTAMTAM TA TAM TA TAMTAM ! (Dark Vador Style).
En plus, ce n’est ni sa date de naissance, ni de mort, ni sa première publication … non, ça correspond au moment où il se rend sur l’île de Sakhaline, je vais y revenir. Et, pourquoi pas .. mais le film ne parle pas que de ça.

Le biopic commence donc au moment où Anton (Antocha de son ptit nom) Tchekhov se fait aborder par des éditeurs. Tchekhov est alors médecin, mais pour se faire trois ronds et nourrir sa famille il écrit des nouvelles dans des journaux. Oui, c’est une autre époque – celle où écrire payait mieux qu’être médecin visiblement ! :'( (j’en vois beaucoup d’entre vous qui voudraient aller vivre en 1890).

Non content d’être payé pour écrire, un éditeur trouve ses écrits absolument faaaaabuleux et vient donc le voir pour lui proposer de l’éditer. Tout ce qu’il voudra bien écrire il l’éditera. Le mec a un peu le cul bordé de nouilles – je ne sais pas si ça s’est passé comme ça en vrai, mais dans le film c’était limite trop simple ! J’vous jure, j’en suis même venue à espérer qu’il lui arrive une crasse : tous ses amis qui lui tourneraient le dos, sa famille qui essayerait de l’assassiner par jalousie, sa maîtresse qui le trahirait … Je sais pas moi, n’importe quoi qui aurait montré que lui et nous étions égaux sur l’échelle de la chance.

En vrai, il lui en arrive des crasses, mais on dirait que tout glisse sur lui … Encore une fois, n’étant pas au fait de la biographie de Tchekhov, je ne sais pas si c’est historique ou si c’est l’acteur qui l’a interprété comme ça, mais quoi qu’il se passe, Tchekhov a l’air de s’en battre un peu. Sa famille semble compter pour lui, il se sent responsable financièrement, mais sinon, il a l’air incapable de se lier de vraie amitié ou de tomber amoureux.

Tchekhov et sa soeur

Ça crée dans le film quelque chose d’assez étrange. Je me rends compte que je n’ai pas vraiment réussi à m’attacher aux personnages, et que je l’ai regardé plus comme un documentaire que comme une fiction (ce qui peut être assez ambigu si certains éléments de la vie de Tchekhov ont été fictionalisés …). Du fait de ce côté presque documentaire, j’ai beaucoup aimé toute la partie sur Sakhaline (la revoici!) J’ai eu l’impression qu’on sortait un peu de la structure d’un biopic classique qui est un peu toujours la même, pour nous intéresser à quelque chose en plus.

En 1890 (d’où la date !) Tchekhov s’est rendu à Sakhaline, une île-prison, pour dresser un témoignage des conditions carcérales particulièrement difficiles. Le film met en scène cette population, la tristesse et les atrocité de leur vie … J’ai trouvé tout ce message extrêmement intéressant, il m’a vraiment donné envie de me pencher sur le livre que Tchekhov a écrit suite à son séjour, mais j’imagine qu’il doit être assez dur moralement à lire !

Au pire, je me contenterai de lire La Mouette ! :p Le film en parle d’ailleurs, de La Mouette, c’est une des rares oeuvres de Tchekhov qui est évoquée dans le film hormis celui sur l’île de Sakhaline.

Sans transition, parce que j’avais la flemme d’en chercher une, je voulais aussi noter quelque chose qui m’a amusée : le choix de certains acteurs. Globalement, dans un biopic, on s’attend à avoir des personnages qui ressemblent aux personnes réelles pour se faire la meilleure idée qui soit de leur vie. Mais, parfois, recréer le contexte est plus intéressant. Par exemple, le biopic présente Lika Misinova, la maîtresse de Tchekhov. Sur Wikipedia, on peut lire qu’elle était considérée comme très belle par ses contemporains. Aujourd’hui, sans dire qu’elle ne l’est pas, on ne peut pas vraiment considérer qu’elle corresponde aux canons de beauté actuels.

Lika Misinova

Et pourtant, dans le film, l’actrice choisie est vraiment jolie ! Et pour le coup correspond aux canons actuels, mais ne ressemble pas vraiment au personnage qu’elle incarne héhé.

Lika Misinova dans le film

Je trouve que c’est bien joué de la part du film (à moins que ce soit juste l’atout sexyness du casting…), il me semble qu’on se rend mieux compte de ce qu’était la réalité en recréant un contexte correspondant à notre propre époque, et plus efficace que d’essayer de se figurer quels étaient les goûts de l’époque. Enfin, les deux sont intéressants, mais dans le cadre d’un film d’1h30, ça me semble pas mal de faire comme ça.

Bref, pour quelqu’un comme moi qui ne connaît vraiment pas Tchekhov, le film n’était pas trop mal (et même si il est tourné en Languedoc Roussillon et en Norvège, j’ai envie d’aller voir les paysages Russes :D)

Nasdrovia !

Un Putain de Salopard t1 – Loisel & Pont

Depuis que j’ai entendu parler de sa sortie, je n’attends plus qu’une chose : lire cette BD !

Ce n’est pas forcément le titre qui m’a attirée, ni même la couverture qui n’avait pas encore été dévoilée, et encore moins le résumé (que je ne lis jamais, et heureusement là, car à la base, ce n’est pas forcément le type d’endroits où j’aime me promener en livre, l’Amazonie – je crois que ça me fait trop penser au Marsupilami :D)

Non du coup, rien de cela … juste … une collaboration Régis Loisel – Olivier Pont quoi !! Ai-je besoin d’en dire plus ? :’)
Bon oui, ok, peut-être…

Loisel, bien que, je m’en rends compte, je n’en ai jamais parlé sur le blog, on ne le présente plus dans l’univers de la bande-dessinée. Peter Pan, La Quête de l’Oiseau du temps, Le Magasin général … j’aime son ton, sa manière de raconter des histoires …

Olivier Pont, je n’ai lu que DesSeins de lui (l’article ici) et j’ai Bout d’ficelles dans ma PAL. Mais là aussi j’avais adoré la sensibilité des histoires et de la mise en scène.

Bref, deux auteurs que j’aime beaucoup, mais que je n’aurai jamais imaginés travailler ensemble. Et là, boum ! Que voulez-vous, il fallait que je vois ça de mes propres yeux de luciole ! (question subsidiraire : ça voit dans le noir une luciole vous pensez?)

Alors voilà, Un Putain de salopard, c’est l’histoire de Max (qui lui, n’est pas un salopard a priori), un jeune européen qui, à la mort de sa mère se rend au Brésil dans le village de sa petite enfance à la recherche de son père. Problème : il a deux photos de lui et de sa mère avec un homme, différent sur chacune des photos … Alors lequel est-ce ? Tadam mystère !

En se renseignant un peu auprès des habitants du village, il apprend seulement que les hommes sur les photos sont loin d’être des anges – pour rendre le titre tout public (sauf que « C’est un peu un vilain, le monsieur », c’est moins vendeur comme titre :D). On accompagne donc Max dans sa quête avec les quelques renseignements qu’il a eu, et effectivement l’histoire nous mène sur des sentiers peu recommandables !

Meurtres, kidnapping, prostitution … Ça prend parfois une telle ampleur qu’on se dit que ça ne peut pas être comme ça en vrai. Mais les auteurs le précisent en interview : si l’histoire ici prend place dans les années 70, les événements racontés existent toujours dans les coins les plus reculés. Chouette, ça donne envie de voyager.

Bref, je dis ça pour placer le contexte, mais le but de la BD n’est pas de tirer un portrait sociologique du Brésil des années 70 (oooh dommage.). Mais du coup, avec tout ça et ce personnage naïf, l’histoire mêle aventure, tendresse, humour, et tout m’a paru super équilibré.

J’étais vraiment prise par l’histoire alors que, je l’ai dit au début, je préfère quand ça se passe en Asie ou en Russie qu’en Amerique du Sud en général 😀 (parce que j’ai peur des serpents o:) )
Le mystère des deux photos, les personnages attachants et expressifs, le rythme, les images, j’ai tout aimé !

Ça me donnerait presque envie d’être moi aussi dans la jungle à fuir les méchants, à manger des vers et atteinte de MST 😀 (j’ai dit “presque”, calmez-vous, ne m’achetez pas de billet d’avion !)

Pour moi c’est une vraie réussite que je ne peux que recommander à tout le monde, l’une de mes meilleures lectures de cette année ! Le livre me paraît tellement riche qu’un bon nombre de types de lecteurs différents devrait y trouver son compte !

Je ne m’attendais même pas à apprécier autant, ce n’est pas forcément mon genre de lecture préféré à la base, alors je m’étais dit « allez meuf, pour cette collaboration inédite, tu vas lire le tome 1 pour voir ce que ça donne ». Et en fait là, j’ai juste hâte que le tome 2 sorte :O.

Long Way Down – Jason Reynolds

Long Way Down est le troisième roman en vers libres que je lis, après Songe à la douceur (obviously) et Inséparables, deux lectures que j’avais adoré (ou a-do-ré si vous préférez). Thème et ambiance très différents pour celui-ci : cercle de la violence et de la vengeance dans un milieu difficile, le livre traite d’un sujet de société grave. Pourtant, je n’en suis pas ressortie avec le cœur en mille morceaux, mais plutôt avec la sensation d’avoir été sensibilisée à une réalité très lointaine de la mienne.

SOIXANTE SECONDES.
SEPT ÉTAGES.
TROIS LOIS.
Quand quelqu’un est tué dans le quartier de Will, il faut respecter les trois Lois :
1) Ne pas pleurer.
2) Ne pas balancer.
3) Se venger.
Et Shawn, le frère de Will, vient d’être assassiné.

J’aime beaucoup cette quatrième de couverture. Et je vous assure que je ne dis pas ça à la légère : je suis la première à bouder les quatrièmes car je les trouve souvent mal fichues : elles en disent trop ou suscitent des attentes pas en phase avec le véritable contenu du livre. Résultat, je les lis presque toujours en diagonale (et je ne sais donc quasi-jamais ce que je vais lire avant d’ouvrir un bouquin “ouais, ouais, y a marqué géranium, gaufre et manoir du XIXème siècle, du coup je suppose que je vais bien aimer” “ah ???”).

Alors que celle de Long Way Down, j’ai tout lu et je me suis dit que le concept avait l’air vraiment pas mal. Bref, wahou, une quatrième de couverture a réussi à me vendre le bouquin pour laquelle elle a été conçue 😀

Gros travail éditorial sur la mise en page du livre : sur chaque page, un poème plus ou moins long, avec des fonds dans des teintes de gris. Niveau livre-objet, c’est ultra agréable et convaincant.
Le livre se lit très vite : en soi, le manuscrit ne doit pas contenir tant de signes que ça. Ajouté à ça le concept de l’intrigue qui se déroule sur soixante secondes (le temps pour Will de descendre en ascenseur les 7 étages de son immeuble), le rythme même du récit fait que les pages se tournent très vite.

Honnêtement, je n’ai pas été bouleversée à proprement parler par le livre. Je pensais qu’il allait choper mon cœur et le broyer bien comme il fallait (cela a l’air d’avoir été le cas pour beaucoup de lecteurs, d’ailleurs), mais ce n’est pourtant pas ce qui s’est passé. Le roman est finalement assez pudique : sans doute grâce à son personnage principal, Will, qui a été élevé dans cette idée qu’il devait être fort, qu’il ne devait pas pleurer et simplement appliquer les fameuses lois (oui bonjour je suis un ado mais là il est de mon devoir d’aller abattre un mec de sang-froid. Ouais, ouais, non mais ça va… presque). Le livre transmet d’ailleurs de manière assez habile cette dualité : Will est un gamin, doté d’une sensibilité, qui a perdu son père et son frère, dont la mère est effondrée, sauf qu’il n’a pas le droit de faire pareil. On ressent pas mal la froideur à laquelle il se contraint, sans pour autant ne pas deviner le pauvre gosse perdu qu’il y a au fond.
Rapidement, j’ai compris le mécanisme du roman et où le scénario nous emmenait. Comme l’idée ne me déplaisait pas, cela ne m’a pas pour autant gâché la lecture, mais peut-être qu’un peu plus de surprise aurait contribué à susciter des émotions plus fortes chez moi ?

L’autre jour, je vous expliquais que je n’avais pas aimé un autre roman car il me donnait l’impression de toujours justifier et excuser coûte que coûte le comportement des personnages. Cela m’a d’autant plus frappée en lisant Long Way Down, qui réussit parfaitement pour sa part à parler de personnages pris au piège de leur propre vie et qui se retrouvent à commettre des actes répréhensibles, mais qui ne m’a pas pour autant donné l’impression de les approuver. Il donne une voix aux personnes dans la situation de Will, leur donne une existence, dénonce, mais j’ai trouvé qu’il responsabilisait Will et envoyait un message d’espoir. Quelque chose comme “je comprends pourquoi tu fais ça, c’est terrible que tu aies à vivre comme ça, mais ça ne change pas le fait qu’aller tuer quelqu’un à ton tour va juste perpétuer ce cycle de la violence“. D’ailleurs, le moment de ma lecture qui m’a vraiment émue est la note de l’auteur à la fin, lorsqu’il dédit ce livre à toutes les personnes dans la situation de Will et qui sont en prison.

Pour conclure, je dirais que j’ai moins été sensible au thème de Long Way Down, qu’à ceux des précédents romans en vers libres que j’avais lus. Mais cela reste un goût personnel, car objectivement je ne le trouve pas forcément moins bon, mais qu’il a tout simplement moins fait écho chez moi. Il n’en reste pas moins une lecture que j’ai beaucoup apprécié, probablement une des meilleures que j’ai faites ces derniers temps ! J’ai aimé voir ce thème abordé, j’ai aimé l’angle adopté par l’auteur, que ce soit au niveau de la forme ou du fond, et je trouve que pour les amateurs d’une littérature jeunesse proposant une démarche originale, il vaut le détour.